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Le Mgazidja Azali Assoumani casse l’hôpital d’Anjouan

Le Mgazidja Azali Assoumani casse l’hôpital d’Anjouan

Sa stratégie haineuse envers les autres îles relève de la névrose

Par ARM

      Le limogeage du premier gouvernement de la deuxième kleptocratie d’Azali Assoumani est un non-événement qui n’intéresse que mes amis Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah, Hamada Abdallah, Saïd Larifou et Achirafi Saïd Hachim, grands thuriféraires, laudateurs, chantres et applaudisseurs de l’introuvable et impossible «émergence émergente du pays émergent», et Houmed Msaïdié, le leader mondial de l’hermaphrodisme politique et du non-alignement aligné. Ce non-événement sera suivi d’un non-sens, à savoir: la nomination de l’espèce de chose qui va succéder à l’attelage maudit, corrompu et incompétent renvoyé. Par contre, il y a quelque chose qui taraude particulièrement l’esprit des Mohéliens et des Anjouanais actuellement: la haine et le mépris arrogant que leur voue sans limites le Sultan Tibé Azali Assoumani. C’est d’une vulgarité…

Lors de la célébration du premier anniversaire de son usurpation actuelle, il est parti faire du cinéma sur le site de l’Hôpital de Bambao Mtsanga, à Anjouan, le 25 mai 2005. En homme mal élevé, sans la moindre éducation, ni bonnes manières, il s’est gravement humilié en refusant d’inviter l’ancien Président Ahmed Sambi, qui a construit cet hôpital. Il a dévoilé son inculture et ses mauvaises manières. Mais, le plus grave, c’est qu’il a décidé de détruire cet hôpital au seul motif qu’il est à Anjouan et non chez lui à la Grande-Comore. À l’heure qu’il est, il a tout fait pour que cet hôpital ne puisse pas disposer d’un vrai personnel, et est déjà devenu un éléphant blanc, c’est-à-dire un projet très coûteux qui n’a aucune utilité pratique. Il va fermer ses portes. La Chine Populaire était disposée à faire fonctionner cet hôpital pendant 10 ans, en y formant et en y perfectionnant le personnel médical et sanitaire comorien, mais le Sultan du Hambou a préféré lancer un hôpital dont le personnel n’existe pas, afin que dans quelques mois, le matériel se détériore et soit jeté. Comme la Chine proposait une hospitalisation à 10.000 francs comoriens (20 euros), la partie «médicale» de l’émigration vers Mayotte allait s’arrêter.

Mais non! Comme il a détruit l’Hôpital El-Manrouf de Moroni sans pouvoir le reconstruire un jour, malgré ses fanfaronnades, il détruit également ce qui existe sur les autres îles. Il ne veut pas d’hôpital à Anjouan. Dans cette lancée haineuse, il va fermer la Direction régionale des Douanes de Mohéli au prétexte qu’elle ne serait pas rentable. Or, comment pourrait-elle être rentable alors qu’on oblige les commerçants mohéliens à dédouaner leurs marchandises à Mutsamudu et à Moroni? Les Mohéliens ont compris que cet homme arrogant et narcissique veut maintenir leur tête dans l’eau. Toutefois, les Mohéliens et les Anjouanais l’attendent au virage. Ils finiront par l’avoir. Cela prendra le temps que ça prendra, mais les Mohéliens et les Anjouanais l’auront au virage. Il y a également des Grands-Comoriens qui le cherchent et qui jurent de le coincer un jour… Ce jour-là, il faudra écraser l’eau avant de la lui faire boire.

Dans le Coran, on retrouve le verset suivant:

      «Les Romains ont été vaincus» (XXX, Les Romains, 2).

      D’autres avant lui se croyaient invincibles. Ils avaient confondu être «invaincus» et «invincibles», avant d’être rattrapés par la réalité.

L’homme vulgaire de Mitsoudjé vient de franchir un pas supplémentaire dans l’opprobre: il s’est approprié le projet de construction de la route de Mutsamudu à Bambao, alors qu’il s’agit d’une initiative qui avait été prise en leur temps par les Vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane. Les ingénieurs turcs à qui ils avaient confié le chantier avaient loué une maison de Salim Ahmed Abdallah à Ouani. Mais, cette réalité n’empêchera pas mon ami et prétendant ministre Saïd Larifou de mettre cette route et cet hôpital sur le compte de la fameuse «émergente», pour les attribuer au «pouvoiriste» Azali Assoumani, dont il aime tant chanter les louanges, après avoir été jadis son adversaire le plus virulent. Les temps changent.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 15 juillet 2017.

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