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Le couvercle de la «Ripoux-blique» de famille a sauté

Le couvercle de la «Ripoux-blique» de famille a sauté

Rancunière, Ambari se venge, étouffe et affame «l’autre»

Par ARM

       Ambari, première épouse du «saigneur» Azali Assoumani, a la mémoire longue et la rancune tenace. Il lui est impossible de jeter une rancune à la rivière. Aussi, boit-elle du petit-lait depuis qu’on lui rapporte par le menu les malheurs et déconvenues qui s’abattent sur le petit prétentieux d’Itsandra qui se prend pour la réincarnation de l’économiste David Ricardo: Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Ouf!), devenu milliardaire en moins d’une année de vols et de rapines de toutes sortes. Le bandit est d’autant plus détesté par Ambari qu’il a volé un gros sac d’argent sale qui était destiné à son beauf, le «ventriote» ventru, ventripotent et ventriloque Azali Assoumani. Oui, oui, Mesdames et Messieurs, vous avez tous entendu parler de cette triste et démentielle histoire du sac d’argent «perdu» à l’aéroport de Nairobi par le danseur de samba, lambada et salsa en Amérique latine. Comme Ambari n’a pas oublié la première folie ayant consisté au détournement d’une mallette de dollars offerte par Mouammar Kadhafi à son chéri lors de sa première kleptocratie (1999-2006), avant le détournement de ladite mallette par l’aide de camp dudit chéri, elle a le cœur en lambeaux. Pour un rien, elle verse des larmes, que les sceptiques et les grincheux mettent sur le compte du chantage sentimental à son chéri. Ah! Les femmes!

       Restons dans le réel. Le détournement de la valise beige d’argent du dictateur par son ancien enfant chéri devenu son beauf a vraiment créé un fossé entre le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et son beauf Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Au feu!), ce dernier étant désormais considéré comme plus filou et plus abject qu’Abdallah Saïd Sarouma dit Chabouhane, dit Baguiri, dit Gris-gris, dit Coach, dit Lionel Messi. C’est dire! Il faut insister sur le fait que la valise beige en question contenait de l’argent destiné au dictateur de Moroni lui-même. Dès lors, ça va saigner à l’heure du remaniement ministériel et, pour préparer les esprits à la pourriture à venir, Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Par pitié!) parle publiquement de son altercation avec le bandit répondant au nom de Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» depuis qu’il a été nommé secrétaire général du gouvernement par son «concubinocrate» de Tonton.

Et, ce n’est pas fini. Ce n’est pas fini parce qu’il y a le frère, qui a pris la grosse tête. En effet, pour les sociétés d’État, Bahassane, le frère de Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Ne nous tuez pas!), se répand partout en crâneries qui énervent au plus haut point Ambari: il prétend que c’est à la suite «d’une décision familiale» qu’il est devenu le Conseiller juridique de toutes les entreprises publiques passées, actuelles et à venir des Comores, une façon de narguer Ambari! Piquée au vif, blessée dans sa chair, meurtrie dans son âme, humiliée dans son être, piétinée dans son cœur, brisée dans sa sensibilité, Ambari sortit le grand jeu et a commencé à étrangler «l’autre». Du coup, le clan familial à Itsandra se plaint du fait que la «légitime» ne rate plus aucune occasion pour mettre «l’autre» de côté, celle-ci étant confinée à son rôle de secrétaire générale au ministère de la Santé et considérée comme une épouse morganatique.

«Ripoux-blique» de famille, va!

Il faut dire que certaines insinuations perfides ont obligé Ambari à tenter de mettre un peu d’ordre dans le ménage car, sous pression de sa propre famille, elle a chassé son «assistante» une fille de Mitsoudjé, sur ses terres, du nom de M. M. avec laquelle elle avait déjà eu un scandale lors de la première «démocrature» kleptocratique de chéri. À l’époque, le psychodrame avait été assuré! Dans ces histoires claniques, l’administration a été complètement ahurie d’assister à une scène entre gens du même village de Mitsoudjé, une scène digne d’une mafia sicilienne: au dernier séminaire gouvernemental, le bal a été ouvert par des petits gars de Mitsoudjé et uniquement par eux: «Tonton-m’a-dit», suivi de Fouad Goulame, le Commissaire général au Plan (ayant fait des études et un parcours en Sciences de l’Éducation!), de Kamaldine Souef, Directeur général des Douanes et qu’on ne présente plus, du fils de ce dernier, ainsi de suite…, pour la conclusion qui fait ricaner le Tout-Moroni.

Il n’y a plus que le crypto-sambiste Ahmed Bourhane, qui se terre à Mayotte comme un rat d’égouts, pour continuer à s’interroger (notamment à propos de l’hôpital pharaonique qui s’écroulerait au moindre écoulement de laves ou de sortie de fumée du Karthala) s’il y a une autre cohérence à rechercher dans ce foutoir. Et, à propos du même foutoir, l’affaire de la sécurisation des recettes fiscales et douanières est un vrai iceberg sous un volcan, avec la société française Moneo, qui n’est pas prête à se faire voler son projet par des gabelous de bas étage, au profit d’Exim Bank, qui aurait reçu le dossier comme partenaire local exécutant et qui bénéficie de la complicité du Kamaldine Soeuf précité. Chez les initiés, on parle déjà de… délit d’initiés.

Pourtant, l’affaire fait rire à mort. En effet, ce Mbénien qui a ses entrées nocturnes à «Bête-Salam» y était l’autre nuit. Il arriva un moment où, dans la salle d’attente, avant d’être reçu par le squatteur de la «Ripoux-blique», il se rendit compte de messes basses. Il eut la peur de sa vie, croyant qu’il vivait l’exécution d’un coup d’État. Mort de peur, il tendit l’oreille et son cœur fit un bon dans la poitrine à cause de ce qu’il entendit de la bouche d’un sorcier ayant également ses entrées nocturnes à «Bête-Salam»: «Par la bénédiction de Fatima, fille de notre Prophète bien-aimé Mohammed, que Dieu éloigne les propriétaires de cette maison des faux frères, des faux jetons, des faux amis et de leurs proches et parents. Sim-Sim, soum-soum, que Dieu protège les propriétaires de cette maison de ceux qui s’étaient présentés à eux comme des enfants de cette famille avant de vouloir comploter contre ceux qui les ont nourris et allaités». Présente à cette scène démoniaque, Ambari était hiératique, avait le regard vide, souriant béatement d’une oreille à une autre et hochant la tête avec une joie sadique qu’elle ne cherchait même pas à cacher.

Renseignement pris, les démons qu’il fallait chasser étaient tout simplement Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Au secours!) et les siens. D’ailleurs, tout est fait pour qu’ils ne prennent pas part au «mariage d’État» qui va avoir lieu à Mitsoudjé en août 2017. Charmante mentalité! Ambari serait capable d’étrangler de ses propres mains Djaanfar Ahmed Saïd Hassani («Souboul-Koudousse») depuis qu’il a appris qu’il se prépare à la mort proche de son chéri pour lui ravir sa place. Ah! Les beaufs d’aujourd’hui!

En tout état de cause, selon notre Mbénien, parfait connaisseur des mœurs comoriennes, il ne faut pas faire dans le sentimentalisme angélique jusqu’à attribuer au hasard le fait que le sorcier qui officie à «Bête-Salam» contre Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Par pitié!) soit de Mkazi et soit connu pour sa proximité avec le larbin, chaouch et baby-sitter obséquieux Saïd-Ali Chayhane, dont le seul rêve est de devenir ministre de l’Économie et des Finances, au détriment et sur la tombe de Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Assez!).

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 26 mars 2017.

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