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«J’ai déposé mon dossier au Cabinet de Maître Mzimba»

«J’ai déposé mon dossier au Cabinet de Maître Mzimba»

Les faux, usages de faux et escroqueries de Mzimba prouvés

Par ARM

       Le jeudi 13 mai 2021, votre site préféré publiait l’article intitulé «L’avocat vendant de faux papiers français est identifié – Il paie ses insulteurs et calomniateurs avec son argent sale». On y lit ce qui suit:

Par pudeur et prudence, La Gazette des Comores a juste titré: «Un avocat impliqué dans une affaire de faux et usage de faux». Le nom de l’avocat n’est pas cité. Or, le scandale est chuchoté sous le manteau depuis février 2021 par les initiés. Ceux-ci connaissent cet avocat qui, prétendant qu’il a ses entrées à l’Ambassade de France à Moroni, a vendu de faux papiers français à cette femme comorienne. Quand celle-ci, se prévalant de ses «papiers français», se présenta à l’Ambassade de France pour demander le passeport correspondant auxdits «papiers français», elle eut le choc de sa vie: on lui signifia que ses «papiers français» étaient des faux grossiers et vulgaires. […]. Les preuves de l’escroquerie seront bientôt étalées sur la place publique. Patience… Les Comoriens vont découvrir comment un fanfaron qui se prend pour un juriste et un avocat s’est compromis indignement dans un délit aussi grave et utilise l’argent récolté de ses escroqueries pour payer ses insulteurs et calomniateurs pour injurier et diffamer les gens. Aucun nom n’est cité pour le moment, mais c’est une question de jours. Alors, si quelqu’un y subodore le nom de l’un des avocats du Barreau de Moroni, il en assumera seul la responsabilité. Avec patience, attendez la révélation du nom du faussaire. Bientôt, vous saurez tout. Tout. Absolument tout.

       Maintenant, les Comoriens savent tout, comme cela vous avait été promis. Cet avocat voleur, escroc et faisant dans le faux, usage de faux, arnaque, abus de confiance, extorsion de fonds et charlatanerie «juridique» est Ibrahim Ali Mzimba, dont votre site a déjà publié les faux diplômes. La victime de l’immonde escroquerie d’Ibrahim Ali Mzimba est Mme Fatima M’Madi Saïd, de père Français, qui l’avait reconnue. Cette femme honnête voulait se faire assister d’un avocat pour sa naturalisation, et est tombée sur la lie des escrocs. De guerre lasse, elle s’est présentée physiquement et à visage découvert devant la presse, munie d’un tas de documents prouvant la malhonnêteté, l’inhumanité, l’insensibilité et la propension au vol d’Ibrahim Ali Mzimba.

Voici les faits. Elle avait présenté son dossier à Ibrahim Ali Mzimba dans son Cabinet. Cet escroc a confié le dossier à «Maître Issa», qui remit par la suite à Mme Fatima M’Madi Saïd de faux papiers «français», à la suite de chantages, menaces de faire détruire les «papiers français». Les sommes extorquées à la victime sont mirobolantes à l’échelle des Comores: 400 euros, 6.000 euros, 2.400 euros, une demande de chèvre pour Ibrahim Ali Mzimba. Mme Fatima M’Madi Saïd, pressurée et pressée comme un citron par Ibrahim Ali Mzimba et «Maître Issa», était même obligée de mettre en gages à Exim Bank les bijoux en or d’une de ses relations pour 1.200.000 francs comoriens (2.400 euros).

Cette femme digne et formidable dit qu’elle n’accuse pas, mais aurait voulu qu’Ibrahim Ali Mzimba aille à l’Ambassade de France à Moroni expliquer qu’elle a été trompée, qu’elle avait choisi légalement un avocat pour défendre son dossier et non pour tomber dans une arnaque immonde. Détruite moralement et physiquement par Ibrahim Ali Mzimba, elle suit désormais un traitement médical contre l’hypertension, les allergies… Même quand elle était en plein deuil consécutif à la mort de sa mère, Ibrahim Ali Mzimba et son associé «Maître Issa» exigeaient d’elle de l’argent, sans la moindre once d’humanité.

C’est très grave aux yeux de l’éthique et de la Loi. En effet, l’article 49 de la loi sur la profession d’avocats aux Comores dispose: «Le Conseil statue dans tous les cas par décision motivée et prononce s’il y a lieu, l’une des peines disciplinaires ci-après: l’avertissement; la réprimande; l’interdiction temporaire, laquelle ne peut excéder deux ans; la radiation du tableau des avocats ou de la liste du stage». La relation entre l’avocat et son client est la rencontre d’une confiance et d’une conscience, la confiance du client et la conscience de l’avocat, toutes deux détruites ici par Ibrahim Ali Mzimba et «Maître Issa». Les deux lascars valent donc la radiation, c’est-à-dire l’interdiction définitive d’exercer le métier d’avocat car leurs infractions sont très graves. S’en ajoutent les faux diplômes d’Ibrahim Ali Mzimba.

Ibrahim Mzimba et le dictateur Assoumani Azali, son protecteur

Aujourd’hui, les regards des Comoriens se tournent vers un seul homme: Mohamed Abdouloihabi Abdallah, ancien Directeur du Cabinet à la Présidence de la République, ancien Gouverneur de la Grande-Comore et actuel Bâtonnier de Moroni. Mais, le Tout-Moroni renâcle, fulmine, ronchonne, et accuse déjà: «Mohamed Abdouloihabi Abdallah ne fera rien parce qu’il ne remplissait pas les conditions nécessaires à l’élection à la tête du Barreau de Moroni. Pour couvrir ses arrières, Ibrahim Ali Mzimba l’a imposé comme Bâtonnier dans une triste et affligeante illégalité et lui a rendu des services innommables sous forme de passe-droits qui le poussent au laxisme, à la complaisance et à l’impunité envers “son mentor et bienfaiteurˮ. Mais, il y laissera sa dignité, sa personnalité, sa crédibilité et la confiance qu’il inspirait aux Comoriens. En plus, comme Ibrahim Ali Mzimba était à Beït-Salam le 26 mai 2021 pour l’anniversaire de l’investiture d’Assoumani Azali Boinaheri, il est bien couvert». C’est triste… À qui se fier finalement aux Comores? Même les juristes… Oui, même les juristes!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 7 août 2021.

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