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Le Député Abdallah Tocha Djohar, un grand patriote

Le Député Abdallah Tocha Djohar, un grand patriote

Il dénonce les magouilles de Dhoihir Dhoulkamal & Co

Par ARM

      Sur la photo ci-dessus on voit les deux mercenaires les plus répugnants de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé: Dhoihir Dhoulkamal, l’abject et ignoble Député sans honneur, ni dignité, et Monsieur Clown, Maître Clous, Saïd Larifou, le plus grand émetteur comorien de chèques sans provisions de tous les temps. Les deux individus ont en commun d’avoir vendu leur âme, le peu de fierté qui leur restait et leur misérable et inexistante conscience à Satan. Les deux individus ont en commun d’être surendettés à vie, tous les deux à Mayotte, Monsieur Clown Maître Clous, Saïd Larifou également à la Réunion et aux Comores. Ces deux créatures abjectes et viles ne reculent devant rien pour se faire de l’argent des larmes des Comoriens, auprès de leur Dieu, le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

L’ignominieux et dégoûtant Député Dhoihir Dhoulkamal n’est pas humain. Individu d’une saleté morale repoussante, il doit rembourser au plus vite ses nombreuses dettes à Mayotte, où il est attendu par ses nombreux créanciers, forcément vindicatifs, compte tenu de la malhonnêteté notoire de cet individu. Il s’est donc placé sous les jupes du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri, qui lui a demandé de pondre un chiffon sur la «citoyenneté économique» susceptible de faire passer les adversaires politiques pour des voleurs. Autant les Comoriens sont soucieux de connaître les tenants et aboutissants de ce dossier, autant ils désapprouvent sa politisation par la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

Le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri comptait sur l’Ambassadeur et Proconsul d’Arabie Saoudite aux Comores pour obliger Mohamed Ali Soilihi à devenir son chaouch afin de légitimer l’immonde fraude électorale de 2016 et décapiter l’opposition. Ce fut tintin. Oui, ce fut tintin. Le dictateur du Hambou s’en alla dire à des notabilités de Mbéni qu’il allait écraser Mohamed Ali Soilihi. De la même manière, Ahmed Sambi était l’allié du tyran de village, mais usa de sa liberté d’expression pour dénoncer l’inutile et violente rupture des relations diplomatiques entre les Comores et le Qatar, pays auquel les Comores ne reprochent rien, et ce fut la rupture.

Aujourd’hui, ce sont Ahmed Sambi et Mohamed Ali Soilihi qui sont les acteurs politiques les plus exposés par le dégoûtant et répugnant Député Dhoihir Dhoulkamal dans le chiffon qu’il a rédigé en compagnie du mercenaire Nourdine Abodo, surnommé «le serpent à lunettes», la pute des putes. Ahmed Sambi avait demandé une audience publique pour éviter les manipulations. Pourquoi celle-ci lui a été refusée, alors que la transparence est l’une des vertus cardinales de la bonne gouvernance? Dès que cette audition publique lui est refusée, il est innocent, et les autorités ont prouvé qu’elles avaient des choses à cacher, mais cherchaient à accabler les adversaires. Ce refus de la transparence accable la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, qui doit dire aux Comoriens pourquoi elle a refusé la publicité d’un sujet d’intérêt national à un dirigeant de haut niveau qui voulait que les Comoriens sachent?

Quant à Mohamed Ali Soilihi, sa situation se résume à une question: pourquoi son nom ne figure nulle part dans le livre consacré au sujet et basé sur une enquête internationale? Ce livre est: Atossa Araxia Abrahamian: Citoyenneté à vendre. Enquête sur le marché mondial des passeports, Lux Éditeur, Montréal, 2016, 184 p., 15 €.

On l’aura compris: le but du chiffon du Député dépravé et nullissime Dhoihir Dhoulkamal et du mercenaire Nourdine Abodo n’est pas la recherche de la vérité, mais l’assassinat des adversaires politiques. Point final. Depuis que ce chiffon a commencé à circuler sur Internet, ce site a été informé d’une triste réalité: les autres membres de la Commission parlementaire ne sont pas associés à cette démarche crapuleuse. Le Député Abdallah Tocha Djohar vient de l’affirmer par un communiqué de la meilleure eau, et signale que ce chiffon n’engage pas la Commission parlementaire chargée d’enquêter sur la «citoyenneté économique». Lisons ce beau texte patriotique, en attendant que Maître Ibrahim Ali Mzimba y aille de son commentaire juridique.

      Naturellement, rien n’empêchera la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé de dire que ce chiffon a force de loi, mais ça sera un coup de force de plus. En tout état de cause, les Comoriens aimant leur pays adressent leurs remerciements les plus sincères au Député Abdallah Tocha Djohar, qui vient de prouver son profond et sincère attachement aux valeurs républicaines et démocratiques, loin des magouilles de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé, qui ne comprendra le tranchant de la haine que lui voue le peuple comorien que le jour où elle sera balayée par un coup d’État, aujourd’hui devenu inévitable si on veut sauver les Comores des mains d’une famille qui a aboli les frontières de la honte et de l’interdit. Rira bien qui rira le dernier.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 17 mars 2018.

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