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Le candidat Mohamed Ali Soilihi en campagne électorale

Le candidat Mohamed Ali Soilihi en campagne électorale

Il a lancé sa campagne électorale tambour battant à Mbéni

Par ARM

   C’est en fanfare et avec les honneurs que le candidat Mohamed Ali Soilihi vient de lancer sa campagne électorale ce vendredi 22 janvier 2016 à Mbéni, sur ses terres d’origine, 24 heures seulement après son retour d’une mission officielle de France. Il vient de confirmer que son investiture, le samedi 19 décembre 2015, en tant que candidat du pouvoir politique actuel, quand plus de 10.000 personnes s’étaient retrouvées au Foyer des Femmes de Moroni et dans le voisinage, il ne s’agissait pas d’un «accident», mais d’un choix bien assumé par les Comoriens de toutes les îles. Les Comoriens adhèrent à sa candidature consensuelle, pendant que, profondément désespérés et aigris, ses ennemis sont en train de chercher piteusement à exister par l’injure, l’insulte, la calomnie et la haine. En se taisant face au dénigrement et au déferlement de la haine, et en refusant de faire dans la petitesse, le candidat Mohamed Ali Soilihi donne de lui-même l’image que lui reconnaissent ceux qui voient en lui un rassembleur et un véritable homme d’État. Ce vendredi 22 janvier 2016, le premier meeting de la campagne électorale de Mohamed Ali Soilihi et de ses colistiers Houmed Msaïdié (Grande-Comore), Nourdine Bourhane (Anjouan) et Abiamri Mahamoud (Mohéli) a été une grande réussite flirtant avec le plébiscite. Le choix du lieu de ce premier meeting électoral n’a pas été fait au hasard, tant s’en faut, puisqu’il s’agit de Mbéni, ville d’origine de Mohamed Ali Soilihi qui, pourtant, refuse d’intégrer dans sa structure mentale, toute forme de «villagisation» et d’«esprit de village». Pourtant, à la politique comme à la politique, et comme le veut la tradition, Mohamed Ali Soilihi avait donné rendez-vous aux Comoriens à Mbéni, sur ses terres, là où il connaît l’histoire de chaque sentier, de chaque caillou, de chaque quartier, de chaque maison, là où il est l’enfant de la ville et de son quartier.

   Certains journalistes estiment que 10.000 personnes ont pris part à ce meeting inaugural, pendant que d’autres avancent le chiffre de 15.000 personnes. L’un de ces journalistes a fait au Docteur Ali Abdou Mdahoma la confidence suivante: «Il faut avoir l’honnêteté et le courage de reconnaître que 10.000 à 15.000 personnes sont présentes ici aujourd’hui. C’est une grande réussite parce que tout a été fait pour empêcher une telle réussite. Ceux qui ont injurié et qui injurient encore le candidat Mohamed Ali Soilihi ont perdu la partie et doivent changer de stratégie électorale s’il leur reste une once d’intelligence. On peut faire dire beaucoup de choses à un rassemblement populaire, mais là, aujourd’hui, les gens qui sont venus à Mbéni sont en train de faire passer un important message politique, et c’est un message de confiance et d’espoir. Ceux qui disaient que le Vice-président Mohamed Ali Soilihi était impopulaire doivent s’en mordre les doigts aujourd’hui parce que les Comoriens prouvent à quel point ils se reconnaissent en un homme dont les ennemis ont tout fait pour lui causer du tort sur les plans politique et électoral, se causant du tort à eux-mêmes. En même temps, il faut continuer à travailler de manière intelligente parce que les chances du Vice-président reposent à la fois sur sa personne consensuelle et crédible, et sur le manque de sérieux et de crédibilité de ceux qui s’emploient à le dénigrer sans rien proposer, ni se mettre d’accord avec la vérité. N’oublions pas que les Comoriens savent exactement qui est qui au sein de la classe politique nationale comorienne, et ne sont pas prêts à se lancer dans des aventures sans lendemain, en compagnie d’aventuriers sans crédibilité. Pour ne pas se faire insulter doublement par les Comoriens, il vaut mieux pour tout candidat de faire ses propres propositions ou se de se taire. Insulter dévalorise».

   Jamais aux Comores, et même aux temps du parti-État d’Ahmed Abdallah, on n’avait vu un rassemblement politique aux dimensions aussi gigantesques et impressionnantes. L’équipe de campagne électorale de Mohamed Ali Soilihi fait un travail professionnel et arrive à dire aux Comoriens ce qu’ils veulent entendre pour les convaincre et arriver à les associer à une démarche électorale consensuelle qui exclut toute forme d’injure et d’attaque personnelle à l’égard des adversaires. Cette attitude tranche singulièrement avec les méthodes injurieuses des spécialistes de l’insulte, englués dans leurs actes de corruption envers des membres de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), aujourd’hui chassés de l’institution chargée d’organiser les élections de février et avril 2016 en bons pères et bonnes mères de famille. Ahmed Sambi et ses spécialistes de la corruption doivent s’en mordre les doigts pendant que Mohamed Ali Soilihi et son équipe de campagne électorale se frottent les mains. Comme quoi, il ne suffit pas de compter sur l’argent sale pour faire de la politique, mais qu’il faut avant tout être crédible sur le plan personnel.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 23 janvier 2016.

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