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Le ministre fête sa nomination en se soûlant le gueule à mort

Le ministre fête sa nomination en se soûlant le gueule à mort

Tartufferies du gouvernement de Tartuffes d’Azali Assoumani

Par ARM

  Un garçon étrange et très tourmenté, ce Hamidou Karihila Hamadi-là, l’homme qui n’a jamais été élu et qui forme la paire avec l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro. C’est à croire qu’Azali Assoumani, qui a toujours assis ses «élections» sur la fraude, adore la compagnie de ces garçons détestés comme lui et qui n’ont jamais été élus. En 2015, Hamadou Karihila Hamadi avait cru bien faire en se répandant en mensonges débiles en Arabie Saoudite, prétendant crânement et haineusement que les adversaires de son maître Azali Assoumani étaient des impies n’ayant la moindre relation avec l’Islam. Et comme Dieu est très juste, c’est Hamidou Karihila Hamadi, ancien Ambassadeur des Comores en Arabie Saoudite et actuellement sous-ministre de 3ème sous-sol chargé de la coopération avec les pays arabes, qui est frappé d’indignité au point d’être interdit de visa en Arabie Saoudite, la principale puissance du monde arabo-islamique. Hamidou Karihila Hamadi, qu’une certaine tendance à l’exagération pousse à se prendre pour un théologien, est l’introducteur aux Comores d’Oussama Ben Laden. Mais, aujourd’hui, il doit expliquer aux Comoriens ce que lui, «le religieux», fait dans un gouvernement de débauche sexuelle qui vient de se noyer dans le vin.

  Parce que l’horrible chose nommée par Azali Assoumani et qui lui tient de «gouvernement» est plongée dans l’alcool jusqu’au cou. Le gouvernement d’Azali Assoumani a soif et boit jusqu’à plus soif. À l’heure qu’il est, Hamidou Karihila Hamadi doit savoir que son collègue du «gouvernement», Môssieur le ministre à l’injure facile et au narcissisme le plus arrogant, a été ramassé à la petite cuillère, ivre mort. Il fêtait sa nomination ministérielle en se soûlant la gueule comme le dernier des moujiks. Il aurait même sali ses vêtements, selon certains. Le soulard national a inauguré un nouveau lieu de rencontres pour des gens comme lui, et le lieu est surnommé «Bar Na Madji». Cruel jeu de mots. «Bar» signifie «Bar», mais «Barnamadji» renvoie à «Programme». En même temps, «Madji» signifie «l’eau», et il ne se trouvera aucun Comorien pour philosopher, disserter, ergoter et pérorer sur l’eau, et chaque fois que le Comorien prononce le mot «eau» hors des citernes et des cours d’eau, il s’agit de l’alcool pour soudards et soûlards. Qu’on se le dise!

  Toujours est-il que le Colonel Abdallah Gamil, chef d’État-major de l’Armée nationale de Développement (AND) jusqu’à son renvoi brutal et violent le 10 novembre 2012, s’était montré très silencieux depuis. Eh bien! Il renaît de ses cendres depuis la nomination de la chose répondant au nom de «gouvernement». Il y a des potes et des copains, et mène désormais grande vie, s’affichant partout avec qui il faut pour qu’on constate qu’il renaît, qu’il revient à la vie après les goujateries des Mohéliens de Beït-Salam, aux temps de leur «splendeur» passée. Il paraît qu’il leur en veut à mort. Ça se comprend. On compatit. Oui, on compatit.

  Maintenant, examinons la photo qui accompagne cet article. On y voit le Mufti Saïd Toihir Saïd Ahmed Maoulana aux côtés de Kiki, le ministre de l’Intérieur. C’était le samedi 4 juin 2016. Celui qu’on appelle le ministre de l’Intérieur venait de signer une circulaire sur la vertu en période de ramadan, allant jusqu’à interdire la fréquentation des plages la dernière semaine avant le ramadan. Pathétique! Ce lundi 6 juin 2016, la brave Anziza Mchangama, la voix de son maître sur Radio France Internationale (RFI) à Moroni, expliquait doctement à des auditeurs médusés que l’interdiction des plages et des barbecues était due à la sécurité lors du match opposant l’équipe de football des Comores à celle du Burkina Faso. Et pour un match de football, il fallait que le Mufti, la plus haute autorité religieuse du pays, aille au bureau de Kiki? Comme ça? On l’aura compris: les nouvelles autorités sont des chantres de l’hypocrisie, affichant une «religiosité» relevant de la tartufferie, pendant qu’un ministre de souveraineté (ou régalien) se saoule la gueule la mort à «Bar Na Madji» pour célébrer sa nomination. Et si encore, Azali Assoumani avait eu la décence de laisser les affaires de religion dans la sphère privée de chacun au lieu de créer une sorte de «ministère» comprenant notamment «les Affaires islamiques». Dire que c’est un début…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 6 juin 2016.

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