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Le prisonnier Ahmed Sambi a vaincu le dictateur Azali

Le prisonnier Ahmed Sambi a vaincu le dictateur Azali

Mais, vigilance: Assoumani Azali va essayer de l’assassiner

Par ARM

       En 2006, le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri ne voulait pas organiser l’élection présidentielle et permettre à un Anjouanais ou à une Anjouanaise de diriger les Comores. Il lui avait été dit à l’étranger qu’il pouvait s’accrocher au pouvoir, mais qu’il devait se préparer à sa propre mort par assassinat. Il avait pris vraiment au sérieux cette menace, et avait organisé l’élection sous supervision internationale. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui n’était pas son candidat, avait été élu démocratiquement Président des Comores. Or, alors qu’il se préparait à confisquer le pouvoir au moins jusqu’«à l’horizon 2030», la communauté internationale vient de l’obliger à organiser l’élection présidentielle en mars 2021 et à céder le pouvoir le 26 mai 2021 à un Anjouanais ou à une Anjouanaise.

Cette victoire du peuple comorien est le résultat de la mobilisation populaire de celui-ci et d’une collaboration étroite entre deux États, un d’Afrique, l’autre d’Occident, depuis janvier 2019. C’est cette puissance occidentale qui avait mis la pression sur le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri pour faire évacuer Ahmed Abdallah Mohamed Sambi à l’étranger pour raisons médicales. La non-exécution de cette nécessité humanitaire a précipité le divorce entre le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri et son cousin et ministre des Affaires étrangères Mohamed Elamine Souef. L’ancien chef de la diplomatie avait promis à ce pays occidental de faire évacuer Ahmed Abdallah Mohamed Sambi pour cette urgence médicale.

Quand Mohamed Elamine Souef avait rendu visite à Ahmed Abdallah Mohamed Sambi dans sa prison-mouroir de Voidjou, l’ancien Président ne le croyait pas jusqu’à ce que l’ancien ministre lui montre la lettre adressée aux autorités comoriennes venant de ce pays occidental pour faciliter son évacuation. C’est un dossier de diplomatie secrète dont seuls deux Comoriens sont à la manœuvre, parmi lesquels un expatrié. Pour éviter l’équivoque, il convient de signaler dès à présent que cet expatrié n’est pas «le panafricain» à la sauce tomate Saïd Larifou, l’un des pires ennemis du peuple comorien. Il est pour le maintien au pouvoir de la dictature et pour l’emprisonnement d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui n’a jamais été jugé par un Tribunal et reconnu coupable. En tout état de cause, les Comoriens doivent être vigilants parce que, désavoué par la communauté internationale, le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri sera tenté d’assassiner Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, devenu son tombeur et son pire cauchemar.

Cette victoire d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi nous fait penser au Chinois Lao-Tseu (VIème – Vème siècles avant Jésus-Christ), pour qui, «si quelqu’un te fait du mal, ne cherche pas à te venger; assieds-toi au bord de la rivière et bientôt, tu verras passer son cadavre».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 7 octobre 2020.

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