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La très dangereuse campagne de Fahmi Saïd Ibrahim : Pourquoi se cache-t-il sous le menton d'une autre ?

La très dangereuse campagne de Fahmi Saïd Ibrahim : Pourquoi se cache-t-il sous le menton d’une autre ?

                                                                 La très dangereuse campagne de Fahmi Saïd Ibrahim : Pourquoi se cache-t-il sous le menton d'une autre ?
Fahmi au 7ème rang des 25 candidats, fait campagne sous l’identité d’une autre. Il n’est pas lui-même, il est l’autre.
Fahmi Saïd Ibrahim continue à construire ses maisons-illusions sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle. Au même moment, les comoriens constatent que toutes ses prévisions s’avèrent fausses 2 mois après. Tant pis pour lui, c’est avant tout son côté professionnel qui se dégrade en profondeur. Quant à nous autres, on a le droit de se demander cette question : Qu’est ce qui nous laisse dire que Fahmi Saïd Ibrahim et les sambistes ont la capacité d’imaginer les Comores dans les 5-10 ans, alors que toutes leurs prévisions s’avèrent fausses après 2 mois seulement ? Doit-on livrer notre pays, à ce clan tout-tâtonnement qui revient tous les 5 mn sur leurs propositions, pour constater enfin, qu’ils ont toujours tort ? Jusqu’ici le candidat Fahmi ignore complètement la sociologie très particulière de cette île « Ngazidja ». Le 21 février au soir, je l’invite à constater son 7ème rang sur les 25 candidats.
Quand Fahmi Saïd Ibrahim se voit parmi les 3 candidats à l’élection présidentielle de 2016, ça me fait rigoler au même degré que lorsqu’il prenait ses sentiments comme arguments juridiques autorisant l’ancien président Ahmed Sambi à candidater pour une élection primaire 100 % insulaire de la Grande-Comore. 
Ça me fait rigoler aussi, comme lorsque son équipe a fait la découverte de l’article 42 de la constitution et a demandé le fameux congrès pour réviser la constitution à quatre jours de la convocation du collège électoral. 
Oui, ça me fait rigoler enfin, comme le jour où, Fahmi Saïd Ibrahim, a tout bonnement ramené son petit parti le parti de l’Entente comorienne (« Pec »), dans le bec d’un petit poussin mourant appelé « Juwa » tout en prétendant que sa démarche était une démarche d’alliance entre deux partis « Juwa-Pec ». Nous avons prévu que le Pec disparaitrait avant les élections, comme nous avons prévu aux membres du parti Juwa, que ce parti Juwa disparaitra avant le 26 mai 2016. Ça fait danser peut être pour les uns, ça fait étonner peut être pour les autres, quant au camarade Mrimdu, cela reste tout simplement l’étourderie du leader de l’ex-Pec, puisque, aux allures où vont les choses, si Fahmi avait la confiance de ce parti Juwa, ça se saurait. S’il avait le contrôle de son ex-parti Pec, ça se saurait aussi. Alors oui, qui vivra verra.
 
Vers le syndrome des deux cadavres « Juwa-Pec »
 
À « J- 9 » des élections primaires, chaque candidat montre et démontre qu’il est ce qu’il est, c’est à dire lui-même, en montrant ce qui fait la différence entre lui et les autres. Pendant ce temps, Fahmi Saïd Ibrahim lui, fait tout, même le mimétisme comportementale pour prouver et démontrer qu’il n’est pas lui. Oui, il n’est pas lui, mais un autre appelé Ahmed Sambi. 
Arriver à ce point, je pense qu’il faut vraiment ignorer la sociologie et la psychologie sociale de cette île « Ngazidja » pour croire que celui qui n’a pas confiance en lui, en l’occurrence Fahmi, qui a peur de faire campagne sous son identité, mais qui préfère l’identité venant d’ailleurs (d’une autre ile comorienne soit), pour faire sa campagne, aurait un ticket pour représenter Ngazidja. Continuez à construire vos maisons sur les sites à avalanches, la nature vous corrigera en disant que gouverner, c’est prévoir.
Ce qui constitue notre dignité pour ne pas être une simple fonction à exécuter, c’est nos talents, nos forces de prévoir et d’anticiper pour laisser germer le bien qui existe en nous. Avec vos procédures ambigües, vos recours illisibles, votre candidature rejetée et vos recours jugés hors cadre par la Cour constitutionnelle, c’est plutôt le professionnalisme qui empathie. Ce n’est pas la malchance ce qui arrive à ce grand parti Juwa qui se trouve aujourd’hui sans candidat officiel. Non. C’est la somme d’éléments ou de situations qu’ils n’ont pas su ou pu prévoir.
enfin, il dira quoi encore Fahmi, maintenant que Hamada Madi Boléro n’est plus Directeur de Cabinet Chargé de la défense ?
 
Mrimdu
 

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