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Le pédophile Mohamed Housseini Djamalilaïli est fou!

Le pédophile Mohamed Housseini Djamalilaïli est fou!

Il va emprisonner les journalistes de La Gazette des Comores

Par ARM

Le fou maudit! Ah, le fou maudit. Toute honte bue, le pédophile incestueux notoire, ignominieux et abject Mohamed Housseini Djamalilaïli, l’homme qui couche et couchaille avec ses nièces, le cochon nommé ministre de la «Justice» et d’autres babioles, ose tenir une conférence de presse pour fustiger les avocats et les journalistes.

Alors que l’illégale Cour de Sûreté de l’État fait de la politique politicienne et non du Droit, il accuse les avocats de faire de la politique politicienne et non du Droit. Le pédophile incestueux Mohamed Housseini Djamalilaïli ose dire qu’en refusant de cautionner les crimes d’une criminelle et illégale Cour de Sûreté de l’État dont ne parle aucun texte juridique comorien, les avocats ont violé leur serment. Moi, je suis avocat, même si je n’ai pas encore prêté serment. Mais, si dénoncer cette Cour de la Honte mercenariale est une violation du serment, alors je viole à l’avance 36 fois le serment de l’avocat dans un pays dont les pratiques sont devenues une injure au Droit et à la morale.

Le fou maudit et pédophile incestueux Mohamed Housseini Djamalilaïli continue ses crimes contre le Droit en crânant, caquetant, ergotant et pérorant contre La Gazette des Comores au prétexte que celle-ci a titré à la une «Le verdict de la honte», pour parler de la parodie de «Justice» ayant conduit à la condamnation, pour des raisons bassement politiciennes, d’innocents par la Cour de la Honte mercenariale. Oui, c’est «Le verdict de la honte». Le pédophile incestueux Mohamed Housseini Djamalilaïli a tenu les propos suivants: «Nous sommes également inquiets, à partir du moment où certains journaux, certaines gazettes, ont tenu des propos très durs, sans respecter la Loi.

     Aujourd’hui, un journal a osé titrer “La vérité de la honteˮ, [après avoir longuement bafouillé], “Le verdict de la honteˮ. Oser s’exprimer ainsi, “Le verdict de la honteˮ, ça, c’est un outrage. C’est un outrage. J’ai donné ordre au Procureur de la République d’appeler ce journal, les responsables de ce journal, pour leur dire ce qu’il faut parce que nous sommes dans un État, et nous ne pouvons pas accepter la violation de la Loi, chacun faisant ce qu’il veut. C’est comme si nous étions à l’étranger, alors que nous ne sommes pas à l’étranger, mais sommes au sein de l’État. Vous n’avez jamais entendu parler dans un pays étranger d’un journaliste qui a osé tenir de tels propos. Aujourd’hui, comme des personnes ont osé tenir de tels propos, c’est que ces personnes violent la Loi, et la Loi doit être appliquée contre de telles personnes».

«Outrage»? Quel «outrage»? Il s’agit de quel «outrage», s’il-vous-plaît? Sur la base de quels éléments légaux le pédophile incestueux Mohamed Housseini Djamalilaïli a fait cette qualification? Il est un juge et considère déjà que La Gazette des Comores a commis un «outrage»? Maintenant, le ministre de la «Justice» s’arroge publiquement le droit de dire au Procureur d’engager des poursuites politiciennes contre un journal? Il n’aurait jamais dû tenir de tels propos sur l’espace public. Il est fou, cet individu. Comment veut-il que la presse qualifie «Le verdict de la honte» si ce n’est en le qualifiant de «verdict de la honte»?

     Oui, il s’agit du «verdict de la honte».

En ces moments les plus sombres, les plus lugubres et les plus endeuillés de l’Histoire moderne des Comores, ayons tous une pensée pour La Gazette des Comores. Dans cette triste affaire, il ne s’agit pas de défendre seulement La Gazette des Comores, mais également la liberté, la liberté d’expression et la liberté de la presse. N’oublions pas le mot du Roi Mohammed V du Maroc: «L’information est sacrée, et le commentaire libre». La Gazette des Comores a parfaitement respecté ce principe parce qu’elle tenu compte de la sacralité de l’information en disant ce qui s’est réellement passé au Tribunal de la Honte de Moroni, et est entièrement libre de commenter l’information en titrant: «Le verdict de la honte». L’expression «Le verdict de la honte» est le commentaire sur une honte. Qu’on se le dise!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 21 décembre 2018.

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