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La peur électorale d’Assoumani Azali face au monde

La peur électorale d’Assoumani Azali face au monde

Mais, que cache sa «démocratie» scandinave à la Planète?

Par ARM

     C’est quand même étonnant. C’est même très étonnant. Il étonne ceux qui suivent ses élucubrations pathétiques, qu’il contredit lui-même, comme il a cassé les institutions mises en place par les autres ou par lui-même. Naturellement, il s’agit du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Voilà un dictateur qui, en 2018, crânait partout qu’il allait organiser sa mascarade électorale sous supervision internationale, qu’il avait besoin de la communauté internationale pour assurer la crédibilité de la goujaterie électorale qu’il a demandé à Kiki et au «Docteur» à 104% Ahmed Mohamed Djaza de préparer.

Or, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri n’a pas tardé à renier sa propre parole, refusant toute supervision internationale du désastre électoral annoncé. Son cousin et ministre Mohamed Elamine Souef a été le premier à rejeter publiquement cette supervision, qu’il confond, par ignorance et par mauvaise foi, à de l’ingérence. Par la suite, Kiki a multiplié les manœuvres destinées à empêcher la supervision internationale pouvant empêcher une mascarade électorale d’être une mascarade électorale. Puis, vint «le navigateur» Houmed Msaïdié Mdahoma, qui se mit à injurier l’Union européenne, comme si la survie de cette dernière dépendait d’une grossière et lamentable fraude électorale dans une sombre «Ripoux-bliquette» tropicale appelée Comores.

Un peu d’Histoire. Au moment où le futur dictateur Ahmed Sékou Touré faisait beaucoup de ramdam démagogique au sujet de l’indépendance de son pays, qu’il allait conduire à la ruine et au désastre, le Général de Gaulle s’était contenté de dire que la Guinée pouvait s’en aller sans empêcher la France de rester ce qu’elle a toujours été. Alors, ce n’est pas parce que la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé a refusé l’aide de l’Union européenne pour que des élections soient normales que cela va diminuer quelque chose en l’Union européenne.

Il y a quelques jours, toute honte bue, le mendiant Houmed Msaïdié Mdahoma a qualifié la dictature de Mitsoudjé de «notre jeune démocratie», me faisant vomir pendant une heure. Or, comme les Comores de Mitsoudjé sont «notre jeune démocratie», pourquoi refusent-elles une supervision internationale d’une mascarade électorale annoncée? Normalement, démocratie rime avec transparence. Pourquoi «notre jeune démocratie» scandinave de Mitsoudjé a-t-elle peur de transparence électorale sous supervision internationale, alors qu’elle prétend que son dictateur, détesté par 99,99% des Comoriens, est tellement «populaire» qu’il va se faire «élire» à 104% «dès le premier tour»?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 15 mars 2019.

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