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«L’émergence» en vendant la voiture d’Omara Mgomri

«L’émergence» en vendant la voiture d’Omara Mgomri

Le voleur vend sa voiture à Comores Télécom, qu’il dirige

Par ARM

     «L’émergence» de la nouvelle génération de politiciens aux Comores est également celle des «leaders politiques de type singes du Bonobo». Caustique et sarcastique, Saïd Ali Kemal dit beaucoup de choses sur le sujet en ce moment où les «navigateurs» tiennent le haut du pavé. Et ces «navigateurs» ne sont autres que les adeptes de la transhumance politicienne. Le regretté Mohammed Arkoun (1928-2010) a eu raison de signaler que dans les sociétés musulmanes, les «élites» ou ce qui en tient lieu ont un penchant inconsidéré pour tout ce qui rapproche du pouvoir politique, au lieu d’être des aiguillons pour tout ce qui susciterait un possible changement. Alors, aux Comores, société africaine et musulmane matinée d’un parisianisme en quête de monnaies sonnantes et trébuchantes avec une avidité confondante, il n’y a qu’à attendre le revers de la médaille et l’effet boomerang. Le réveil sera fracassant et douloureux…

C’est dans un tel contexte de maelström politicard autour d’un chefaillon qui n’était qu’un semblant de colosse au pied d’argile, que la Tunisie de Zine El-Abidine Ben Ali se réveilla un beau matin avec un jeune diplômé sans emploi qui s’est immolé par le feu après s’être retrouvé interdit de commerce informel par des hommes en kaki. La suite, on la connaît. Plus de 5.000 jeunes Tunisiens se trouvèrent enrôlés dans les rangs du terrorisme transfrontalier pendant que des dizaines de milliers de Tunisiens, transformés en «dos mouillés», se jettent dans les eaux de la Méditerranée, souvent au péril de leur vie.

Les Comores ont leurs propres terroristes internationaux et leurs «dos mouillés», dont on ramasse les cadavres sur le bras de mer séparant Anjouan de Mayotte. Les dirigeants comoriens sont responsables de l’hécatombe. Pourtant, toute honte bue, le «concubinocrate» Azali Assoumani a décrété «l’émergence», disant vouloir faire des Comores un pays «émergent». Il peut jacasser, gloser, pérorer et caqueter autant qu’il veut, mais ce n’est pas à un homme qui a vécu 19 ans au Maroc, pays émergent par excellence, sous le règne de deux Rois très volontaristes et soucieux de leur peuple, qu’il peut faire gober sa vantardise criminelle. On aurait pu accorder le bénéfice du doute à ce criminel reconverti dans le «ventriotisme», mais comment le faire quand on sait que l’un de ses «Vice-présidents» est un voleur notoire, un autre un pédophile de renommée nationale, certains de ses ministres connus pour être des faussaires et des pédophiles de crèche et d’écoles maternelles, ses Directeurs d’entreprises publiques des voleurs de poules sans vergogne?

Parmi les premiers décrets de nomination signés par le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, on retrouve celui replaçant le voleur Oumara Mgomri à la tête de Comores Télécom. Cet homme est un sale voleur. Et pas seulement de poules. Par le passé, et sous le même «ventriote» Azali Assoumani, le grand voleur Oumara Mgomri avait ruiné Comores Télécom, en offrant des quantités astronomiques d’argent public à Ambari, la première épouse du dictateur, dont seuls les téléphones portables de son réseau mafieux de vente étaient compatibles avec la puce de Comores Télécom, et pouvaient être vendus aux Comores. C’est ce qu’on appelle une «Ripoux-blique» de famille et de village. Le retour du voleur Oumara Mgomri à la Direction de Comores Télécom a été placé sous le signe du malheur et du deuil. Le voleur Oumara Mgomri reprit ses méthodes de voleur. La société Telma obtint une licence destinée à écraser le monopole scélérat de Comores Télécom, qui perdit de sa superbe.

Pourtant, le voleur Oumara Mgomri ne veut toujours pas comprendre que l’entreprise Comores Télécom ne peut plus continuer à se comporter comme par le passé. Le document que nous publions ici montre que le voleur Oumara Mgomri a vendu sa propre voiture à Comores Télécom, la société qu’il dirige lui-même et qu’il conduit vers la ruine. Lisez-le, s’il-vous-plaît, Mesdames et Messieurs. Le prix de la voiture est de 12 millions de francs comoriens, soit 24.000 euros. La pratique est indécente. Dans un pays normal, l’affaire aurait atterri dans un tribunal et Oumara Mgomri dans la honte.

     C’est avec de telles méthodes de voleurs que le «saigneur» Azali Assoumani veut réaliser sa fameuse «émergence» et faire des Comores un «pays émergent»? Pauvre type! Pauvre plouc!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 15 février 2017.

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