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Le père de Damed avait bien un passeport diplomatique

Le père de Damed avait bien un passeport diplomatique

Damed Kamardine recense-t-il le beau passeport de Papa?

Par ARM

       Aux dernières nouvelles, Damed Kamardine tient par pure complaisance démagogique et haineuse une «chronique» quelque part dans la presse et est devenu par pur enchantement «enquêteur» sur un sujet sur lequel il n’a ni compétence, ni expertise: «La citoyenneté économique». Ce dossier empoisonné enflamme les esprits revanchards, suscite les rancœurs, et est devenu l’exutoire de la vengeance politique de la dictature de Mitsoudjé, même contre ceux qui ne sont pas ses ennemis. Pourtant, le dictateur Assoumani Azali Boinaheri est le plus grand trabendiste de passeports de toute l’Histoire de l’humanité. Il s’est fait la main en la matière depuis sa première dictature kleptocratique (30 avril 1999 – 26 mai 2006).

Payé pour calomnier, diffamer, salir et accuser sans la moindre preuve les ennemis de ses maîtres et commanditaires, Damed Kamardine ne connaît pas la différence entre l’octroi des passeports diplomatiques à des Comoriens ou à des étrangers et «la citoyenneté économique». Il ignore qu’aux Comores, tout «notable» réclame et obtient un passeport diplomatique. Son propre père, qui n’avait pas droit à un passeport diplomatique, avait brandi sa «notabilité» pour en réclamer et en obtenir un. Que c’est beau!

Les Comoriens aimeraient bien savoir pourquoi Damed Kamardine n’en parle jamais quand il accuse les autres, alors qu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général pour les Comoriens. En même temps, dans sa prochaine «chronique» sur la question, il doit dire au peuple comorien si ses incessantes visites au ministère des Affaires étrangères ont pour but la réclamation d’un passeport diplomatique en tant qu’«ayant droit» voulant hériter. Lors de ces visites, il devra lire la Convention de Vienne 18 avril 1961, entrée en vigueur le 24 avril 1964, sur les relations diplomatiques, et la Convention de Vienne du 24 avril 1963, entrée en vigueur le 19 mars 1967, sur les relations consulaires. Ces deux instruments juridiques internationaux lui permettront de comprendre qu’il est hors-sujet. Après, il devra lire un livre qui lui apprendra beaucoup sur «la citoyenneté économique» et qui lui fera comprendre qu’il s’invite sur un sujet dont il ignore totalement les réalités: Atossa Araxia Abrahamian: Citoyennetés à vendre: Enquête sur le marché mondial des passeports, Éditions Lux, Canada, 2016 (192 p.).

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 12 juin 2021.

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