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La fin des haricots pour la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé

La fin des haricots pour la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé

Moribonde, elle n’a de cesse de tomber de Charybde en Scylla

Par ARM

      Le corps de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé a fait quelques sauts désordonnés avant de tomber évanoui moribond. Il s’agit d’un spectacle horrible et horrifiant dans lequel le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri tente de donner l’impression de tenir sa barque au milieu du gué, alors qu’il n’arrive même pas à se contrôler lui-même. Le spectacle est lugubre, compte tenu des coups de boutoir que le pouvoir en place reçoit de toute la société comorienne, alors qu’il a choisi de foncer comme un taureau dans les arènes de Nîmes.

Les faits sont aussi graves les uns que les autres. Pour preuve, après le coup de semonce de l’opposition et du Gouverneur Salami Abdou Salami d’Anjouan, qui fait un travail patriotique formidable, ainsi que du Mouvement du 17-Février (Mohéli) et du FRESUN, qui ne laissèrent aucune latitude d’action à Idriss Mohamed Chanfi, qui préféra sauver ce qui lui restait encore de dignité d’une part et, d’autre part le geste de trop de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, pour confirmer sa nature de délinquant irréductible, peu importe la couleur de la cravate, le régime politique de la voyoucratie ne sait plus où donner de la tête pour se dépêtrer de son image de taureau affaibli par ses propres cornes. C’est d’un pathétique!

Ceci est d’autant plus vrai et juste qu’avant, à l’occasion de la conférence de l’UNECA, le cher et Grandissime Docteur parisien Abdou Katibou crut bon de se faire apprécier de son chefaillon, surtout après la chute de son pote, Msa Ali Djamal, pour ne pas subir un oukase humiliant comme le Chezanien, en disant devant une centaine d’experts internationaux que les rapports de la Banque mondiale ne sont que du vulgaire copier-coller. C’est très grave, surtout quand on sait que c’est la façon pour l’enfant de Ntsaouéni de réagir à la note attribuée à la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, qui a dégringolé de 5 points sur le classement «Doing Business» du climat des affaires, pendant que chaque jour, à Bête-Salam et dans les «ministères», défilent des «investisseurs» qui n’investiront pas un radis aux Comores.

Mais, ce qui fait le plus réfléchir, c’est que les experts internationaux ont soutenu qu’au vu des résultats effectifs obtenus jusqu’en 2015 (eh oui!), on devrait revoir le mode de calcul du PNB aux Comores, qui était alors largement sous-estimé. Ça change tout.

Pendant ce temps, Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit», notoire voleur et repris de justice qui ne fut libéré qu’à la suite d’un faux témoignage de Bellou, Monsieur Neveu, secrétaire général du gouvernement à ses heures, se répand partout en pleurnicheries larmoyantes, disant qu’il ne comprend pas pourquoi il est le mal-aimé qu’on accuse de tous les maux du pays. Le pauvre chéri! Viens téter sur le sein de maman et sur le biberon tenu par la nounou. Les Comoriens doivent-ils verser des larmes de croque-mort pour lui?

Si au moins il savait ce qui est arrivé à Saïd Ahmed Saïd Ali, le beau gosse de Ntsoudjini. Ah! La belle affaire! Ah! Le pauvre chéri de la République. Voici le beau gosse de Ntsoudjni bombant la poitrine et paradant dans sa belle ville pour créer une cellule locale de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC). Il était en compagnie du sinistre secrétaire général de la CRC. Les deux effrayants individus partirent Gros-Jean comme devant, humiliés. Ils ont été littéralement chassés de Ntsoudjini, sommés d’aller se faire pendre ailleurs. En effet, à Ntsoudjini, ils ont été traités en malpropres qu’ils sont. Personne ne voulait les voir.

Et, ce n’est pas fini parce que dans le Hambou, région d’origine du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, la CRC se tire dans et sur les pattes, pendant que dans le Oichili-Dimani, les gens préféreraient se vendre au Gouverneur Hassani Hamadi, l’absent effacé de la République, plutôt que de rester des laquais de Maoulana Charif, voleur parmi les voleurs, qui ne sait que se remplir les poches et se faire détester par son ennemi intime, l’arrogant et narcissique mendiant politique Djaé Ahamada Chanfi, qui le toise en public comme du poisson pourri, affichant sa moue la plus méprisante à son égard et à son passage. Le mépris tuera Djaé Ahamada Chanfi, s’il ne l’a pas déjà tué. Il ne vaut rien…

La situation est tellement pourrie aux Comores que même à Moroni, on n’entend personne oser affirmer en public un soutien au pouvoir politique honni et maudit.

Enfin, et la chose vaut son pesant d’or, l’absence du Prince Saïd-Ali Kemal à la cérémonie d’investiture du Comité de Pilotage des assises de la haine et du mépris est considérée comme est un élément majeur dans la symbolique de la défiance et du rejet de la médiocrité. Chez le Prince Saïd-Ali Kemal, le non-dit est plus parlant que les mots.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 18 novembre 2017.

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