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Le Parti Blanc prend position pour Bahassani Ahmed

Le Parti Blanc prend position pour Bahassani Ahmed

Il dénonce le procès stalinien à venir contre le jeune avocat

Par ARM

     Maître Bahassani Ahmed Saïd Hassani est coupable d’un «délit» nulle part reconnu dans le monde: «Le délit de fraternité». Il est le jeune frère du Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani, l’acteur politique qui a eu le courage de dénoncer publiquement, le samedi 16 juin 2018, les dérives criminelles et tyranniques du «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». C’est pour cela que Maître Bahassani Ahmed Saïd Hassani croupit illégalement en prison depuis des mois. Il est accusé d’avoir voulu organiser un coup d’État avec un budget incapable de faire l’achat d’un cure-dents et d’un tire-bouchon.

Ce jeudi 13 décembre 2018, il comparaît devant une Cour de «Justice» aux ordres, une Cour d’exception dans une «Justice» d’exception: la Cour de Sûreté de l’État.

Maître Bahassani Ahmed Saïd Hassani est le secrétaire général du Parti Blanc, et cette organisation politique prend fait et cause pour son dirigeant.

COMMUNIQUÉ SUR UNE DÉTENTION ILLÉGALE

NON À LA DÉTENTION DE BAHASSANE AHMED!

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI BLANC

     Longtemps, le Parti Blanc a dénoncé le caractère politique de la détention de Maître Bahassani Ahmed et les conditions de détention de celui-ci. La presse internationale est venue corroborer nos dires pour que le Gouvernement puisse réagir par le biais du ministre des Affaires étrangères.

Le Parti Blanc dénonce, par le présent communiqué, la Cour de Sûreté de l’État, un tribunal anachronique et désuète, d’un autre temps. Cette Cour est contre les droits de l’Homme, la démocratie et l’État de Droit. C’est un tribunal d’exception et, par son nom, non respectueux des droits de La Défense et de l’équité.

Il a survécu aux droits de bagnes et aux procès des mercenaires entre 1980 à 1989, et c’est pourquoi des magistrats actuels nostalgiques l’ont fait revivre.

La Cour de Sûreté de l’État est une insulte à la démocratie.

Le Parti Blanc lance un appel au chef de l’État pour constater le caractère inique de cette Cour et pour consulter d’autres juristes qui lui diront la vérité sur la dangerosité de cette Cour, mais aussi appeler la Cour suprême à déclarer la nullité de la procédure à l’encontre de Maître Bahassani Ahmed et les autres détenus.

Le Parti Blanc rappelle que la Cour de Sûreté de l’État est inexistante dans l’ordonnancement juridique des Comores.

     Le Parti Blanc

www.lemohelien.com – Jeudi 13 décembre 2018.

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