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Le Procureur Mohamed Abdou veut tuer les prisonniers

Le Procureur Mohamed Abdou veut tuer les prisonniers

Pour lui, aucun prisonnier politique n’est vraiment malade

Par ARM

     Au lendemain du renversement du Shah Mohamed Reza Pahlavi d’Iran par l’Ayatollah Khomeiny, et plus précisément du 4 novembre 1979 à janvier 1981, durant 444 jours, le personnel de l’ambassade et des consulats des États-Unis en Iran était pris en otage par «les étudiants islamiques de la ligne de l’Imam Khomeyni». Le raid aéroporté du 25 avril 1980 de l’Armée des États-Unis pour libérer les otages avait échoué. Même si les nouvelles autorités iraniennes pouvaient accuser les États-Unis de complicité avec la dictature sanglante du Shah Mohamed Reza Pahlavi, cette prise d’otages était contraire aux normes de l’Islam et du Droit international public. Or, elle avait été qualifiée de «réponse dominatrice à un système lui-même dominateur»: Monique Chemillier-Gendreau: Humanité et souveraineté. Essai sur la fonction du droit international, La Découverte, Collection «Textes à l’appui», Série «Histoire contemporaine», Paris, 1995, 335.

Eh bien, les Comores vont avoir besoin de «réponse dominatrice à un système lui-même dominateur» au lendemain du renversement du mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Cette «réponse dominatrice» doit toucher le secteur d’activités le plus criminalisé: la «Justice». Le système judiciaire pourri des Comores doit être débarrassé de ses éléments les plus criminalisés, les plus corrompus, les plus politisés et les plus incompétents, dont tous ceux nommés par le dictateur fou de Mitsoudjé pour persécuter, opprimer et priver les Comoriens de leurs libertés et de leurs droits. Ces criminels doivent faire l’objet d’un licenciement sans le moindre droit, dans la mesure où ils ne servaient pas l’État, mais un dictateur et les siens.

La peine de mort est abominable et horrible, mais doit être appliquée au criminel abject et ignominieux Nourdine Abodo. Ce criminel mérite au moins 7 peines de mort.

Et il y a aussi le bouffon Mohamed Abdou (Photo), Procureur de la République. Cet individu n’a pas posé un seul acte conforme au Droit. Il avait été reçu par le dictateur chez lui à Mitsoudjé pour recevoir des ordres de piétinement du Droit. Mohamed Abdou est un criminel sans honneur. Il pousse l’ignominie et l’abjection tellement loin qu’il a pris la lourde responsabilité d’accuser les prisonniers politiques gravement malades de mensonges: «Ces informations sont fausses. J’ai réquisitionné deux médecins pour examiner les prisonniers politiques comme certains le disent, ainsi que Mchangama Oubeidi, mais le médecin n’a constaté aucune maladie grave sur lui. Il avait eu tout simplement un ballonnement, mais le médecin lui a administré des médicaments». Donc, «un ballonnement» de ventre n’est plus une maladie aux Comores? C’est une nouveauté qui va être inscrites dans les annales médicales mondiales. Que fait-il de l’écrivain SAST, également gravement malade? Que fait de l’hypertension artérielle à 22 d’Idi Boina? Et les autres prisonniers politiques malades?

Même sous la dictature des mercenaires (1978-1989), les prisonniers politiques accusés de tentative de coup d’État étaient admis à l’hôpital, sous bonne garde.

On nous parle de deux médecins. D’accord. Mais, qui sont ces deux médecins? Et puis, qui va accorder la moindre crédibilité à des médecins qui signent un certificat pour dire qu’un tyran qui tombe en public et en privé est en bonne santé? Les magistrats comoriens sont des assassins et des pillards de tombes. Maintenant, des médecins leur emboîtent le pas. Du coup, les Comores sont devenues la patrie des magistrats assassins et des médecins assassins.

Dans le cas des magistrats, rien ne doit nous étonner. Rien. Leur formation laisse à désirer. Ce sont des voleurs et des fraudeurs. Ils sont nullissimes. L’École de la Magistrature de Bordeaux n’en veut plus. Celle de Dakar, Sénégal, a reçu des magistrats comoriens tellement nullissimes qu’elle trouve qu’il leur faut une formation de 4 ans au lieu de 2 ans. Certains magistrats comoriens ont juste un DEUG ou une Licence en Droit privé et même en Relations internationales. Ce ne sont pas des magistrats, mais des croquemorts et des pilleurs de tombes.

Mesdames et Messieurs, une personne qui a fait des études de Droit ne dévoie jamais le Droit. Ceux qui dévoient le Droit à Moroni pour des raisons politiques valent leurs congénères de Mohéli spécialisés dans l’attribution des terrains d’autrui à des voleurs et spoliateurs qui se piquent d’avoir un pied dans la politique. À Mohéli, les magistrats voleurs et spoliateurs de terrains ont inventé «la Justice du Hitma», menaçant de faire tuer par lecture du Coran ceux qui les dénoncent. La ville de Djoiezi a ses propres brebis galeuses et ses moutons noirs.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 16 mars 2019.

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