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Le «Colonel» M. Anrifi fait et défait les Procureurs

Le «Colonel» M. Anrifi fait et défait les Procureurs

À Mohéli, le magistrat doit impérativement lécher son cul

Par ARM

     Le vendredi 28 septembre 2018, Adfaon Ahamada Bacar (Photo ci-dessous) est nommé Procureur à Mohéli. Il succédait au haïssable et haï, détestable et détesté, méprisable et méprisé vantard corrompu et incompétent Abbas Houtoib, surnommé «Monsieur 50.000 francs». Ce surnom horrible, infâme et infamant lui a été attribué le jour où le Tout-Mohéli découvrit avec horreur et stupéfaction qu’il agissait en bordelier exigeait de tout justiciable une dîme de 50.000 francs comoriens (100 euros). Dans le discours qu’il prononça lors de son «investiture», Adfaon Ahamada Bacar, dégoulinant de servilité obséquieuse, s’était répandu en salamalecs laudateurs et dithyrambiques de thuriféraire sur le «Colonel» Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José, dit Obama (Photo), qu’il désigna comme son «modèle», son «inspirateur», son «mentor» et son «maître à penser». Le «Colonel», que la mère de Chamou ne désigne que par l’exécrable sobriquet de «Mgna Mroni» («Celui qui fait caca à la rivière»), prenait part à cette cérémonie, et le Tout-Mohéli était indigné. Que faisait-il là?

     Depuis, le «Colonel», déjà très bavard, est devenu encore plus bavard, et crâne au téléphone: «Adfaon Ahamada Bacar avait 1.000 raisons de me citer avec un flot de mots gentils. Il est parfaitement conscient du fait que c’est moi qui l’ai fait nommer à sa demande et que c’est moi qui vais le diriger. Je suis allé voir le Colonel Azali Assoumani et je lui ai expliqué que le campagnard Abbas Houtoib se prenait trop au sérieux et ne reconnaissait plus mon autorité sur lui. J’ai demandé et obtenu son limogeage. Dans la foulée, j’ai également demandé et obtenu la nomination de mon ami Adfaon Ahamada Bacar, qui manifeste de réelles et sincères dispositions à m’obéir. Chaque jour, il fait allégeance devant moi, protestant de sa disposition entière à suivre mes instructions et ordres. Tant qu’il restera sur cette ligne de conduite d’obéissance, il ne risque rien, et le sait. Je l’aime bien».

Voilà ce qui est arrivé à feue la «Justice» à Mohéli, le territoire dont le système judiciaire est le plus exposé à la corruption, incompétence, incurie, vénalité, concussion et droit de cuissage dans le monde. Mohéli est devenue un cimetière judiciaire, une zone de non-Droit, une zone tribale. L’origine de cette descente aux enfers étant connue, il suffirait à peine de la rappeler: le profil catastrophique de magistrats vulgaires et subalternes, des magistrats volant, spoliant et opprimant le peuple sur l’île. Quelle belle réussite pour «l’émergence à l’horizon 2030»!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 21 octobre 2018.

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