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Leaders « exilés » : quand les apparences peuvent être trompeuses

Qu’est-ce que la politique ? En théorie, la réponse semble aller de soi : l’unité, la solidarité, le développement.

Aujourd’hui c’est une crise de confiance qui affecte la diaspora comorienne en France, puisque les principaux « leaders » des différents mouvements sont mis en cause dans de nombreux dossiers et détournement de denier public.

Le plus malheureux est que ce n’était un secret pour personne, ni pour leurs soutiens, ni pour les personnes qui les utilisent. Mais pour nous autres, il s’agit véritablement d’une défaite de la pensée, une insulte à la conscience.

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On aurait dû vérifier si derrière ces hommes, soi-disant politiques, on avait de véritables républicains. Mais nous avons nous aussi oublié que ce sont ces mêmes hommes, qu’ils ont passé plusieurs années à la tête de l’État, qui était alors loin d’être de « droit ». De la poudre aux yeux.

Le représentant du courant LBGT aux Comores, Soilih Mohamed Soilih, alias (SMS) a récemment publié sur les réseaux sociaux, un document à travers lequel il retrace ses positions politiques. Comment un homme de dossier comme lui, ancien secrétaire général aux finances au temps de Mamadou, directeur de l’ORTC et en même temps conseiller spécial du Président Ikillilou, accidentellement ambassadeur des Comores à New York, sur lequel nul n’aurait parié il y a encore quinze ans, a pu devenir l’ombre de lui-même en si peu de temps ? En éléments de réponse, on peut souligner le fait qu’il se soit entouré d’une poignée de brillants voleurs comme Mamadou et Abououbeid.

Mais cher Monsieur, le peuple ne plaisante pas avec le mensonge et la tromperie. Pour rappel, SMS est l’initiateur de la taxe dite redevance MAMAWE à l’ORTC (50 FC sur chaque kWh vendu, aller à l’ORTC en son temps), qui n’étaient en réalité qu’un moyen de plus pour financer sa campagne et celle de l’ami Mamadou.

Que doit-on penser ? Alors que notre diaspora est prise au piège par personnes ayant les mains baladeuses.

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Comment-on avoir confiance en Zilé, autrefois mangeur de l’argent des assises nationales ?

 

En Saïd Larifou ? Alors qu’il vient d’être récemment condamné pour délinquance financière à île de la Réunion (et là on ne parle pas de dictature). – voir ici

En Hassani Hamadi ? Alors qu’il a pris l’argent de ses fonctionnaires pendant une dizaine de mois (du gouvernorat) pour « établir une banque d’investissement ».  

En France, comme au pays, un bon opposant est celui qui raconte des craques.

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