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Les Anjouanais violent les Djoieziennes et agressent tout

Les Anjouanais violent les Djoieziennes et agressent tout

Libérons Mohéli des Anjouanais avant de libérer les Comores

Par ARM

       Les Anjouanais détruisent Mohéli, et les pouvoirs publics laissent faire. En ce moment même, la psychose s’est installée à Djoiezi, où les Anjouanais violent les filles et agressent les hommes. Il faudra libérer Mohéli des crimes des Anjouanais avant de libérer les Comores de la dictature du fou sanguinaire Assoumani Azali Boinaheri. Ce n’est pas de la xénophobie, mais un appel parce que les Mohéliens commettront l’irréparable contre les Anjouanais un jour. Ces derniers se croient suffisamment nombreux à Mohéli pour détruire cette île en toute impunité, mais oublient que l’Indochine, pays de paysans, a vaincu la France, le Viêtnam (Indochine) a vaincu les puissants États-Unis, l’Afghanistan, pays de bergers, a tué l’URSS, car c’étaient des autochtones luttant contre des envahisseurs étrangers. Une Armée étrangère peut avoir toute la puissance qu’elle a, elle perd toujours les conflits engagés à l’étranger.

Les Anjouanais sont rejetés en Grande-Comore, et y avaient été chassés en avril 1999. Ils sont détestés et rejetés à Mohéli, où ils sont interdits en certains endroits avant la guerre finale. Et, «[…] par tradition les Mahorais n’aiment pas les gens d’Anjouan, qu’ils considèrent comme des accapareurs de terre. Durant la période d’autonomie interne, le notable anjouanais Mohamed Ahmed, ancien Député des Comores à l’Assemblée nationale, et le Président Ahmed Abdallah n’ont pas failli à la tradition, puisqu’ils se rendirent propriétaires de plusieurs centaines d’hectares à Mayotte, renforçant ainsi le sentiment de rejet, très répandu dans la population»: Jean Fasquel: Mayotte, les Comores et la France, Éditions L’Harmattan, Paris, 1991, p. 13. Les Anjouanais commettent trop fautes sur ce sujet.

1.- Ils sont xénophobes et n’aiment pas qu’on se rende sur leur île, pendant que, par hordes, ils envahissent les îles des autres. À Anjouan, il n’y a que des Anjouanais.

2.- Sur les îles voisines, les Anjouanais se comportent avec une méchanceté inouïe et une haine barbare, pratiquant la politique de la terre brûlée, détruisant tout, occupant les terres d’autrui, volant le cheptel et les récoltes, tuant une population lassée de voir le fruit de son travail volé pour Anjouan. Au lieu de pêcher le poisson sur leurs eaux, ils tuent les tortues à Mohéli et à Mayotte. À Mohéli, tous les assassins sont Anjouanais. Tous. Tous. Toujours.

3.- Les Anjouanais refusent la critique et l’autocritique. Ils ne s’interrogent jamais sur la haine des autres à leur égard. Ils accusent de méchanceté ceux qui leur disent qu’ils sont haineux et destructeurs. Les autres groupes insulaires vivant sur une autre île se réunissent et se concertent sur la façon de respecter les autochtones. Les Anjouanais, en terrain conquis partout, terrorisent les populations locales par une violence barbare et se font haïr et rejeter.

4.- En ce moment même, les Anjouanais violent les filles à Djoiezi et y agressent les hommes. Djoiezi avait chassé les Anjouanais en 1975 et se prépare à reprendre sa revanche.

5.- L’affrontement entre Mohéliens et Anjouanais à Mohéli se conclura par un horrible bain de sang. La guerre est inévitable. Quand les Mohéliens commenceront à défendre leur île contre les Anjouanais, les Grands-Comoriens en feront de même en Grande-Comore.

6.- Les Comores commettent une lourde faute en évitant les vrais sujets de société, s’enfermant dans l’hypocrisie, et accusant d’aigri ou de polémiste l’observateur objectif qui signale les crimes qui empêchent les insulaires de vivre dans la paix et dans le respect.

7.- Les Comores doivent réglementer les déplacements entre les îles parce qu’ils sont devenus une source de destruction, de frustrations et de haines quand ils partent d’Anjouan. Si ce problème n’est pas réglé tout de suite, demain, les machettes et le sang parleront.

8.- Chacun doit rester sur son île s’il ne peut pas se comporter en civilisé chez l’autre.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 1er août 2021.

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