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Le gendre idéal Aïcham Itibar «gagne» trop de procès

Le gendre idéal Aïcham Itibar «gagne» trop de procès

Il «réussit» trop pour que ses méthodes soient honnêtes

Par ARM

       Maître Aïcham Itibar a l’apparence physique du gendre idéal. Beau gosse, belle coupe de cheveux de classe internationale, des costumes au pli impeccable et taillés dans la belle étoffe. Hélas! Oui, hélas! Hélas, parce que ce qu’il y a de beau en lui s’arrête à son apparence physique. En plus, Monsieur est très susceptible: un seul mot qui ne lui a pas plu suffit à lui donner la couleur aubergine.

Le pauvre chéri…

Aujourd’hui, il est clairement établi que Maître Aïcham Itibar, malgré sa belle coiffure de classe internationale, est un avocat pourri jusqu’à la moelle épinière. Il est très dangereux parce qu’il aime trop l’argent. Il a choisi d’avoir pour références Ibrahim Ali Mzimba et Nourdine Abodo, surnommé «Le Serpent à lunettes». L’autre jour, en se réveillant, Maître Aïcham Itibar a déclaré devant une assistance médusée: «Je veux devenir très riche à la vitesse de l’éclair, et pour ce faire, je vais m’en donner les moyens». Il a du chien, le petit.

Il a tenu sa promesse, le gendre idéal. En effet, dans un élan très touchant au regard des voyous, il a acheté quelques magistrats au Tribunal de Moroni, où il aime pavoiser, parader et plastronner. Au premier rang des magistrats pourris dont il s’est attaché les services à titre personnel, on retrouve Mohamed Ali Djounaïd, le Président du Tribunal de Moroni. Maître Aïcham Itibar et Mohamed Ali Djounaïd ont en commun d’être des ivrognes notoires et d’aimer l’argent facile et donc sale. Quand les deux lascars veulent faire leurs beuveries et n’ont pas de liqueurs, ils sont prêts à mélanger du gasoil avec des produits cosmétiques. Ils sont comme cul et chemise. Plus grave encore, il se murmure dans le Tout-Moroni que Maître Aïcham Itibar livre des petites filles à Mohamed Ali Djounaïd. Cherchez l’erreur…

La complicité maléfique entre les deux ivrognes aimant la cuisse facile et complaisante est tellement établie que pour gagner une affaire commerciale au Tribunal de Moroni, il suffit d’avoir pour avocat Maître Aïcham Itibar, et le tour est joué. La plus emblématique des affaires sales connues aujourd’hui est celle opposant Telma à Daoud Halifa. Ce dernier est loin d’être un enfant de chœur. Pour tout dire, c’est quelqu’un qu’on ne recommande même pas à son pire ennemi. Mais, dans son affaire, il a été condamné abusivement. Comment Mohamed Ali Djounaïd a pu condamner Daoud Halifa à payer à Telma 80 millions de francs comoriens (190.000 euros) pour préjudice moral? C’est du jamais vu et c’est très grave.

Aïcham Itibar, qui se présente en «beau gosse du Tribunal de Moroni» devant ses conquêtes féminines, étant l’avocat de Telma, il a gagné son procès. Mohamed Ali Djounaïd et Mohamed Youssouf, le Président de la Cour d’Appel de Moroni, le bandit dont votre site préféré a annoncé les graves problèmes de santé (AVC), perçoivent tous deux un pourcentage de bordelier sur les honoraires versés par les clients d’Aïcham Itibar.

Ce qui se passe est un véritable scandale. Aïcham Itibar, Mohamed Ali Djounaid et Mohamed Youssouf sont dans la lignée de l’intrigant maudit Nourdine Abodo et Ibrahim Ali Mzimba: des corrompus. Le gendre idéal Aïcham Itibar est tout ce qu’il y a de plus sale. L’image de notre profession d’avocat aux Comores est plus sale qu’un placenta de chienne de Fagatogo.

Ce n’est pas bien…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 juillet 2019.

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