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La malédiction frappe 3 des 4 fils maudits de Mohéli

La malédiction frappe 3 des 4 fils maudits de Mohéli

Baguiri, Mohamed Saïd Fazul et Colonel Anrifi, maudits

Par ARM

       La malédiction de Mohéli a la haine tenace. Elle ne jette jamais la rancune à la rivière. Il ne faut jamais la provoquer. Or, le Mohélien ne dit jamais «que Dieu te maudisse», mais «laisse-le» ou «Moungou Oi Haki» («Dieu est pour la justice») ou encore «Louange à Dieu, Seigneur des Mondes». Ce faux fatalisme signifie que le Mohélien n’engage jamais un rapport de forces sous forme de bras de fer, mais s’en remet à Dieu. Quand, en 2010, le Président Ahmed Sambi ne voulait pas organiser à temps l’élection devant porter un Mohélien à la Présidence de la République, et suite à la réaction internationale qui s’ensuivit, ce chef d’État avait soupiré: «La voix des Mohéliens est allée très loin et a été entendue».

Aujourd’hui, il a été constaté que trois des quatre fils maudits de Mohéli, ceux qui ont bradé les intérêts de toute une île et de tout un pays, ont été frappés par la malédiction de Mohéli en moins d’un mois:

1.- Chabouhane Baguiri a subi l’humiliation suprême quand a été démantelé son trafic des passeports diplomatiques de ses trois femmes et de ses enfants. Il est non pas grillé, mais calciné.

2.- Le vendredi 4 octobre 2019, Mohamed Saïd Fazul dit Babadi a fait un accident de circulation à Moroni, et sa langue a été coupée en deux. La BMW dans laquelle il était est devenue un tas de ferrailles. Il a frôlé la mort.

3.- Le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit Obama, dit José, vient de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) et est paralysé. Il est actuellement «hospitalisé» à l’Hôpital El Manrouf Dubaï, à Moroni, où il se passe de drôles, horribles et effrayantes choses.

Ces trois fils maudits sont connus pour leur méchanceté et leur ingratitude envers l’île qui leur a donné naissance, le sein, le gîte, l’école et le papier-cul. Le quatrième larron n’est autre que Bianrifi Tarmindhi, dont le nez est constamment plongé dans la tisane. Mais, sa chute du tomatier ne saurait tarder. Il n’a aucune chance d’échapper à la malédiction de Mohéli et à celle des Comores. Quand, en juillet 1985, des ivrognes notoires de Mohéli et leurs «homologues» d’Anjouan avaient consommé à Mutsamudu de l’alcool à brûler délibérément et sciemment empoisonné à l’Hôpital de la ville, il n’y avait eu qu’un seul rescapé, un Mohélien, qui était «mort avant de mourir» et qui finira par mourir effectivement après tous les autres. Mais, il avait fini par mourir. Le laborantin qui avait analysé cet alcool de malheur l’avait jugé buvable. La suite, nous la connaissons.

La malédiction des Comores n’est pas tendre non plus. N’oubliez pas que tous ceux qui ont fait du mal aux Comores ont eu une fin horrible.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 5 octobre 2019.

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