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Le juriste sans le Droit, le politique sans la politique

Le juriste sans le Droit, le politique sans la politique

Azali Assoumani a ramené les Comores à l’âge de pierre

Par ARM

     Le courrier que la Délégation européenne a adressé aux autorités comoriennes est daté du mercredi 17 octobre 2018. Les Comores étant le pays où aucun document officiel ne reste confidentiel, il n’a fallu qu’une semaine pour que l’acte cinglant de l’Union européenne tombe dans le domaine public. Ce document est synonyme d’espoir légitime et raisonnable. Ce qu’on y lit est terrible, horrible, mais vrai: il est reproché à la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé la mauvaise gouvernance et l’absence d’une Justice indépendance, condition de base de l’État de Droit et de la démocratie. Or, la mauvaise gouvernance et la dictature, l’une étant le corollaire de l’autre, l’une naissant de l’autre par une horrible corrélation, sont les deux maux qui ont plongé les peuples africains dans le deuil permanent depuis la fin des années 1950 et le début de la décennie 1960, celles des indépendances africaines.

     Selon le diplomate français Yves Plattard, longtemps en poste en Afrique, ce continent bénéficie depuis le début de la décennie 1960 d’un vrai «Plan Marshall permanent»: Yves Plattard: L’Afrique trente ans après, La Revue des deux mondes, Paris, septembre 1991. Or, l’Afrique est restée pauvre, malgré ses immenses richesses naturelles. Jean-François Revel affirme que «l’aide ne va pas à ceux qui en ont besoin, elle ne va pas aux affamés, elle ne va pas aux investissements, elle ne va pas aux projets qu’elle est censée financer. Elle sert avant tout à régler les dépenses courantes de la classe politique et bureaucratique»: Jean-François Revel: L’immigration et le mirage de l’aide, Le Point n°1076, Paris, 30 avril 1993, p. 39.

Les Comores, cristallisant tous les malheurs qui endeuillent l’Afrique en termes de mauvaise gouvernance et de dictature, elles régressent dans tous les domaines, surtout depuis le retour anticonstitutionnel au pouvoir, le 26 mai 2016 du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Naguère État mort-né, les Comores ne sont même plus un simulacre et une parodie d’État, mais un non-État. Aux Comores, il n’y a plus d’État, même mort-né. Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri l’a fait disparaître. Dans la foulée, il a également tué le Droit et la politique. Ce samedi 27 octobre 2018, un ancien ministre affirmait au téléphone que «depuis le début de l’année 2018, Azali Assoumani n’est l’auteur que de décisions, mesures et actes qui heurtent et blessent la sensibilité des Comoriens. Chaque jour, il donne raison au site lemohelien.com, qui l’accuse de folie héréditaire, une idée à laquelle adhèrent chaque jour sous le manteau de larges pans de la société comorienne. Aucune personne normale ne ferait ce que fait homme. Il est vraiment fou».

En effet, par de nombreux actes, le «ventriote» Assoumani Assoumani Boinaheri prouve son mépris envers les Comoriens et le Droit:

–     Placement de clous sur «l’aéroport» de Mohéli par Kiki pour accuser les Mohéliens Ismaïl Ahmed Kassil et Ahamada Elmoutawakil, absolument innocents, mais emprisonnés sans le moindre jugement;

–     Placement en résidence surveillée du Président Ahmed Sambi sans décision du juge, ni établissement de sa culpabilité sur le dossier bidon et instrumentalité monté contre lui, donc sans le moindre respect des droits de la défense et de la présomption d’innocence;

–     Constitution d’une Commission parlementaire instrumentalisée, dont le «rapport» bidon et spécieux a été dénoncé par 3 de ses 5 membres;

–     Mise à mort de la Cour constitutionnelle par simple «décision», alors qu’il s’agit d’une institution créée par la Constitution, la norme supérieure, la Magna Carta de tout pays;

–     Mise à mort de la Commission de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC);

–     Goujaterie référendaire du lundi 30 juillet 2013, rejetée à 95% par l’électorat comorien;

