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Le sort d’Oumara Mgomri se joue désormais à Iconi

Le sort d’Oumara Mgomri se joue désormais à Iconi

Des Iconiens ourdissent un horrible complot contre lui

Par ARM

     Oumara Mgomri, Directeur général de Comores Télécoms et vieux soutier de tous les marigots, n’est pas un homme qu’on défend, mais tout de même… Oui, tout de même.

Il est vrai qu’Oumara Mgomri a commis une grande faute en créant une société sans même en informer «le gouvernement». D’ailleurs, la décision de constituer une société d’État relève de la compétence exclusive du gouvernement, et souvent de Bête-Salam. Mais, le complot d’un certain nombre de cadres d’Iconi vient d’être ourdi et va sans doute aboutir.

Ibrahim Boina, cadre de Comores Télécom, Dahalani, secrétaire général du ministère des Transports et des Communications, la mère maquerelle Mohamed Abdou Mbechezi (encore lui), prétendu «Conseiller en communication» à Bête-Salam, Maoulida Mmadi, Directeur des Nouvelles Technologies (DINT) à Comores Télécom, Houssoimoudine, l’agent comptable, se sont réunis il y plusieurs mois et ont élaboré un plan diabolique et satanique. Ils savaient tous qu’Oumara Mgomri avait un projet nommé Huri Money, que la démarche n’était pas légale, mais avaient décidé de l’accompagner au cimetière et l’enterrer vivant, ni plus, ni moins, avant de danser sur sa tombe.

Le plan diabolique est mis en place. Tous les gens qui ont participé à cette réunion ont un point commun: tous sont d’Iconi et ont pour objectif de faire une OPA sur Comores Télécom en imposant un des leurs, qui n’est autre qu’Ibrahim Boina, qui a assisté à toutes les réunions. Aujourd’hui le vieux caïman Oumara Mgomri, isolé, personne ne se demande qui sont ses complices. La réponse est simple: dans les procès-verbaux constitutifs de la nouvelle société, comme par enchantement, les noms d’Ibrahim Boina, Housoimoudine dit AC (comme agent comptable) pour les intimes y figurent en bonne place, comme en témoignent leurs signatures.

Le jour fatidique arriva, et les comploteurs sont entrés dans la danse, et chacun a joué, pour sa part, sa partition, le chef d’orchestre n’étant autre que le secrétaire général Dahalani. Oui, tous ces comploteurs sont d’Iconi. Mais, la mère maquerelle Mohamed Abdou Mbechezi a perfidement communiqué l’information à certains médias. L’inégalable Houssoimoudine a remis une copie du dossier complet au baby-sitter Saïd-Ali Saïd-Chayhane, et Dahalani a déposé un projet de décret sur lequel figure le nom d’Ibrahim Boina pour remplacer, comme par enchantement, le vieux crocodile Oumara Mgomri.

L’inimitable Houssoimoudine a pris le soin de cacher les procès-verbaux pour que les signatures des Iconiens ne soient vues et reconnues. Le secrétaire général a isolé Abdallah Saïd Sarouma dit Chabouhane, dit Baguiri, dit Coach, dit Lionel Messi (dont la deuxième épouse est d’Iconi), afin qu’il ne soit en contact avec toute personne susceptible de l’éclairer et de dénoncer les complices. Dahalani a voulu s’assurer que la seule version qui sera retenue sera la leur. Le vieux crocodile Oumara Mgomri se débat et a tenté, en vain, à entrer en contact avec le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Certes, Oumara Mgomri est fautif, mais les comploteurs d’Iconi auraient pu lui donner des conseils. Ils l’ont laissé faire pour qu’il glisse sur leurs peaux de banane. Les voies de «l’émergence verbale et dansante» sont insondables et impénétrables.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 13 janvier 2018.

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