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La sorcière Ambari Darouèche indésirable à Iconi

La sorcière Ambari Darouèche indésirable à Iconi

Monsieur chassé à la mosquée, Madame chassée à Iconi

Par ARM

Les Comores ont un nouveau couple maudit, après celui des Mohéliens de Bête-Salam. Ce nouveau couple maudit, damné, honni, exécré, haï et détesté est formé de la sorcière cornue Ambari Darouèche et du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Pour comprendre ce qui se passe, il faudrait à peine signaler que même du fin fond de l’univers, les extraterrestres savent que dans toutes les mosquées des Comores, est chassé avec mépris le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, complètement détruit par une folie atavique. Ce fou s’invite dans les mosquées d’autrui, et ce, non pas pour prier, mais pour diriger les prières, même quand il sort tout impur de chez l’une de ses nombreuses concubines sans se faire purifier après la fornication.

     Eh bien, après le mari, déclaré indésirable partout, c’est au tour de sa Madame d’être bannie comme une lépreuse du XIXème siècle de la ville d’Iconi, en Grande-Comore. La pauvre chérie! La pauvre Ambari Darouèche! Tiens, prends le sein et le biberon pour te consoler du deuil et du malheur que tu subis actuellement.

Mesdames et Messieurs, savez-vous ce qui arrive à la sorcière Ambari Darouèche? Voilà. Ce mardi 8 mai 2018, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri et les amis que compte son épouse Ambari Darouèche à Iconi avaient organisé une réunion dans cette ville. L’ordre du jour? En ces temps de fin de règne, Ambari Darouèche souhaite se rendre à Iconi pour tenir un grand meeting public au profit de son fou de mari.

Les femmes d’Iconi, dans leur écrasante majorité, sont opposées à cette malédiction qui aurait souillé et avili leur ville. Leur message est d’une limpidité de l’eau de la Source du Roi à Djoiezi: les militantes de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC) peuvent accueillir Ambari Darouèche dans leurs maisons mais pas sur les places publiques. En d’autres termes, comme son chéri, Ambari Darouèche est considérée comme puante comme un putois. Les Iconiens, connus pour leur fierté légendaire et leur dignité historique, s’opposent à la tenue d’un meeting public de la première épouse du fou de Mitsoudjé dans leur belle et honorable ville. À l’heure qu’il est, la ville d’Iconi est en ébullition et s’oppose à la sorcière Ambari Darouèche. Après le bannissement du bambochard Assoumani Azali Boinaheri dans les mosquées, est venu le tour de sa première femme d’être chassée des hameaux, villages et villes. Ce couple maudit est pourri d’argent pour 2 siècles. Il échappera à la mort en se retirant tout de suite à Mitsoudjé pour aller gaspiller ce magot. En restant à Bête-Salam, il s’expose à une mort sanglante. Ses sorciers ne peuvent rien face à ce qui se passe aujourd’hui et à ce qui se passera demain.

Quelle ironie du sort! Le 28 septembre 1995, quand le Saigneur saignant Assoumani Azali Boinaheri, alors chef d’État-major comorienne, fuyait en slip pour aller se cacher sous une table de l’Ambassade de France à Moroni alors que Robert «Bob» Denard et ses mercenaires renversaient Saïd Mohamed Djohar, il avait caché Ambari Darouèche à Iconi, la ville qui ne veut plus revoir la redoutable sorcière chez elle aujourd’hui.

Au fait, comment se porte Marie Mayobe dite Marie-Madeleine, la Préférée de la République? Comment se porte son trabendo de boissons de Dubaï?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 9 mai 2018.

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