–     Levée de l’immunité parlementaire de 3 Députés de l’opposition dans des conditions d’une inconstitutionnalité à faire rougir de honte Idi Amine Dada, Macias Nguema, Jean-Bedel Bokassa et d’autres dictateurs sanguinaires d’Afrique. Le bambochard Assoumani Azali Boinaheri et Kiki ont même coupé la main d’un gendarme le 30 juillet 2018, et à la minute même, ont accusé des Députés de l’opposition, naturellement sans enquête, donc sans preuve de culpabilité;

–     Embastillement anticonstitutionnel et immoral du Gouverneur Salami Abdou Salami, accusé sans la moindre enquête d’avoir été à l’origine d’une «insurrection» montée de toutes pièces par le «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri, Kiki et Bellou Magochi;

–     Emprisonnement pour désaccords politiques de plus de 170 opposants, dont la culpabilité n’a jamais été établie par une cour de Justice;

–     Suppression pure et simple du droit universel d’aller et venir d’opposants, dont la culpabilité n’a jamais été établie et prouvée par un juge.

–     Exacerbation de la haine entre les îles;

–     Préparation de l’implosion des Comores en tant qu’État.

La liste est interminable.

Pendant que le Droit a été assassiné par le dictateur inculte de Mitsoudjé, la politique elle-même a été enterrée. Il n’y a plus de politique. La politique suppose l’existence d’un pouvoir majoritaire et d’une opposition. Or, aux Comores, les élus du peuple se réclamant de l’opposition représentent 72%, mais sont étouffés, poursuivis par une «Justice» aux ordres. L’homme qui pervertit le Droit aux Comores n’est même pas Comorien, mais un Malgache qui n’a que haine, détestation et mépris envers les Comores: l’odieux, abject et ignominieux mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, le Serpent à lunettes à Bête-Salam aux temps des Mohéliens de Bête-Salam, et le Vénérable Aîné par l’infâme Saïd Ahmed Saïd Ali, en qui s’était incarné l’écrivain anglais William Shakespeare, qui a rédigé Othello et Roméo et Juliette sous l’arbre à pain et le cocotier jouxtant la case de ses ancêtres à Ntsoudjini.

Aucun Comorien ne s’appelle Abodo, mais Abdou. Abodo, ce n’est pas un nom de chez nous. Et puis, il faudra dire aux Comoriens aimant leur pays où le vil mercenaire malgache Nourdine Abodo a fait «ses études de Droit».

La tentative de démantèlement en cours de l’opposition officielle comorienne signifie la fin de la politique aux Comores. Pour exister sur la scène politique aux Comores, il faut passer son temps à chanter les louanges du couple maudit constitué du dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri et de la sorcière folle Ambari Darouèche dite Makapihi, «La mère qui ne prépare jamais à manger», qui fait déterrer les morts pour leur arracher une dent à la demande des sorciers, qui enterre vivants des bœufs à Bête-Salam, qui fait «prier» nus ses sorciers et qui a fait de Ndroudé la capitale de ses activités de sorcière dégueulasse et folle.

Mais, malgré, la prostitution juridique à laquelle se livrent le fugitif international Hamada Madi Boléro, le griot et «Négafa» («Marieuse» au Maroc) Ibrahim Ali Mzimba, le mercenaire malgache Nourdine Abodo et le repris de Justice Saïd Larifou, les vrais juristes comoriens et d’autres patriotes sincères luttent pour le primat du Droit, et leurs efforts seront récompensés un jour parce que le départ du kleptocrate Assoumani Azali Boinaheri de Bête-Salam se fera dans un cercueil, sur lequel chiens et ânes feront caca et pipi. Le Droit est mort, mais les vrais juristes existent et le feront revivre.

En même temps, la valeureuse opposition comorienne ne désarme pas. Elle dirigera les Comores dans les semaines à venir, suite au renversement mortel du dictateur de Mitsoudjé. Les juristes feront revivre le Droit, et les acteurs politiques redonneront vie à la politique.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 27 octobre 2018.

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