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Kiki a tenté d’assassiner Abidhar Abdallah (FRESUN)

Kiki a tenté d’assassiner Abidhar Abdallah (FRESUN)

L’ancien docker de Dunkerque est au-dessus des hommes

Par ARM

      La République est piétinée, souillée et déshonorée. Les Comoriens ne comprendront jamais les raisons qui ont pu conduire le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri à nommer à la tête du ministère de l’Intérieur Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, l’individu qui a renié sa propre mère pour une autre «mère», dans l’unique but d’avoir frauduleusement la nationalité française, l’individu qui a réalisé la prouesse mondiale d’avoir «obtenu» le même jour son «Master 2» et son «Doctorat» en «Intelligence économique». D’ailleurs, il a tellement «réussi» en matière d’«Intelligence économique» qu’en quelques mois, il avait asséché les finances des Douanes comoriennes comme si c’était du hareng de la Mer du Nord.

Soyons réalistes et concrets. Le ministère de l’Intérieur est un ministère régalien. Au Maroc, on parle de «ministère de souveraineté», un ministère jamais laissé aux marchandages des partis politiques et à la partitocratie, puisqu’il représente un enjeu régalien et de souveraineté.

Driss Basri avait été secrétaire d’État à l’Intérieur de 1974 à 1979, et ministre (ou ministre d’État) de l’Intérieur (et parfois de l’Information, en plus) de 1979 à 1999, suite au décès du Roi Hassan II. Il avait été un grand ministre, et cela, parce qu’il était un travailleur infatigable et savait faire travailler les cadres supérieurs les plus compétents du pays, et connaissait le nombre de cheveux noirs et de cheveux gris qu’avait chaque acteur politique marocain. Driss Basri était tellement habile que le soir, il recevait dans sa résidence les Députés les plus bruyants et les plus «malveillants» à son égard, leur rendant d’énormes services pour les fidéliser. En 1994, quand l’opposition exigea son renvoi pour entrer au gouvernement, le Roi Hassan II refusa net, et cette même opposition ne put entrer au gouvernement que le 14 mars 1998, aux côtés du puissant Driss Basri, qu’on avait surnommé le «Grand Vizir».

De Commissaire de Police dans les années 1960-1970, Driss Basri était devenu Docteur en Droit public (France), discipline qu’il enseignait avec compétence à l’Université.

Certes, Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, n’avait reculé devant aucune ignominie lors de la fraude électorale immonde de 2016; mais, lui confier le ministère de l’Intérieur révèle chez le «concubinocrate» de Mitsoudjé un profond mépris envers les Comoriens, leur État et leur République. Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, est un simple chef de gang, qui avait ruiné les Douanes comoriennes par des détournements massifs d’argent public. Depuis juin 2016, Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, a multiplié les gestes de mépris envers les Comoriens et leurs institutions nationales: injures envers les gens, coups de poings dans la rue, bagarres de rues, maladresses inexcusables à l’égard de ceux qui ne pensent pas comme lui, restriction des libertés fondamentales, fermeture de radios, trabendo de passeports au Moyen-Orient, etc.

Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, a fait d’Abidhar Abdallah, sa cible. Par l’entremise de ses voyous professionnels, il lance constamment des menaces de mort et d’intimidation à l’enfant de Vouani, Anjouan. Abidhar Abdallah avait été l’un des leaders du RADHI, mais quand, toute honte bue, Houmed Msaïdié Mdahoma, chantre de «l’hermaphrodisme politique», commença à faire des yeux de merlan frit au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, avec qui il s’était bagarré en 2013-2014 pour le contrôle de la CRC, Abidhar Abdallah a préféré se mettre se mettre à l’abri de la fange, s’éloignant ostensiblement de l’homme de Maweni, dans le Mboudé, en Grande-Comore.

Aujourd’hui, il est le porte-parole du Front républicain pour la Sauvegarde de l’Unité nationale (FRESUN), un mouvement ouvertement hostile aux assises de la Grande-Comore et aux aventures suicidaires des dirigeants ubuesques actuels. Comme le FRESUN dérange les tenants des assises de la Grande-Comore, Kiki a dépêché ses sbires, sicaires et autres fous à lier pour aller le tuer. Oui, les hommes de mains de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, ont essayé de tuer Abidhar Abdallah. En d’autres termes, les Comores viennent d’entrer dans un nouveau cycle, celui de la violence politique pouvant conduire à la mort. Cela étant, si demain, il arrive quelque chose de fâcheux à Abidhar Abdallah, il ne faut pas chercher loin: il faudra commencer par chercher du sang sur les mains sales de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, et on en trouvera.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 22 octobre 2017.

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