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Le pays a sombré, Azali Assoumani pérore et parade

Le pays a sombré, Azali Assoumani pérore et parade

Caprices, mensonges et projets irréalistes et irréalisables

Par ARM

       Aux dernières nouvelles, le fugitif international Hamada Madi Boléro continue d’être égal à lui-même, dans la petitesse et la médiocrité. Il veut faire couper la tête de la presse électronique libre, tant que celle-ci ne lui tresse pas des couronnes. Du rédacteur d’un certain site Internet comorien, il dit partout: «Dis-lui d’arrêter d’insulter les gens». «Injures et insultes». Mais, que signifient ces mots quand il s’agit de critiquer des dirigeants corrompus et incompétents? Est-on dans l’injure et dans l’insulte quand on dit que le fugitif international Hamada Madi Boléro a écrit un livre électronique pour s’accuser lui-même de pédophilie? On le savait pédophile de longue date, mais on ne le disait pas. Or, il a écrit lui-même son livre pour s’accuser de pédophilie. Alors, dans la mesure où il reconnaît lui-même sa pédophilie, pourquoi l’information serait-elle une injure quand on en parle? C’est lui-même qui décrit les mécanismes de sa propre pédophilie. Dès lors, pourquoi serait-il interdit d’en parler? De fait, un constat se fait sur ses incohérences: son comportement malheureux, comme celui de sa créature-créateur, le «saigneur» Azali Assoumani, relève de la psychanalyse et de la psychiatrie et non de l’analyse politique.

En effet, pour comprendre ce qui se passe actuellement aux Comores, on n’a plus besoin d’experts en politologie, mais de psychiatres et de psychanalystes. En effet, pendant que le constat a été fait sur des Comores qui ont coulé corps et biens, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani mène avec entêtement sa politique de l’autruche, continuant à claironner partout que tout va très bien dans le meilleur des mondes, Madame la Marquise. Il a poussé partout sa petite chansonnette sur son budget qui passe de 29 à 81 milliards de francs comoriens, sans compter les «investissements» d’une valeur de «211 milliards de francs comoriens» pour 2016, alors qu’il est incapable de payer les salaires des fonctionnaires.

Le voilà décidé de détruire l’hôpital de Moroni alors qu’il ne construira rien de nouveau à la place du vieil hôpital, qui aurait pu être restructuré et non démoli. Il est accroché à son hôpital de «7 étages» mais est incapable de dire avec quel argent et quel matériel il va le construire, alors qu’il n’a même pas de grues pour des travaux de cette envergure. Où est l’électricité qui va alimenter sa pyramide de la IIIème Dynastie? Même en France, il est rare de voir un hôpital de 7 étages. La photo ci-après montre le Centre hospitalier sud-francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes, mis en service en 2012 et que je connais très bien. C’est un hôpital très moderne et très fonctionnel, et pourtant, on n’y voit aucun gigantisme débridé et maladif dans le style des éléphants blancs chers aux sous-développés.

       Le «ventriote» ventru, ventripotent et ventriloque Azali Assoumani, emporté par une mégalomanie de kleptocrate incompétent, a un autre fantasme: un projet d’aéroport de 77 milliards de francs comoriens. Oui, «77 milliards de francs comoriens» sur le site actuel de l’Aéroport de Hahaya. Mais, par Dieu, où va-t-il trouver tout cet argent, alors qu’il n’est même pas capable d’assurer le paiement des salaires des fonctionnaires? C’est pour cela qu’il ne faut plus analyser ses faits et gestes en termes politiques, mais recourir désormais à la psychiatrie et à la psychanalyse. Il n’y a aucune logique dans les faits et gestes de cet homme. Mais, où diable va-t-il trouver quelque «77 milliards de francs comoriens» quand, après avoir décapité la Fonction publique par le licenciement de plus de 10.000 jeunes Comoriens, il est incapable d’assurer le paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l’État?

Et, ce n’est pas fini. Oui, ce n’est pas fini parce que, alors que partout dans le monde, tout est fait pour faire baisser les prix, notamment et surtout en matière de nouvelles technologies, l’usurpateur Azali Assoumani ose exiger de Telma-Telco de rehausser ses tarifs à l’international. Déjà, les Comores proclament leur foi au libéralisme, et dans un pays libéral, les prix sont tributaires de la loi de l’offre et de la demande. Si les Comores font dans la fixation arbitraire des prix et tarifs, cela signifie qu’elles deviennent une «Républiquette» bolchévique et soviétique. Il est certain que la scélérate Comores Télécom est en train de couler sous le poids de ses crimes et de ses méthodes bananières. Donc, c’est à elle de s’adapter à la concurrence, au lieu de demander à Telma de rehausser ses tarifs.

