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«Le pays délire encore», dixit Mohamed Abdou Madi

«Le pays délire encore», dixit Mohamed Abdou Madi

L’ancien Premier ministre a des choses à dire sur le pays

Par ARM

      La rediffusion de l’interview de mon frère Mohamed Abdou Madi dit Mjamawé a plu à ce dernier, qui a donné de ses nouvelles. Il se porte comme un charme et a toujours des déclarations fracassantes à faire. Son discours d’aujourd’hui se limite à une seule phrase, et il s’agit d’une phrase d’anthologie: «Le pays délire encore». Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Mohamed Abdou Madi est un des personnages les plus intéressants de la vie politique aux Comores. Là où d’autres se taisent, lui parle. Là où d’autres font de belles phrases pour faire de la prétérition et ne rien dire, lui parle un langage direct, qui n’a besoin d’aucun décodage. Ce qui est très bien chez mon frère Mohamed Abdou Madi, c’est qu’il se situe aux antipodes de l’hypocrisie, de la duplicité et double langage qui tuent une classe politique qui vénère des vieux tortionnaires, des hurluberlus et de vieux godelureaux, dont le gâteux Ali Bazi Selim, le suiviste inutile Saïd Mohamed Sagaf, ancien gendre de la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, et le très haineux Idriss Mohamed Chanfi, le polpotiste franco-comorien connu pour n’avoir jamais été capable d’accompagner un mort jusqu’à sa tombe, lui qui a toujours abandonné les morts en rase campagne, lui qui n’a jamais défendu une cause valable et n’a jamais fait aboutir une cause. Il est trop haineux, même avec sa nationalité française, qu’il cache.

Mohamed Abdou Madi a des choses à dire sur le fameux «délire» qui s’est abattu sur les Comores ces derniers temps et qui porte le nom d’assises «nationales», alors qu’il s’agit d’une congrégation de la haine de la partie la plus haineuse, la plus méprisable et la plus méprisante de la classe politique de la Grande-Comore. Quand Mohamed Abdou Madi aura dit ce qu’il a à dire, les vieilles haridelles regroupées autour du «concubinocrate» Azali Assoumani pour humilier et marginaliser Anjouan et Mohéli comprendront que ces deux îles ont aussi des gens qui ont une bouche et qui savent parler. Ils comprendront également que le complot ourdi par des vioques séniles et gâteux en Grande-Comore ne passera jamais chez les Mohéliens et les Anjouanais. Naturellement, tous ceux qui dénoncent le complot ourdi dans la haine et le mépris en Grande-Comore contre les Mohéliens et les Anjouanais trouveront à travers ce site un organe d’information où ils peuvent défendre leurs belles îles.

Enfin, il est nécessaire de rappeler que Mohamed Abdou Madi avait été nommé Premier ministre par Saïd Mohamed Djohar et avait été le seul acteur politique de cette période maudite qui avait affronté et dénoncé publiquement Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, le chef des gendres de la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, devenu le plus grand donneur de leçons du monde depuis qu’il est tombé en disgrâce, suite au naufrage de la «gendrocratie» le 28 septembre 1995. Mohamed Abdou Madi avait soutenu le séparatisme à Anjouan en 1997, avant de le dénoncer et d’y retourner par la suite, toujours au gré de la lisibilité de la carte politique des Comores. Naturellement, comme il ne laisse personne indifférent, il fait des jaloux et suscite la haine. Attendez-vous donc à avoir de ses nouvelles dans les plus brefs délais.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 4 août 2017.

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