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La tarte à la crème du recomptage des bulletins de vote

La tarte à la crème du recomptage des bulletins de vote

Pas de temps à perdre dans un inutile recomptage affirmatif

Par ARM

   La tarte à la crème… La tarte à la crème… La tarte à la crème… Pourtant, aucun Mohélien ne s’est impliqué dans cette mascarade futile et infantile consistant à réclamer le recomptage des bulletins de vote avant le second tour des élections. Oui, il n’y a pas de Mohélien dans ce groupe à la haine à fleur de peau qui perd son temps à réclamer un recomptage des voix pendant que le Capitaine du navire a pris la fuite pour aller se cacher en France et alors que son commanditaire, d’habitude volubile, a subitement et mystérieusement perdu la voix. Oui, il n’y a pas de Mohélien dans le groupe parce que quand on répète la même chose, ceux qui répètent la même chose aujourd’hui pour réclamer le recomptage des voix appellent ça «le Coran de Mohéli». Pourtant, ceux qui font ce qu’ils ont l’habitude de reprocher aux Mohéliens sont entrés dans une malédiction de perroquet et de roquet. Leur petite rhétorique haineuse est devenue de la tarte à la crème. Pourtant, ils n’auront rien du tout. Comme le premier tour des élections présidentielles et gubernatoriales était organisé de manière légale, démocratique et transparente, les Comores ne vont pas perdre du temps et de l’argent pour satisfaire les lubies narcissiques et mégalomaniaques des mauvais perdants se comportant en enfants gâtés boutonneux, gommeux et aux oreilles décollées.

   Aujourd’hui, les Comoriens sont très étonnés quand ils entendent du très haïssable et très détestable Député Mohamed Bacar Dossar, spécialiste mondial des injures, coups et blessures, et accessoirement colistier du candidat personnel et malheureux d’Ahmed Sambi, des propos sans queue, ni tête puisque l’homme des insultes a dit lors d’une réunion inutile qui a eu lieu au domicile de Saïd Ali Kemal un tas de choses pour le moins insensées. En effet, selon le boxeur de la Présidence de la République sous son maître Ahmed Sambi et de l’Assemblée de l’Union des Comores aujourd’hui, même si le Président Ikililou Dhoinine ne peut pas dicter une démarche et une conduite à la Cour constitutionnelle, il doit se salir les mains parce que l’intérêt du pays l’exigerait. Il s’agit de quel «intérêt»? Autrement dit, cet homme suggère des méthodes de voyou au Président Ikililou Dhoinine parce que ça l’arrange lui, alors que si le chef de l’État l’avait fait pour d’autres choses, il aurait été le premier à ruer aux brancards et à pousser des cris d’orfraie. C’est très malhonnête, mais venant de lui… Il était parmi les putois qui criaient quand le Président Ikililou Dhoinine avait chassé en janvier 2016 de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) deux de ses membres notoirement corrompus d’après la vox populi, mais qui étaient devenus des martyrs pour une certaine classe politique à la victimisation facile et hypocrite.

   Croyant qu’il est dans une plantation de cannes à sucre, Mohamed Bacar Dossar hallucine et se lance dans des divagations à la lisibilité douteuse, parce que personne ne le suit quand il dit qu’il attend du Président de la République une démarche qui «qui consiste à assurer la stabilité et la transparence dans le pays et dans le processus électoral» et que «nous voulons du Président de la République un accord politique pour le recomptage des voix. Un accord qui sera opposable aux institutions». Seul un branquignol peut tenir de tels propos parce que «la stabilité et la transparence dans le pays et dans le processus électoral» sont déjà assurées et parce que, de toute manière, entre la CÉNI et la Cour constitutionnelle, les ajustements des voix qui ont eu lieu correspondent à un recomptage des suffrages, et même si on répétait cette opération encore et encore, les résultats ne changeraient pas, et les candidats battus resteraient battus. Et si ces gens haineux croient qu’on va leur confier des postes ministériels dans le cadre d’un gouvernement d’union, ils se trompent lourdement: ils n’auront rien du tout.

   On doit rire parce que ces gens à la haine facile croient que parce qu’ils sont allés importuner le Président de la République pour lui raconter leurs petites histoires de recomptage des voix et que le début de la campagne électorale pour le second tour du scrutin a été reporté du lundi 14 au jeudi 17 mars 2016, ils croient qu’il y aura un recomptage des bulletins de vote. En réalité, il n’y aura rien du tout, et s’ils veulent perdre encore de l’argent et de l’énergie pour tenter d’accéder à la Présidence de la République, ils n’ont qu’une seule solution: attendre jusqu’en 2031. D’ici là, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts, et les Comoriens ne mourront pas parce que l’un d’entre eux ne sera pas devenu chef d’État, bien au contraire. Alors, on aimerait bien vouloir voir leurs têtes quand, le jeudi 17 mars 2016, ceux qui vont aller au second tour de l’élection vont commencer leur campagne pendant qu’eux vont s’accrocher obsessionnellement et obstinément à leur tarte à la crème.

   En tout état de cause, aujourd’hui, les Comoriens ne comprennent pas pourquoi des gens qui disent pouvoir diriger les Comores sont en train de brûler les voitures de l’État et ont tenté de mettre le feu sur un ministère de la République au prétexte qu’ils ne veulent pas admettre leur défaite. Drôles de «démocrates», qui ne veulent admettre le verdict des urnes que quand il est en leur faveur, et qui grimpent aux murs dès qu’ils sont battus. Ces gens-là se comportent comme les organisations terroristes qui veulent restaurer le Khalifat, mais qui, au lieu de construire, détruisent. Ce qui est encore plus dramatique, c’est que, si on additionne les voix de tous les mauvais perdants, ils seraient toujours perdants et perdus. Les Comoriens doivent comprendre donc que ce qui les intéresse, ce n’est pas un recomptage de voix qui ont déjà été comptées, mais la mendicité politique, pour qu’ils soient associés à un gouvernement d’union nationale. Pourtant, même avec toute la générosité du monde, on ne voit pas qui parmi les membres de cette confrérie prétentieuse et haineuse on peut nommer à la tête d’un ministère et pour faire quoi. Donc, non seulement il n’y aura pas de recomptage de voix, mais en plus, aucun de ces mauvais perdants ne sera nommé à aucun poste ministériel. Point final, et qu’ils attendent 2031.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 16 mars 2016.

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