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La «coopération biberon» pour douteux vaccin de Chine

La «coopération biberon» pour douteux vaccin de Chine

La Chine distribue son coronavirus et fourgue son vaccin!

Par ARM

     Les 3 frères qui refirent le monde dans un beau ranch de Tsararano refusent absolument qu’on leur raconte des histoires sur «la générosité» de la Chine populaire envers les Comores.

Le Docteur Bohout El Mellouki Riffi, spécialiste mondialement connu de la Coopération internationale, m’a enseigné la Pratique diplomatique et a été mon Directeur de recherche en 3ème Cycle et en Thèse de Doctorat à l’Université de Rabat, au Maroc. Auteur sarcastique de formules charnelles et viriles, il a forgé une expression qui rappelle la domination de la Chine sur les Comores, sous couvert d’une fausse coopération: «La coopération biberon».

La Chine Populaire fabriqua le coronavirus. Or, toute honte bue, elle «offrit» aux Comores un prétendu matériel anticoronavirus, et maintenant un prétendu vaccin contre la pandémie. La ficelle est trop grosse. Pourquoi les Comores ne cherchent pas un autre vaccin? Comment peut-on être misérabiliste jusqu’à faire confiance au pyromane pour éteindre son incendie?

Le dictateur de Mitsoudjé et ses maîtres de Chine

     Organisons les «Assises nationales sur la coopération entre les Comores et la Chine». Trop, c’est trop! Les Mohéliens refusent d’oublier le braconnage des concombres de mer dans la zone protégée de Nioumachioi par des Chinois et les essais médicaux mortels de la Chine. La Chine a construit la Télévision des Comores, mais y imposa son journal et ses émissions, donc sa propagande, alors qu’elle viole chaque jour les droits de l’Homme, occupe le Tibet illégalement, fait reculer la démocratie à Hong Kong, commet un génocide sur la minorité musulmane des Ouïghours, et donne le sein et le biberon aux dictatures, empêchant systématiquement l’adoption de sanctions contre elles au Conseil de Sécurité de l’ONU.     Les Comores sont un pays francophone. Une partie notable de leur population vit en France, d’où elle aide les siens restés aux Comores. Si la France supprimait son visa pour les Comoriens, il ne resterait presque personne aux Comores. Qu’on se le dise! Et quel est le nombre de Comoriens ayant établi leur résidence en Chine ou voulant le faire? Qu’on le dise!

L’ancien espion et Ambassadeur Maurice Robert (1919-2005) dit: «Les Chinois sont incontrôlables: ils se ressemblent étrangement, ne parlent pas un mot de français ou prétendent ne pas le parler, répondent aux questions par un sourire et une courbette auxquels il est difficile de donner un sens»: Maurice Robert: «Ministre» de l’Afrique, Entretiens avec André Renault, Éditions du Seuil, Paris, 2004, p. 103. Mais, on coopère avec la Chine…

Le tyran fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri est «la vache» d’une chanson de Bob Kira, «Moinapapa»: «Le navire ne doit jamais être commandé par une vache analphabète». Or, «la vache analphabète» de Mitsoudjé adore la Chine, qui ne lui parle jamais d’État de Droit, démocratie et droits de l’Homme, toutes choses qui manquent cruellement à la Chine.

Mais, pour qu’il saisisse les dangers la «coopération biberon» avec la Chine, le tyran fou de Mitsoudjé doit savoir ceci: «L’aide étrangère ressemble à un artichaut. Quand il est en fleur, il est assez plaisant par la forme et la couleur. Avec le temps il devient une plante piquante dont une petite partie seulement est mangeable. Estimé par les spécialistes, il a également ses enthousiastes. On dit même que l’un de ses composants a des effets bénéfiques contre certaines maladies. Mais pour juger sa valeur véritable, il faut enlever une à une ses innombrables feuilles. Beaucoup peuvent être jetées comme sans valeur. D’autres contiennent la substance nutritive responsable de sa réputation. À l’intérieur, profondément, on arrive au petit cœur qui, convenablement préparé et mélangé avec les condiments appropriés, fournit une récompense savoureuse pour l’effort accompli en enlevant patiemment les feuilles plus ou moins sans valeur qui le cachaient. Pour aller au cœur de ce que l’on appelle couramment “l’aide” aux pays sous-développés, il est peut-être préférable de s’y prendre de la même façon»: Tibor Mende: De l’aide à la recolonisation. Les leçons d’un échec, Le Seuil, Collection «L’Histoire immédiate», Paris, 1972, p. 67.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 7 mars 2021.

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