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Jean-Marc Heintz change le sexe de fourmis à MAMWÉ

Jean-Marc Heintz change le sexe de fourmis à MAMWÉ

Ses moissonneuses-batteuses? Pour le riz et non pour le courant

Par ARM

  Jean-Marc Heintz. Jean-Marc, pour les intimes et les solliciteurs du soir. À lui seul, tout un programme. Les optimistes disent de lui qu’il est «l’ami de 20 ans» du «concubinocrate» Azali Assoumani. Les pessimistes voient en lui l’homme qui a causé la perte de Comores Aviation avec ses centaines de millions de francs comoriens. Le jour de sa nomination par son «ami de 20 ans» pour diriger l’Agence nationale de l’Aviation civile et la Météorologie (cela comprend également la pluie et le beau temps), ahuris et médusés, les Comoriens le virent dans une photo très faux-cul le montrant en habit traditionnel comme son «ami de 20 ans», assorti d’une espèce d’écharpe ne répondant pas aux normes sociales comoriennes agréées. Personne n’a trouvé ça pathétique et douteux. Pourtant, il ne faut pas confondre placenta de chien et écharpe traditionnelle comorienne («Mharouma»). Depuis sa nomination, il a réussi la gageure de se faire oublier jusqu’en décembre 2016, «à la faveur» de la crise sur les compagnies aériennes Air Austral et Ewa. Et comme il n’y a jamais deux sans trois, tout de suite après, éclata la crise de ses prétendus «groupes électrogènes», crise qui ressemble un peu à l’affaire des avions renifleurs en France.

Pour comprendre les tenants et aboutissants de cette lugubre affaire, il suffirait à peine de se rendre sur le petit article publié sur le sujet par le blog mbadakome.skyrock.com. Voici ce qu’on y lit: «Tout feu, tout noir à la direction de la société nationale. Vous avez rêvez de lumière, la MaMwé vous assure le noir total. En effet les comoriens sont loin de se retrouver dans la lumière, avec ce rebondissement sur les nouveaux groupes électrogènes. En effet selon une source bien informée, la direction de la Mamwé porte des critiques sur les nouveaux groupes électrogènes. Selon une source bien renseignée, la direction de la mamwé aurait déclaré qu’elle n’est pas sûre de trouver dans les marchés des pièces de rechanges pour ces groupes, car ce sont des groupes reconditionnés (pas d’origines) et que cette nouvelle acquisition est loin de réjouir les cadres de la société. Et, la réponse ne s’est pas faite attendre: le directeur de l’aviation, M. Jean-Marc HEINTZ aurait écrit au président de la République pour dénoncer ces critiques et justifier ces achats. À l’intérieur de ce courrier, la direction de la Mamwé aurait été traitée d’incompétente. Pour rappel, c’est le directeur de l’aviation qui a été chargé de l’opération d’achat de ces groupes électrogènes. Enfin, les langues se délient car dès l’arrivée de ces groupes, certains ont dit que ces groupes étaient utilisés dans le domaine agricole (dans les fermes et les serres). Alors, à quand la lumière aux Comores?».

C’est tout simplement émouvant! L’amateurisme du «ventriote» Azali Assoumani et ses séides est devenu un grave crime contre l’État, et soulève partout le dégoût et la réprobation, surtout à un moment où ces gens qui ne respectent rien, ni personne, avaient tenté de traîner dans la boue les Vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane au prétexte qu’ils auraient passé des marchés de gré à gré par le passé. Or, en moins de six mois, on a vu le parent Djaanfar Ahmed Saïd faire perdre à l’État comorien plus de 5 milliards de francs comoriens (10 millions d’euros) entre les mains de la «société» Salama Blablas sans que les Comoriens ne voient les groupes électrogènes. Aucun appel d’offres n’avait été lancé avant d’arriver à cet horrible scandale d’État qui aurait dû balayer toute cette clique mafieuse. Tout le monde sait que le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani savait que Salama Blablas était une société faisant du béton, ayant parsemé son parcours de scandales retentissants, et qu’elle était incapable de fournir des groupes électrogènes, mais le dictateur était avant tout soucieux de donner de l’argent à ses amis de Salama Blablas, en espérant sa propre rétro commission. Cherchez l’erreur!

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà les mêmes qui se lancent dans une nouvelle équipée. Au lieu de contacter tout simplement une grande firme de fabrication de moteurs comme l’avait fait en 2015 le Vice-président Mohamed Ali Soilihi en se rendant directement chez Caterpillar, avant que la MAMWÉ ne sabote tout le projet, le «ventriote» Azali Assoumani et consorts passent par des intermédiaires douteux et inutiles, et chaque fois, l’affaire se solde par un fiasco retentissant. La question que le Tout-Moroni se pose est: comment fait-on pour confier un dossier de groupes électrogènes à un individu qui se dit spécialiste de l’aviation civile et qui, malgré sa «spécialité», est tout de même arrivé à faire couler Comores Aviation? On a également envie de se poser la question suivante: mais que vient faire Jean-Marc Heintz dans cette galère?

L’homme sera toujours vaniteux, et c’est ce qui cause la perte des prétentieux. Mais, même mû par la plus farouche des bonnes volontés, on ne voit pas ce qu’un Jean-Marc Heintz vient faire sur ce dossier. Pourtant, l’homme portant des écharpes d’un goût spécial a marqué un point: dans une lettre à son «ami de 20 ans», il a soulevé l’incompétence criminelle de l’entreprise que le frère Abdallah Agwa a qualifiée de «société obscène, la MAMWÉ». En effet, tous les efforts qui ont été consentis par le passé pour redresser cette chose se soldèrent par des échecs patents parce que le personnel de la MAMWÉ est atteint d’incompétence criminelle, vit dans le sabotage, vole le carburant chaque jour, procède à des branchements clandestins à son profit, et ne déballe même pas les cartons et conteneurs de matériels qui lui auraient permis de relancer la chose moribonde. Pour tout dire, à la MAMWÉ, il y a plus de voleurs que de gens honnêtes et de bonne volonté. Mais, cela ne disculpe pas Jean-Marc Heintz, dont les «groupes électrogènes» sont, en réalité, des moissonneuses-batteuses pour le riz et pour faire changer de sexe les fourmis du Mato Grosso, et non des engins pouvant produire de l’électricité un jour.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 7 janvier 2017.

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