Et, on a envie de gifler le bandit Saïd Moinou, Directeur général de l’Agence nationale de la Réglementation des Technologies de l’Information et de la Communication (ANRTIC), nommé à son poste par Abdallah Saïd Sarouma non pas pour sa «compétence et son expertise», mais parce qu’il est le voisin de quartier (à Mdjimbia) du «voyou institutionnel» n°1 du dictateur Azali Assoumani à Mohéli. Saïd Moinou est tellement bête et borné qu’il ose prétendre que «nous avons demandé à Comores Télécom et à Telma Comores de nous fournir leurs tarifs définitifs. Parce que, d’un côté, Telco ne peut pas continuer avec des tarifs promotionnels. Et de manière générale, des tarifs promotionnels ce sont des tarifs extrêmement bas. Malheureusement, à notre grande surprise Telco, en réponse à notre demande, a proposé les mêmes tarifs promotionnels comme tarifs définitifs». C’est son droit!

Soyons sérieux! Si Telma-Telco décide de pratiquer des tarifs promotionnels et donc très bas, en quoi est-ce que cela regarde l’État comorien? C’est tout simplement l’affaire de cet opérateur téléphonique et non celle des autorités. Et si Telma Telco pratique ces tarifs sans être en perte et faillite, cela signifie que les autorités comoriennes sont des criminels qui pressent et pressurent les consommateurs comoriens. Il appartient donc à Comores Télécom de s’adapter à la concurrence de Telma-Telco, et non à Telma-Telco de s’adapter à la médiocrité mafieuse de Comores Télécom. C’est une question de bon sens et de logique.

Et, il y a l’affaire AGK, du nom de la plus grande entreprise comorienne, celle dirigée par Amine Kalfane. Les autorités se réjouissent d’avoir fermé les magasins de la plus grande entreprise du pays. Pourtant, ce proche d’Amine Kalfane est formel: «Amine Kalfane a tous les récépissés qui prouvent qu’il ne doit pas un clou au Fisc. Toute cette histoire relève d’un acharnement qui ne dit pas son nom». Pour sa part, cet homme bien implanté à «Bête-Salam» mais de plus en plus dégoûté par la voyoucratie du kleptocrate Azali Assoumani, de la kleptocate Ambari et consorts, dit: «Le pire ennemi d’Amine Kalfane était parmi ceux chargés de corrompre la Cour constitutionnelle au cours de l’élection présidentielle de 2016. Aujourd’hui, il s’évertue à demander l’enfer contre Amine Kalfane et son entreprise. Tout ce qui est dit sur ce que doit AGK au Fisc relève d’un horrible mensonge. Cette mascarade est politique et politisée de bout en bout. Je répète: c’est un règlement de comptes entre hommes d’affaires, et je trouve très bête la complaisance d’Azali Assoumani sur ce dossier. C’est stupide. Si Saïd Abdallah Cheikh Soilihi, Conseiller privé d’Azali Assoumani, prend l’énorme risque de proclamer sa joie après la fermeture des magasins de l’entreprise AGK, c’est parce qu’il est proche, à Moroni, de l’ennemi d’Amine Kalfane. C’est inadmissible et insensé».

Toute honte bue, le dictateur Azali Assoumani claironne partout qu’il va réaliser des investissements d’un montant de 470 milliards de francs comoriens en 2016-2021. Une année s’est déjà écoulée, et les Comoriens n’ont vu que de la corruption, du népotisme (il y a eu plus de nominations pour le village de Mitsoudjé que pour tout le reste du pays), du banditisme (Bellou, Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» et Djaanfar Ahmed Saïd Hassani – Ouf! – sont les piranhas favoris de leur chef) et de la lutte entre la première épouse et la seconde du tyran de village. C’est le moment qu’ont choisi les Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah et compagnie pour décider d’aller faire allégeance au dictateur de Moroni. Il se murmure que la génuflexion est en cours de préparation. Bon courage. Et bonne chance…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 22 avril 2017.

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