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Le frère d’Assoumani Azali est foudroyé par un AVC

Le frère d’Assoumani Azali est foudroyé par un AVC

Il est évacué d’urgence à Tana – Ambari soigne son cancer

Par ARM

     Décidément.

Décidément…

Oui, décidément… C’est une véritable pandémie de maladies incurables qui s’abat sur les membres les plus influents de la famille dictatoriale de Mitsoudjé. Faisons les comptes.

1.- Le samedi 1er décembre 2018, le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à mange», traite les Comoriens de «chiens» avant que son corps ne fasse d’étranges mouvements d’accordéon et ne tombe par terre. Gou! Le lendemain, il fait le même «malaise vaginal» au petit déjeuner, et tombe de nouveau comme une masse. Parti au Maroc se faire soigner, il fait une nouvelle chute. Actuellement, il est dans un hôpital militaire du Maroc devenu inaccessible pour les journalistes, les petits curieux et les paparazzis. Les optimistes disent qu’il est entièrement paralysé, faisant tout au lit, pendant que les pessimistes, y compris au sein de l’Armée comorienne, le donnent pour mort. Depuis le mercredi 12 décembre 2018, on n’a eu de lui aucun signe de vie.

2.- Le grassouillet et adipeux Mohamed Elamine Souef, son cousin et étrange ministre des Affaires qui lui sont étrangères, est mourant dans un hôpital de Paris. Il est devenu invisible. Ses proches ne veulent pas qu’on en parle, et invoquent une «hernie discale», le tout, pour occulter la vérité sur un «malaise vaginal» à caractère familial.

3.- La veuve joyeuse Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», est littéralement tuée par son cancer, qu’elle traite depuis la première kleptocratie de son dictateur fou de mari (1999-2006). Son état est tout simplement gravissime. La pauvre chérie…

4.- Et voilà que le frère du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est foudroyé par un méchant accident vasculaire cérébral (AVC). Il a fallu faire vite pour l’évacuer dans un hôpital d’Antananarivo, Madagascar.

Cette avalanche de «malaises vaginaux» en famille constitue une première dans les annales médicales mondiales. Les Comoriens y voient un châtiment divin, et ils n’ont pas tort.

Aucun de ces individus n’est traité à Moroni, à la fois à cause de la profondeur de leurs maux respectifs et des nouveaux développements liés à l’Hôpital El Maarouf de Moroni. Une vilaine affaire. En effet, la Banque est-africaine, prêteuse, exige comme garantie, que toutes les réserves de la Banque centrale des Comores (BCC) soit déposées dans ses caisses. Ce qui est impossible, compte tenu des statuts de la BCC et des accords entre les Comores et la France en la matière.

Du coup, aucune instance financière internationale ne veut apporter sa caution à ce projet pharaonique de 45 millions d’euros (22,50 milliards de francs comoriens). On est donc obligé de rire parce que tous les éventuels partenaires ont justement conditionné leur engagement dans cette folie furieuse au réexamen des études de faisabilité, soupçonnant à raison la hideuse «Ripoux-blique» de Mitsoudjé d’avoir artificiellement surestimé les coûts. Voleurs, va!

Face à cette cascade de maladies frappant impitoyablement la famille dictatoriale de Mitsoudjé, on ne peut que déplorer le coup de folie qui a poussé le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri à détruire l’hôpital de référence des Comores, au lieu d’en construire un autre, les places ne manquant pas en Grande-Comore. S’il n’avait pas eu son coup de folie destructeur, certaines des pathologies des membres de sa famille dictatoriale auraient pu être prises en charge à Moroni, ne serait-ce que de manière temporaire.

Pour le reste, le mercredi 19 décembre 2018 est à quelques heures, et on attend «l’arrivée» annoncée du dictateur fou aux Comores. Déjà, certaines voix à Bête-Salam disent que cette «arrivée» ne sera plus pour le 19 décembre, mais pour le jeudi 20 décembre 2018. Comme on dit à Mohéli, «la nuit du menteur ne tarde jamais à finir».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 18 décembre 2018.

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