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Kiki et Maoulana Charif sur un bateau qui coule

Kiki et Maoulana Charif, sur un bateau qui coule

L’un et l’autre, c’est Hadj Moussa et Moussa Hadj

Par ARM

     On en saura un peu plus dans la matinée du samedi 4 mars 2017. En ce moment-là, on en aura une confirmation officielle. Pour l’instant, il se murmure, se marmonne, se chuchote, se susurre et se dit sous le manteau que Houmed Msaïdié, cofondateur et leader du Parti RADHI, né d’une scission au sein de la CRC du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, aurait démissionné de son parti créé le 24 mai 2014 pour retourner chez son ancien ennemi, qui le recevrait à 11 heures de Moroni ce samedi 4 mars 2017. Si cela se confirme, cela signifiera que les Comores sont entrées dans la phase que Maître Saïd Larifou, Président du RIDJA, a appelé, le 24 août 2014, «la fin de la politique aux Comores».

En attendant, il est deux individus dont on peut parler sans user du conditionnel. Ces deux individus se ressemblent par leur capacité à mettre le très peu d’honorabilité qui leur reste dans la poche, tout en se projetant sur la place publique en tant que donneurs de leçons: Maoulana Charif et Kiki. Tous les deux sont sur un bateau en plein naufrage sur un verre d’eau.

Maoulana Charif mérite le mépris que lui vouent tellement de gens que les habitants de sa ville dans la région Oichili l’ont surnommé «Kalala» («Celui qui ne se couche pas»), sous-entendu «Celui qui ne se couche pas dans sa ville d’origine parce que sans électricité»! Cet habitant de Koimbani-Oichili rappelle le jour où Maoulana Charif avait dit que quand les Comoriens avaient faim, ils devaient se contenter de mettre «un quart de kilo de riz» dans la marmite pour préparer de «la bouillie», avant de conclure sur un ton absolument lugubre: «Maoulana Charif est un rat qui gratte partout et dans tout». Outre son hacienda en bord de route dans la région Oichili, il a une autre cachée à Malouzini, Moroni, avec des hectares de terrains, hacienda qu’il loue en permanence à une Ambassade étrangère, pour aller occuper un logement administratif et se battre avec d’autres parlementaires moins lotis afin de conserver un véhicule de l’État et du carburant également attribué par l’État. En d’autres termes, il est misérabiliste jusqu’au bout des ongles. Il a construit ses haciendas avec l’argent qu’il a volé au peuple comorien.

Quant à Kiki, il fait rire, croyant que les gens ont oublié que quand il était Directeur général de la Douane, il a eu un passif d’au moins 900 millions de francs comoriens de la redevance administrative unique (RAU) dont il n’a jamais pu justifier la gestion, et plus de 400 millions de francs d’exonérations douanières inexpliquées, sans parler des véhicules vendus aux enchères qu’il faisait distribuer entre copains et coquins. Et ça s’érige en donneur de leçons! Et cet homme-là ne veut pas que Mouigni Baraka Saïd Soilihi et Ahmed Mahmoud Wadaane dénoncent les errements et errances du «gouvernement» actuel? Bonne continuation, Messieurs.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 4 mars 2017.

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