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La pratique du Chiisme aux Comores : Qu’est-ce qui fait marcher KIKI ?

La pratique du Chiisme aux Comores : Qu’est-ce qui fait marcher KIKI ?
La pratique de la branche régleuse, le Chiisme, est au centre du débat politique des Comores, quelques jours après la destruction d’une des mosquées. Cet acte a permis en réalité de révéler les réelles intentions du gouvernement. Kiki a -t-il reçu une mission ? Que cherche-t-il?
 
En effet, depuis quelques jours, le débat fait rage dans le microcosme politique comorien. Et chacun y va de son commentaire. Le ministre de l’intérieur, M.MOHAMED Daoud alias KIKI est sous le feu de la rampe pour avoir détruit et transformé une mosquée, la maison de Dieu, en commissariat sous prétexte que les fidèles qui y priaient ne sont pas des sunnites,  la branche religieuse musulmane majoritaire dans notre pays. Mais avant  de s’interroger là dessus, il est normal de se remémorer de quelques évènements survenus depuis l’arrivée d’AZALI au pouvoir. Au crépuscule du quinquennat d’AZALI, l’Iran qui  depuis fort longtemps est un ami des Comores, a été considéré par les autorités comoriennes comme une nation pestiférée de l’Islam, au pont d’être inscrit sur une liste noire.  
 
En conséquence, les Comores ont immédiatement procédé d’une manière unilatérale à la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, sans savoir précisément ce que les autorités comoriennes rapprochent à ce pays des des Mollah.  Une série de mesures à d’abord à planté le décor de la fin d’une coopération : la fermeture de la clinique d’Anjouan jusqu’ici ici financée par le Croissant vert iranienne. La seule logique qui a conduit à cette rupture brutale, si bien sûr ça n’est une, ce que l’Arabie-Saoudite qui a son tour est devenue le nouvel ami des Comores, se trouve actuellement  engager dans une confrontation idéologique contre l’Iran. 
 
Comment cela est-il possible, qu’on réagisse en fonction de notre degré de pauvreté ? Le Comorien a dit : Wunayi kopuwa mila… Mais cerise sur le gâteau, c’est la destruction et la transformation illégales de la mosquée. Alors, il y a lieu de se demander pourquoi un président qui se fait appeler Al-IMAM AL-AZALI approuve 
Une telle démarche destructrice de la maison de Dieu. Qui ne dit rien, consent. Et puis que dire d’un ministre de l’intérieur qui fait ces cinq prières a pu trouver le courage de profaner un lieu sacré de prêche.
 
Dans quel pays sommes-nous ? Pourquoi l’obsession de l’islam sunnite? On pouvait aussi interdir de séjour dans notre pays toutes autres personnes de confession différentes ? On pouvait aussi détruire la mission catholique, pourquoi pas? Pourquoi, il y a encore une église dans ce pays ? Pourquoi en Irak, en Syrie, au Liban, en Iran pour ne citer que ceux-là, on trouve des sunnites, des chiites, des hambales, des juifs et des catholiques ? Pourquoi cela n’est pas possible aux Comores, Monsieur le président de l’Union des Comores?
 
Dans cet affaire, il fort probable que le gouvernement AZALI chercherait à mettre hors jeu l’ancien président SAMBI et son parti JUWA avant l’échéance présidentiel de 2021. Kiki est là pour continuer le travail déjà initié par l’ancien ministre MSAIDIE qui a entamé une campagne de diabolisation. Son objectif était de détruire SAMBI et son parti JUWA avant 2021. Ces actes provocateurs ont pour objectif d’écarter SAMBI pour, éventuellement, engager une reforme de la constitution afin de mettre fin à la tournante. Mais, monsieur le président, vous auriez en faire une promesse de campagne ce n’est pas le cas ?
 
Autres aspect, il faut souligner que les Comores sont devenues non seulement une terre de lutte hégémonique entre l’Iran et L’Arabie-Saoudite mais aussi idéologique. D’abord, le royaume veut en grandir  en tant que nation  et imposer ses modèles socioreligieux. Ensuite, l’Arabie a ouvert le Robinet de ses réserves pour financer les régularités des salaires des fonctionnaires comoriens.  L’Iran à été vaincu parce que les alliés comoriens n’ont pas le pouvoir du moins pour le moment. Le jeu est bien plus vicieux que ça n’a l’air! Mais les langues ne vont pas tarder à se délier dans les mois avenir. Quant au ministre de l’intérieur il est fort possible qu’il jouit  de l’appui de trois hautes autorités dont les deux viennent de l’extérieur. En tout cas SAMBI danse avec le diable en ce moment.
 
Mbadakome
 

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