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Le Colonel Mohamed Anrifi, seul lors de son AVC

Le Colonel Mohamed Anrifi, seul lors de son AVC

Hamada Madi Boléro s’en réjouit auprès de ses potes

Par ARM

       Au moment où il a été foudroyé par un accident vasculaire cérébral (AVC), le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José, dit Obama, était seul dans son hacienda. L’AVC lui a fait la bise à 7 heures sans que personne ne s’en rende compte. Ce n’est qu’à 7 heures et 30 minutes que ses esclaves en treillis s’aperçurent que le Kim Jong Un de Mohéli n’avait pas donné signe de vie. Il a fallu entrer dans son hacienda, et là, on le trouva par terre, seul, bien seul. Il fut conduit au prétendu Hôpital de Mohéli, où on guérit toutes les maladies au paracétamol acheté par terre à Dar-Es-Salam. La nouvelle finit par atterrir aux oreilles du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Mais, le Robert Mugabe de Mitsoudjé prit tout son temps, sans montrer le moindre signe d’empressement, alors que l’exécuteur de ses basses œuvres répressives et oppressives à Mohéli était plus proche de la mort que de la vie.

On ne se précipite pas pour un maquignon de Mohéli. Ce n’est qu’à 16 heures que le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri daigna enfin faire évacuer son esclave mohélien à Moroni par avion, mais pour le placer dans un hôpital précédé d’une sinistre réputation, d’où il ne sortira pas vivant, puisque le plan concocté par le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri consiste à sa mise à mort. À «l’Aéroport» de Mohéli, toutes les dispositions sécuritaires avaient été prises pour éviter toute photo de l’homme qui a terrorisé Mohéli pendant plus de deux décennies. L’Homme n’est rien face au destin, mais les détenteurs du pouvoir l’oublient toujours.

       Aujourd’hui, il est clairement établi que le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi doit être évacué dans un pays plus sérieux et plus civilisé sur le plan médical. Et, pour ce faire, il faut un avion médicalisé. Or, le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri, qui peut disposer de cet avion auprès de ses maîtres du Hedjaz, n’en fera pas la demande pour un clown de Mohéli. Qu’on se le dise!

En tout état de cause, depuis que la nouvelle de l’AVC est connue, il est un homme qui rit sous cape, daube, ricane, se congratule, boit du petit-lait, et se répand en sarcasmes sur le «Colonel», comme en témoignent ses appels téléphoniques auprès de ses potes, copains, copines, compères et commères: le fugitif international Hamada Madi Boléro. Il voit en cet AVC une vengeance du destin: en 2015, il avait perfidement placé un décret de mise à la retraite du «Colonel» dans une pile de documents qu’il voulait faire signer à Ikililou Dhoinine sans que ce dernier ne puisse s’en rendre compte. Or, le Mohélien de Bête-Salam était averti de la perfidie et avait déchiré le projet de décret avant de le jeter à la poubelle: le «Colonel» est le cousin de la Première Dame de l’époque. Le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi apprit la chose et n’a jamais cessé de se répandre en malédictions sur le fugitif international Hamada Madi Boléro, son ennemi intime. Aujourd’hui, face au malheur qui frappe l’ennemi, le fugitif international Hamada Madi Boléro a retrouvé son sourire le plus lumineux et le plus éclatant.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 8 octobre 2019.

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