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Kiki et Bellou organisent des assises de rue à Mohéli

Kiki et Bellou organisent des assises de rue à Mohéli

Débile, la manifestation téléguidée vire à la tragicomédie

Par ARM

      La photo ci-haut est faite sur un des lieux les plus symboliques de Mohéli. On y voit une partie de la Place de l’Indépendance à Fomboni, ce mardi 27 février 2018. Derrière la voiture la plus visible, c’est le lieu où, au XIXème siècle, les Mohéliens excédés par les mauvaises façons de faire de leur Sultan l’ont découpé en morceaux ainsi que le lit où il se trouvait avec ses femmes et concubines. Ce Sultan, grand consommateur de femmes, notamment celles d’autrui, et spécialisé dans l’humiliation de la population, est le lointain mais parfait inspirateur en mauvaises manières du «pouvoiriste» polygame et «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Depuis cette tuerie de la colère légitime, il n’y a jamais eu d’herbe sur ce site. C’est l’endroit que choisirent les Grands-Comoriens Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, et Bellou Magochi (qui porte la chaussure gauche au pied droit et inversement) pour se ridiculiser et couvrir de honte leur chef.

Alors qu’il ne fait plus de doute que c’est Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, qui a fait répandre des clous à l’Aéroport de Mohéli, les deux Grands-Comoriens, ont tout fait mais vainement pour mobiliser les Mohéliens contre un coup préparé par des Grands-Comoriens, de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, aux militaires chargés de réprimer et humilier les Mohéliens sur leur île. Ils ont voulu faire organiser avec de l’argent du peuple une manifestation de condamnation par les Mohéliens de la fausse tentative d’attentat de Bandar-Es-Salam. Le premier à recevoir cet argent est le Gouverneur Mohamed Saïd Fazul dit Babadi ou «L’Idiot de Bonovo». Celui-ci a distribué une partie de cet argent du peuple comorien à des badauds.

C’est Bellou Magochi qui avait été le porteur des valises d’argent, lui qui est sur la sellette. Mais, son show a tourné à l’humiliation de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, au vu de la faiblesse de l’affluence: 70 personnes. Ce fut tintin. L’événement a tourné au vinaigre, et le Mouvement du 17-Février rit sous cape. En effet, n’y étaient présents que le Directeur et le personnel de Comores Télécom. Les agents de Comores Télécom y avaient été forcés et contraints. Les autorités ont voulu forcer les étudiants de la branche mohélienne de l’Université des Comores à assister à la mascarade, mais comme on le constate sur la photo ci-dessous, les valeureux étudiants ont eu la très bonne idée de se volatiliser. De guerre lasse, les pouvoirs publics ont voulu forcer le Directeur de l’Hôpital de Fomboni à demander à son personnel d’assister à la mise en scène, mais celui-ci refusa. Les élèves du Lycée de Fomboni avaient, eux aussi, refusé de se prêter à la mascarade, malgré les menaces.

      Le Maire de Wanani avait obligé 10 élèves du Collège local à assister à la mascarade. En tout, on compta les 10 organisateurs et 60 badauds payés chacun 30.000 francs comoriens (60 euros). Au moment de la mascarade, les autorités de Mohéli et celles venues de Moroni rôdaient dans la discrétion, de peur de se faire remarquer.

Comment ces amateurs venus de Grande-Comore peuvent être idiots au point de croire que les Mohéliens, en deuil depuis que les notables grands-comoriens et des mendiants politiques comme Houmed Msaïdié Mdahoma et «Monsieur Clown, Maître Clous» Saïd Larifou demandent l’assassinat de leurs enfants Ismaïl Ahmed Kassim et Hamada Al Moutawakil peuvent aller faire les zouaves et saltimbanques dans la rue pour satisfaire un dictateur malade, incompétent et corrompu? Trop peu pour Mohéli.

Maintenant, on en sait un peu plus sur les motivations de la fausse tentative d’attentat à l’Aéroport de Mohéli. Maintenant que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri sait que ses «Asseyez-vous et taisez-vous!» ont tourné en eau de boudin, il veut se poser en «victime», la «victime» d’une fausse tentative d’attentat qu’il a lui-même commandité, demandant à Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, de passer à l’acte. La manifestation ratée de Fomboni aurait dû pallier les ratés généralisés des «Asseyez-vous et taisez-vous!», et susciter la pitié des Mohéliens pour l’homme qui a donné des instructions à des magistrats ripoux pour l’assassinat de leurs deux enfants par un Tribunal grand-comorien. Pendant ce temps, refusant de prendre en compte la haine, la détestation et le mépris que lui vouent les Mohéliens ainsi que les autres Comoriens, le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri s’invite une fois de plus à Mohéli, après avoir reçu le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui ne lui donnera jamais un conseil sensé, lui qui l’a trahi charnellement dans une suite d’hôtel de Dubaï.

Cette affaire ne manque pas d’idiots de village. Le premier est le médiocre et ripoux Procureur Soilihi Mahmoud Mansour dit Sako, qui avait trôné sur la Justice comorienne alors qu’il a été formé en Relations internationales et n’a jamais fréquenté un établissement d’enseignement qui dispense du Droit privé en général et du Droit judiciaire en particulier. Fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, il a obtenu une place au sein de l’appareil judiciaire au lendemain de son association à des «juristes» étrangers pour valider l’élection tronquée et truquée du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri en 2002.

Il avait été en mission commandée par son ami le fugitif international Hamada Madi Boléro. Toute honte bue et dans sa démarche de mendiant, l’homme qui aime s’approprier les terrains d’autrui à Mohéli en instrumentalisant la Justice avait appelé les Mohéliens à présenter au dictateur de Mitsoudjé des excuses pour une faute qu’il n’ont pas commise. Depuis, il sent comme du poisson pourri sur les réseaux sociaux.

Pendant ce temps, quelques vioques séniles, mendiants, haineux, teigneux et foncièrement malhonnêtes de Grande-Comore se réunirent à Moroni et s’attribuèrent le titre de «Notabilité comorienne», condamnant un attentat imaginaire à l’Aéroport de Mohéli. Que faut-il à ces gens-là pour qu’ils comprennent qu’ils n’ont pas le droit de parler au nom des autres Comoriens? S’ils veulent continuer à mendier, qu’ils le fassent mais qu’ils ne parlent pas au nom des autres Comoriens. Les Anjouanais et les Mohéliens ne veulent pas que des Grands-Comoriens mendient, vocifèrent, haïssent, détestent et disent des saloperies en leur nom. Que chacun parle au nom de son île, et encore… En tout état de cause, les Mohéliens et les Anjouanais n’ont pas demandé à des vioques séniles, haineux, misanthropes et mendiants de Grande-Comore de mendier en leur nom.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 28 février 2018.

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