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Le journaliste réunionnais Jules Benard met en garde les Mahorais

«Les Mahorais de Mayotte s’insurgent contre la délinquance violente chez eux, une réalité incontournable qui rend leur île autrefois charmante aujourd’hui invivable, délinquance dont ils rendent les immigrants clandestins responsables ; que pensent-ils de la délinquance tout aussi violente, ici, violence imputable (je le vois bien en correctionnelle chaque semaine), pour partie, à des gangs de jeunes Mahorais qui écument l’île entre Saint-André, Saint-Denis, le Port, Saint-Pierre, comme encore la gare routière de Saint-Joseph?»

«Les Mahorais de La Réunion seraient bien avisés de faire leur propre police. Faute de quoi, ils subiront ici ce qu’ils font subir aux Anjouanais, aux Mohéliens et aux Grands-Comoriens là-bas. Car si le Réunionnais a jusqu’ici fermé sa gueule devant la montée exponentielle de la violence, de nombreux signes avant-coureurs disent que la coupe déborde.

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Des quartiers entiers de l’île sont devenus infréquentables : gare routière, Pont-Neuf, Roches-Maigres, Palissades à Saint-Louis ; Joli-Fond, Basse-Terre, boulevard Hubert-Delisle, front-de-mer de Terre-Sainte à Saint-Pierre ; front-de-mer et gare routière de Saint-Paul ; le Port dans sa totalité ; bas-de-La-Rivière, La Source, Chaudron, Camélias, quartier Bouvet etc. à Saint-Denis ; Saint-André en totalité ; gare routière de Saint-Benoît ; j’en passe et des plus saumâtres.

A ces motifs de rogne de la population s’ajoute le fait que certains ont des passe-droits invraisemblables lorsqu’il s’agit d’allocations ou d’accès à un logement digne de ce nom. Quand des familles indigènes (on l’entend tout le temps aux informations) attendent depuis 5, 10, 15 ans pour avoir droit aux mêmes prestations. » Fin de citation.

Nous condamnons les propos de ce journaliste qui fait porter une responsabilité collective à tous les mahorais, pour les actes d’une minorité. Nous les publions uniquement pour rappeler  à nos frères mahorais la règle d’or « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ». Peut-être se rendront ils compte à quel point est laide la face hideuse de la xénophobie.

CD

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