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Interpeller la CPI sur les atrocités d’Azali Assoumani

Interpeller la CPI sur les atrocités d’Azali Assoumani

Le tyran a franchi la ligne des crimes contre l’humanité

Par Mouhtar Houmadi

       Le rappeur noir états-unien 2 Pac scande: «Les guerres ne font que se succéder, mais l’âme du soldat reste éternelle». Hélas, je ne crois pas que l’âme du soldat comorien est gagnée par la vocation à l’éternité. Le soldat comorien est bien connu par le dicton «Nayilé Yilalé», «Que ça mange et que ça dorme». Les soldats comoriens, depuis l’avènement de notre indépendance ratée, n’ont jamais su comprendre et s’acquérir un véritable socle patriotique et républicain: mourir pour sa patrie, défendre la patrie et son peuple.

Hélas, Bob Denard et ses affreux avaient fait de ce pays leur poubelle, sans être inquiétés le moins du monde, malgré nos «Nayilé Yilalé» qui s’entassent dans nos camps militaires. Aujourd’hui, le phénomène a pris une grande ampleur, à tel point que notre pays et notre peuple se trouvent pris en otage par une Armée transformée en milice corrompue, vouée aux ordres d’un minable et cancre petit tyran de village, assoiffé de pouvoir. Les bidasses et les troufions ne cessent d’intimider, d’oppresser, d’opprimer et de tuer le peuple pour assouvir les lubies mégalomaniaques et maladives d’un dictateur débile, pendant que Kiki, son ministrillon de l’Intérieur, et Belou, le Directeur de son Cabinet chargé de la Défense, sèment la haine et la terreur auprès du peuple comorien.

Pour leur part, les miliciens arborant des grades de pacotille nasillent des menaces de mort envers ceux qui osent les défier. Ce n’est pas juste. Trop, c’est trop. Il est donc temps pour le peuple comorien, de l’intérieur et de l’extérieur, pour la société civile, pour les cadres hostiles à la folie du mort-vivant Azali Assoumani, pour la vraie opposition qui incarne le vrai changement de notre pays, de saisir le plus vite possible la Cour pénale internationale (CPI) pour enquêter les atrocités du régime politique barbare et sanguinaire Azali Assoumani, de demander l’ouverture d’un dossier judiciaire international afin que le mort-vivant Azali Assoumani et ses complices, à la fin de leur sinistre mandat le 26 mai 2021, puissent répondre de leurs actes criminels. Il faut insister sur le fait que le mort-vivant Azali Assoumani, de gré ou de force, quittera Beït-Salam le 26 mai 2021, mort ou vif.

En tout état de cause, il est impératif qu’il soit traduit à la CPI, à La Haye, ainsi que ses  ses complices.

Par Mouhtar Houmadi

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© www.lemohelien.com – Mardi 9 juillet 2019.

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