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Le corrompu Abdou Oussene accuse Assoumani Azali

Le corrompu Abdou Oussene accuse Assoumani Azali

Il accuse le jojo de l’instrumentaliser contre Ahmed Sambi

Par ARM

     Ma seule et unique rencontre avec le Grandissime Docteur Abdou Oussene, Président de l’Assemblée de l’Union des Comores, a eu lieu au salon VIP de l’Aéroport Jomo Kenyatta de Nairobi le dimanche 24 avril 2016. À tous points de vue, l’homme m’a donné une impression qui ne s’est jamais démentie depuis: celle d’un petit trou du cul. Oui, le Grandissime Docteur Abdou Oussene est un petit trou du cul. Pis, il est devenu la mère porteuse d’une partie des projets complètement anticonstitutionnels, criminels, débiles et abracadabrantesques du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

Avant même sa publication, nous vous annoncions l’interview que le Grandissime Abdou Oussene a «accordée» au journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique», «fait gratter» ou «fait démanger»), sur ordre du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri. Dans cette interview complètement souffreteuse, l’homme malade de Hamramba s’est lancé dans d’incroyables divagations, qui relèvent de la bêtise pure, et ce pour s’opposer à l’entrée à l’Assemblée de Conseillers des îles devant devenir des Députés. Viendra le jour où le pays sera entre les mains de vrais dirigeants, qui feront en sorte que tous les Députés soient élus au suffrage universel direct, comme cela se faisait avant.

En réalité, le Grandissime Docteur Abdou Oussene ne cible que les Députés qui ne sont pas du goût de son maître de Bête-Salam: «Depuis le début jusqu’à maintenant, ce mandat parlementaire est marqué par les crises à répétition. Je ne suis pas la Cour constitutionnelle mais au vu des contestations qui ont suivi la désignation des conseillers à Ndzuani et Ngazidja, aucun d’eux ne siégera avec nous pas plus que ceux qui ont épuisé leur mandat», et, «seuls ceux provenant de Mwali prendront place avec nous parce qu’étant choisis sans la moindre contestation. Au lieu de 33 Députés, la session s’ouvrira avec 27 et nous n’aurons aucun problème de quorum ni de majorité».

Donc, l’homme malade de Hamramba s’érige en juge de la Cour constitutionnelle, dit qui doit devenir Député ou pas, et s’arrange avec la vérité dès qu’il s’agit de quorum et de majorité. D’ailleurs, les valeureux Députés Abdallah Tocha Djohar et Ali Mhadji, qui mènent un combat héroïque contre la dictature et que Bellou Magochi et Fakri Mradabi veulent faire jeter en prison, ont empêché le bandit de prononcer son discours tant que sera constatée l’absence de 6 Députés d’Anjouan et de Grande-Comore. Les deux vaillants Députés ont estimé à juste titre que l’Assemblée était incomplète et que le Président de l’institution ne pouvait s’ériger en Cour constitutionnelle. Ils ont raison. Les Comoriens aimant leur pays les remercient.

La situation du Grandissime Docteur Abdou Oussene est malsaine au plan constitutionnel, moral et politique. Ceci est d’autant plus vrai que l’individu a fait une confidence terrifiante aux membres de son cabinet en fin d’après-midi, ce vendredi 6 avril 2018. Il a accusé le bambochard Assoumani Azali Boinaheri de l’avoir obligé à accuser Ahmed Sambi en pleine séance de l’Assemblée et de refuser que les Conseillers anjouanais, d’obédience Juwa, le parti de l’ancien et inévitable futur Président des Comores, soient admis au sein du Parlement fédéral. L’ordre du Saigneur Assoumani Boinaheri Azali lui a été donné à l’occasion de leur rencontre qui a eu lieu le jeudi 5 avril 2018 à Bête-Salam.

Les «Cons à essayer», ah! Pardon, les Conseillers, du tyran de Mitsoudjé sont furieux contre le bandit Abdou Oussene. Ils sont au courant de ses confidences à son cabinet, et estiment que ses propos sont inadmissibles car ils jettent le doute dans les esprits par les «accusations gratuites» envers le chef de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé. Il s’agit de cris de vierge effarouchée et de larmes de crocodiles parce que le dictateur Assoumani Azali Boinaheri ne cesse de répéter au voleur notoire Maoulana Charif, son homme-lige à l’Assemblée, qu’il ne veut pas que des Conseillers Juwa d’Anjouan, donc des proches d’Ahmed Sambi, soient élus Députés.

Comme le sujet est trop brûlant, les Conseillers du Grandissime Abdou Oussene demandent à leur chef de ne pas trop s’avancer sur ce qui pourrait déboucher sur un conflit entre lui et le dictateur de Mitsoudjé. Mais, le beau gosse autoproclamé à l’international a fermement demandé à son entourage de ne pas s’inquiéter, arguant du fait que c’est à la demande du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri qu’il a fait ce qu’il a fait, à savoir le refus de voir les Députés anjouanais proches d’Ahmed Sambi entrer à l’Assemblée de l’Union des Comores.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 7 avril 2018.

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