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Le Prince Saïd Ali Kemal désavoue le Mufti-Cardinal

Le Prince Saïd Ali Kemal désavoue le Mufti-Cardinal

Il dénonce la lâcheté du Mufti-Cardinal face à la dictature

Par ARM

     La première scène a eu lieu à Bandamadji-Itsandra. C’était à l’occasion du Madjliss pour un mariage. Le Mufti-Cardinal a pris le micro et a commencé à vanter les «mérites» du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bapakihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Franchement dégoûtée et horrifiée, l’assistance se contenta de se boucher le nez, abasourdie, meurtrie. Mais, quand le Tartuffe de Ntsoudjini se lança dans des envolées lyriques sur «la paix, la tranquillité et la stabilité qui règnent aux Comores en ce moment, et qu’il faut préserver», le Prince Saïd Ali Kemal a vu rouge. Il demanda au Mufti-Cardinal où il avait vu «la paix, la tranquillité et la stabilité qui règnent aux Comores en ce moment et qu’il faut préserver», alors que la famille et la dictature du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri ont semé la mort et le deuil à Iconi, sans montrer la moindre compassion. Le Mufti-Cardinal a failli l’apoplexie, surtout quand il constata sur lui le regard le plus méprisant du Prince Saïd Ali Kemal.

     Et, ce n’est pas fini. En effet, par la suite, a eu un Madjliss de mariage à Iconi même. Et là, toute honte bue, et dans une indécence totale, le Mufti-Cardinal voulait prendre le micro pour un nouvel exercice de tartufferie. De nouveau, le Prince Saïd Ali Kemal vit rouge et lui dit qu’il n’avait aucun droit de parole dans une Iconi martyrisée par son protégé et copain, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, qui ne s’était même pas rendu dans la ville emblématique du Bambao en signe de compassion et d’humanité après le deuil qui y a été répandu par une «Ripoux-blique» de Mitsoudjé chère au «théologien» défroqué.

La fermeté courageuse et honorable du Prince Saïd Ali Kemal face au Tartuffe de Ntsoudjini a été unanimement soutenue et appréciée à Iconi, dans le Bambao et au-delà. Il ne s’est trouvé personne pour désapprouver le Prince Saïd Ali Kemal, bien au contraire. Pourquoi? Parce qu’il a raison. En plus, le moment est très mal choisi par le Mufti-Cardinal, à un moment où Iconi est toujours en deuil. Les larmes n’ont pas eu le temps de sécher à Iconi. Ne perdons pas de vue le fait que récemment, un tract avait traîné le Mufti-Cardinal dans la boue pour son soutien inconditionnel immoral à l’assassin de Mitsoudjé. Mais, le faux théologien n’a rien compris, plaçant ses intérêts financiers au-dessus de Dieu, de l’humanité et de la morale.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 5 janvier 2019.

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