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L’auguste Saïd Larifou va porter plainte contre ce site

L’auguste Saïd Larifou va porter plainte contre ce site

Il ne lui manque que la nouvelle adresse de son rédacteur

Par ARM

       Félicitations à l’auguste et glorieux M’sieur Saïd Larifou, nommé par décret danseur du ventre du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». M’sieur Saïd Larifou et consorts ont eu la géniale et grandiose idée de porter plainte contre moi, au prétexte que j’aurais qualifié le grand Seigneur d’«ancien avocat français», comme s’il pouvait toujours exercer le métier d’avocat en France, et d’avoir signalé que sa dette au Fisc français s’élevait à 2 millions d’euros (1 milliard de francs comoriens), alors qu’elle ne serait «que» de 150.000 euros (75 millions de francs comoriens).

La nouvelle est venue d’Angers, en France, de la part de celui qui se qualifie de «plus proche collaborateur» de Monseigneur. Quelle grandeur d’âme de la part de ce «plus proche collaborateur» de M’sieur Saïd Larifou dit RIDJA, du nom de son parti politique mort-né, dont il est le seul membre et le décideur unique.

 

       Ce haut fonctionnaire du ministère de l’Économie, informé de la démarche judiciaire envisagée, a juste une question à poser: en se ne relevant que ces deux informations, est-ce que cela signifie que RIDJA est d’accord sur la véracité des autres informations sur lui, «l’ancien avocat français» et nouveau avocat comorien? Toute la question est là. Aux dires du «plus proche collaborateur» de Monseigneur Saïd Larifou, le seul facteur qui empêche le dépôt de la plainte est le fait que j’ai changé de département français et que RIDJA et ses proches ne connaissent pas ma nouvelle adresse. Or, M’sieur Saïd Larifou connaît mon adresse électronique et le numéro de mon téléphone. Il lui suffit de m’envoyer un simple message: «Je veux porter plainte contre toi pour diffamation, et je souhaite connaître ta nouvelle adresse, pour te faire parvenir la plainte».

Naturellement, il n’y aura aucun problème de ma part pour prendre l’avion et voyager sans arrêt pendant 10 heures afin de me mettre à sa disposition. Dès qu’il me fera connaître la date d’envoi de sa plainte, j’irais m’asseoir devant mon ancien domicile pour attendre l’arrivée du facteur et récupérer le fameux document. D’Angers, son «plus proche collaborateur» n’a que ce mot à la bouche: «ARM est un multirécidiviste en matière de diffamation, et cette fois-ci, il ira en prison».

Autrement dit, RIDJA et consorts réinventent le Droit français, dans la mesure où ils y introduisent la peine de prison pour «diffamation». Pourquoi pas la peine de mort pendant qu’ils y sont? Il faut être un «ancien avocat français» pour imaginer que la France va devenir une Républiquette bananière où on emprisonne les blogueurs en cas de diffamation avérée.

On imagine aisément que cette plainte va permettre à M’sieur Saïd Larifou d’être enfin élu pour la première fois de sa vie, en se faisant quelques électeurs, notamment à Mkazi, où on parle encore de son fameux chèque sans provision de 40.000 euros, soit 20 millions de francs comoriens. Bonne chance…

Je n’oublie pas qu’en 2015, j’avais reçu des menaces d’injures et de passage à tabac de la part de l’entourage de M’sieur Saïd Larifou. Je m’étais contenté de répliquer par: «Indiquez-moi l’heure et le lieu où vous voulez me battre et m’insulter. J’y serai». En guise de réponse, ces gens-là avaient crié à l’unisson et dans un ton très conciliant, qui se voulait fraternel: «Saïd n’a pas changé». Et, c’est vrai, en plus. Pour changer, il n’a pas changé.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 6 janvier 2018.

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