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La mercenaire Anziza Mchangama salit encore RFI

La mercenaire Anziza Mchangama salit encore RFI

Elle fait parler ses maîtres et propriétaires, mais les autres?

Par ARM

     Pauvre Radio France Internationale (RFI), réduite à faire écouter à ses millions d’auditeurs des choses innommables concoctées dans un bar pour ivrognes institutionnels à Moroni, la capitale des Comores. Oui, c’est dans ce bar pour ivrognes institutionnels qu’on dit à Anziza Mchangama, correspondante de RFI aux Comores, ce qu’elle doit dire et ce qu’elle doit taire. Comme elle doit tout apprendre sur la déontologie journalistique, elle est tellement soucieuse de donner satisfaction à ses propriétaires qu’elle dit tout et n’importe quoi sur les antennes. C’est ainsi que, début 2015, elle avait osé «prédire» une victoire du Parti Bidoche d’Ahmed Sambi aux élections législatives de janvier et février, et même une cohabitation, donc l’obligation pour Ikililou Dhoinine de nommer le même Ahmed Sambi Premier ministre, un poste non prévu par la Constitution comorienne. Une magicienne du micro. Quand les résultats furent connus, la mercenaire Anziza Mchangama avait été complètement discréditée, et on croyait qu’elle allait rendre définitivement l’antenne à RFI et lui demander le choix d’un correspondant plus honnête, plus professionnel, moins nul et moins engagé aux côtés de ceux qui lui tendent un deuxième bulletin de salaire et un verre d’eau minérale et de tisane.

     La mercenaire Anziza Mchangama, que j’ai vue, sous les effets de la tisane et de l’eau minérale, dormir débout et tituber à l’Aéroport de Hahaya alors qu’elle revenait d’Anjouan, où elle s’était illustrée comme politicienne et non comme journaliste en mai 2016, a décidé de ne jamais donner la parole à ceux qui ne gravitent pas autour de ses maîtres et propriétaires Ahmed Sambi, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et Sa Seigneurie Monsieur le Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète, du Paradis, des Gènes, de la Généalogie et de la Génétique. Une seule fois, et c’était en avril 2016, elle avait donné la parole à Maître Saïd Larifou, alors que ce dernier était contre ses propriétaires, mais c’était pour tendre, par la suite, le micro à ses maîtres afin qu’ils réfutent l’argumentation pourtant très sérieuse de l’avocat franco-comorien qui, lui, est un vrai juriste, contrairement à ses adversaires.

     En janvier 2016, à Moroni, devant des journalistes, à l’évocation du nom de la mercenaire Anziza Mchangama, les mots qui fusèrent furent «légèreté», «manque de professionnalisme» et «malhonnêteté intellectuelle et professionnelle». Depuis, elle n’a pas changé, pour acquérir plus de rigueur, plus de professionnalisme et plus d’honnêteté intellectuelle et professionnelle. Ceci est d’autant plus vrai qu’à ce jour, personne ne l’a entendue parler de la dérive mafieuse, dictatoriale, clanique, familiale et villageoise de son propriétaire qu’est le «saigneur» Azali Assoumani. Elle n’a jamais parlé du naufrage de la «Justice». Elle n’a jamais parlé des milliers de Comoriens licenciés de manière abusive par son propriétaire. Elle n’a jamais parlé du passage par ses maîtres d’un marché de gré à gré pour une valeur de 5 milliards de francs, alors qu’aujourd’hui, ses propriétaires embêtent les Vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane pour moins que ça, et au cas où ils auraient conclu un tel marché avec Colas, l’obsession intime et maladive de Sa Seigneurie Monsieur le Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète, du Paradis, des Gènes, de la Généalogie et de la Génétique.

     Justement, ce lundi 5 décembre 2016, dès 6 heures 30 des Comores, on a entendu et réentendu la mercenaire Anziza Mchangama grogner, hurler et vitupérer sur RFI, en disant que la «Justice» comorienne était à la poursuite des Vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane pour un contrat de gré à gré conclu avec Colas. Pour la première fois, elle inspira de la pitié aux auditeurs qui connaissent le dossier parce qu’elle a poussé le parti pris tellement loin qu’elle n’a tendu le micro qu’à ses maîtres et propriétaires Mahmoud Mohamed Ali CBE et Sa Seigneurie Monsieur le Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète, du Paradis, des Gènes, de la Généalogie et de la Génétique. Mais, que fait-elle de ceux qu’elle accuse d’avoir procédé à des malversations avec Colas? Pourquoi on n’a pas entendu ceux-là? Pourquoi se limite-t-elle à la version de ceux qui lui versent son deuxième salaire, et cela sous le manteau? En quoi Mahmoud Mohamed Ali CBE est-il fondé à poursuivre deux anciens Vice-présidents de la République, surtout quand on sait que lui-même est un sous-traitant de Colas aux Comores, alors que Colas est au centre de ses errances «judiciaires»? Mahmoud Mohamed Ali CBE croit que ses petites combines sont inconnues du grand public, alors que les initiés savent tout de ses magouilles.

     Et puis, les élucubrations pathétiques qui ont servi à torturer les auditeurs et auditrices de RFI n’ont aucun fondement légal, et on se demande pourquoi «La Radio mondiale» se ridiculise en diffusant de telles billevesées. Dans ce micmac, même si Mahmoud Mohamed Ali CBE estime être un «homme d’affaires», ce dont la Planète entière le félicite, il n’en demeure pas moins vrai que, sur le plan juridique, il n’a pas un intérêt à agir, et quand on n’a pas un intérêt à agir, on n’intente jamais une action en justice. Mais, à qui le dire aux Comores, où les faux diplômes les plus grossiers, surtout dans les milieux judicaires, tiennent le haut du pavé? Où sont les diplômes de ceux qui prétendent être des juristes et qui se ridiculisent chaque fois qu’ils ouvrent la bouche prétendument pour parler de Droit? Donc, Mahmoud Mohamed Ali CBE intente une action en «justice» parce qu’il est qui, en dehors du titre d’homme-lige des usurpateurs actuels, qui cherchent à humilier les Vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane, juste au moment où est publié un livre qui cite tous ceux qui sont impliqués dans la fraude électorale de 2016, qui, documents officiels à l’appui, étale au grand jour les malversations financières d’Ahmed Sambi sur la «citoyenneté économique», et qui restitue la catastrophe qu’avait été la junte militaire du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani (1999-2006)? Alors, pourquoi ces gens-là continuent à mépriser les Comoriens alors que tout se sait?

     En tout état de cause, les auditeurs les plus avertis s’interrogent sur la confiance aveugle de RFI envers une correspondante incompétente et corrompue, que personne de sérieux ne prend au sérieux aux Comores. Une radio d’une telle envergure méritait mieux qu’une telle nullité professionnelle, impliquée dans une longue chaîne de manipulations dans laquelle l’héritier du trône tire haineusement les ficelles d’un Mahmoud Mohamed Ali CBE et de la mercenaire Anziza Mchangama.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 5 décembre 2016.

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