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Les 10 plaies d’Azali Assoumani: le début de la fin

Les 10 plaies d’Azali Assoumani: le début de la fin

Vols des Mohéliens de Beït-Salam, ire du Hamahamet

Par ARM

  C’est le notable Ahmed Bacar qui le disait aux jeunes de Djoiezi: «Vous ne vous en apercevez, pourtant vous devriez commencer à vous en inquiéter. L’un des vôtres accomplit tous les gestes et actes d’un être vivant, pourtant c’est un mort. C’est un mort-vivant». C’est le pitoyable état dans lequel est aujourd’hui le «ventriote» Azali Assoumani. Il a commis la plus stupide des erreurs politiques, la plus effroyable des fautes politiques: il affiche désormais et ostensiblement son mépris envers la ville de Mbéni et la région du Hamahamet. De fin mai à début juin 2016, ce discours appartenait à Ahmed Wadaane Mahamoud. Depuis, dans le Tout-Hamahamet et dans le Tout-Mbéni, on crie à l’injure: aucun Président comorien n’avait osé un jour proposer une demi-portion à un Mbénien et à cadre du Hamahamet, au risque de le faire passer pour un demi-sel.

Pourtant, aujourd’hui, il faudra reconnaître que le «concubinocrate» Azali Assoumani a fait du bon Hamidou Karihila Hamadi un demi-sel. La chose ne plaît ni dans le Hamahamet, ni à Mbéni. En même temps, le honni Maoulana Charif (surnommé «un quart de kilo de bouillie de riz») crâne et tient la CRC du bout des doigts pendant que le très haïssable et haï Daroussi Hamadi, secrétaire général du gouvernement, casse chaque jour ce qui reste de l’administration comorienne. Et quand on cherche le secrétaire général officiel de la CRC, on ne sait même pas s’il est mort ou s’il est de ce monde. Ambiance de fin de règne.

Pendant ce temps, les Mohéliens de Beït-Salam continuent à faire parler d’eux, et toujours de la plus sinistre des façons. Ces bandits sans foi, ni Loi sont allés très loin. Si tout le monde sait qu’ils ont volé l’élection de Mohamed Ali Soilihi (56,63%) pour l’attribuer immoralement et anticonstitutionnellement à l’assassin Azali Assoumani, le commun des mortels ignore encore qu’Ikililou Dhoinine et Hamada Madi Boléro étaient partis en Arabie Saoudite pour voler la deuxième tranche des fonds destinés au financement de la campagne électorale de Mohamed Ali Soilihi. Pour que la chose soit claire dans les esprits, il faut savoir que les deux anciens Mohéliens de Beït-Salam ont volé à Mohamed Ali Soilihi 1,2 million d’euros, soit 590.361.000 francs comoriens. Oui, les deux voleurs venus de Mohéli ont non seulement volé l’élection de Mohamed Ali Soilihi, mais ont en plus volé ses 590.361.000 francs comoriens, qui étaient destinés à financer sa campagne électorale.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que, du fait des Mohéliens de Beït-Salam, l’île de Mohéli est devenue une grande pourvoyeuse de voleurs, une grande puissance mafieuse. Limitons-nous à un seul exemple. Lors de la conférence de Commission de l’océan Indien (COI) en août 2014, à Moroni, l’inimitable Daroussi Allaoui (Photo), alors chef du Protocole à la Présidence de la République, avait mobilisé 60 millions de francs comoriens (180.000 euros) pour la réfection du goudron du parc automobile de Beït-Salam. Or, à ce jour, nul n’a vu le début du commencement de ces travaux, devenus un éléphant blanc. Le voleur a volé.

Daroussi Allaoui, l’homme qui a volé le tapis rouge de Beït-Salam et qui l’a découpé en deux, un morceau pour sa maison de crête de montage, l’autre pour sa villa bleue du front de plage de Fomboni, est devenu un magicien quand il s’agit de faire disparaître subrepticement l’argent ne lui appartenant pas. Restés sadiques même dans leurs proverbes, les Mohéliens ont un mot très dérangeant: «Il est agréable de donner des conseils à un enfant», sous-entendu, «parce qu’on ne peut pas se les appliquer» ou qu’«on ne valait guère mieux quand on était soi-même un enfant». C’est ainsi que Mohamed Bacar Dossar, ancien grand argentier de son Dieu Ahmed Sambi et actuel «ministre de la Diplomatie», malgré toutes les casseroles très bruyantes qu’il traîne depuis 2006, cherche à savoir comment le fugitif international Hamada Madi Boléro et Daroussi Allaoui, successivement Directeurs du Cabinet du Président chargés de la Défense et ordonnateurs en matière de Défense, ont volé les millions d’euros alloués par le Sultanat d’Oman aux Comores pour la création d’une unité de garde-côtes. Cet argent a tout simplement disparu dans les poches des Mohéliens de Beït-Salam. Par contre, l’un de leurs compères, le Colonel Youssoufa Idjihadi, a investi dans des immeubles et accessoirement dans ses fameux gris-gris à Madagascar.

Des millions d’euros ont été dépensés par le Sultanat d’Oman, et même les subalternes n’en reviennent pas depuis qu’ils ont appris que le bâtiment construit avec ces fonds omanais n’aurait coûté qu’un million de dollars, soit une misère par rapport aux sommes d’argent allouées par le Sultanat d’Oman!

En résumé, ce qui unit les Mohéliens de Beït-Salam au «concubinocrate» Azali Assoumani reste le vol. Ces sont tous des voleurs qui aiment la compagnie d’autres voleurs. Quand on examine «la cartographie relationnelle» du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani à Mohéli, on se rend compte qu’elle ne comprend que des voleurs, dont certains ont déjà été menottés à la demande du Grandissime et flamboyant Procureur général Soilihi Mahmoud Mansour.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 23 décembre 2016.

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