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La chasse aux sourcières est lancée : A l’ambassade des Comores on vire les anjouanais

  La chasse aux sourcières est lancée : A l’ambassade des Comores on vire les anjouanais 
Comme cela s’est passé dans le haut moyen-âge en Europe, où les femmes et les paganistes étaient pourchassé, au motif qu’ils étaient polythéistes ou sorcières, ce qui étaient contraire à l’église. Et malheureusement cette situation obscurantiste, le régime comorien en fait sienne depuis 2016.
 
En effet, par une source bien parfumée proche de l’ambassade, nous avons appris malheureusement que le ministre des affaires extérieures, M.Amine SOEFOU règle se comptes avec tous les anjouanais.
 De ce fait, la tension a atteint son paroxysme entre le MIREX et son ambassadeur. Selon cette source, le ministre a fait parvenir un courrier à son ambassadeur des Comores à Paris, dans lequel il signe le renvoie des anjouanais de l’ambassade des Comores en France jugés « pro SAMBI ». Parmi eux, il ya M. Mousdalfa (chauffeur), Makine (état civil), Fahard (consulat), Echat (secrétaire). Ils sont tous sommés de rentrer à Moroni le 16 novembre 2019 avec des billets non modifiables  et le pire de ça, ce qu’ils sont obligés de rentrer au pays en laissant derrière eux leurs familles  respectives. A noter que les seuls anjouanais resté à l’ambassade, c’est M.Zoubert, l’agent de sécurité qui est un proche d’AZALI et l’ambassadeur.
 
 Puis, il y a aussi le cas de Mme Sitti originaire de Moheli qui, comme les autres,  doit rentrer au pays sans sa famille et pourtant nous avons appris que celle-ci a un enfant handicapé. Mais il semblerait que M.Sitti est licencié parce qu’elle l’ex-femme du docteur ARM, un grand défenseur de l’état de droit et de la démocratie aux Comores qui prend des risques pour nous, pour le peuple comorien, au motif qu’il le 1er pourfendeur de la dictature d’AZALI, dans son site http://lemohelien.com/
 
Alors face à cet abus de pouvoir, l’ambassadeur a adressé une requête au ministre pour défendre ses agents, notamment en dénonçant le motif réducteur de leur licenciement et la réponse du ministre ne s’est pas fait entendre : Je ne regarde pas l’origine des agents pour prendre mes décisions, répond-t-il. Alors cette réponse suscite la question suivante: Est-ce qu’il a rive au ministre Amine de faire son examen de conscience sur sa nomination, en tant que ministre des affaires extérieures, sur la nomination de son frère comme directeur de la douane, sur celle du neveu d’AZALI , M.Idarous comme secrétaire général à la présidence, celle de M.Chehane ministre du budget, la liste sur les hauts commis de l’état originaires de Mitsoudjé est longue?
Alors par cette réflexion, M.Amine Soefou est un diplomate de renommé internationale ou de renommé castiste mitsudjenien ?

Une chose est sure que maintenant la marginalisation de l’ambassadeur est évidente par le 1er conseiller de l’ambassade qui est un proche du ministre.
Ces actes arbitraires qui font le plus souvent un abus de pouvoir, nous interpelle sur le caractère des institutions qui servent plus les intérêts du régime que ceux du peuple comorien. Ils transforment la république en un état de libertinage. Comme l’a dit le président Obama, en Afrique il faut des institutions fortes et non des hommes forts.
Mbadakome
 
 
 

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