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Les Comores de demain est un pays sur le sentier irréversible du développement

Quelques moments forts de l’entretien de Mohamed Ali Soilihi avec Hamed Paraiso, journaliste à Télésud dans l’émission  » entretien du jour. »

Sur la rupture de nos relations diplomatiques avec l’Iran.

Mohamed Ali Soilihi répond:  » c’est une décision mûrement réfléchie et qui a des fondements d’abord politiques et puis diplomatiques. Au delà même du politique c’est aussi social. Nos relations avec l’Iran n’ont jamais été vraiment fructueuses et pourtant ça fait longtemps que nous avons des relations diplomatiques avec l’Iran. … Même s’il y a beaucoup de gens qui pensent que nos relations avec l’Iran nous apportaient quelque chose en matière de coopération mais il n’y a jamais eu le moindre signe de solidarité réelle avec le développement des Comores. Ce qui s’est passé avec l’Arabie Saoudite est inacceptable. Nous avons pensé que cela pourrait nous arriver. Nous avons nous aussi une représentation diplomatique en Iran. L’ingérence d’un autre pays sur les affaires de notre pays est inacceptable.

Paraiso: Il y a 25 candidats validés par la cour constitutionnelle, Comment expliquez-vous qu’il y a autant d’appétit pour le pouvoir?

Mohamed Ali Soilihi explique que cela veut peut-être dire que la démocratie fonctionne pleinement. Mais c’est vrai que c’est un peu excessif.  » Il y a une facilité pour qu’ il y ait autant de candidatures que de gens qui ont des ambitions. Que ça donne une impression un peu anarchique. Pareil pour le nombre excessif de partis politiques. Il affirme au journaliste qu’il mènera une réforme pour donner un certain profil pour ceux qui aspirent à la fonction présidentielle. »

Sur son bilan et la solidité de sa candidature

Mohamed Ali Soilihi assume le bilan de Dhoinine qu’il juge positif. « Ce n’est pas un bilan à baisser les yeux. C’est un bilan très défendable. Nous débattrons cela dans la campagne. » Il ajoute: –

J’ai aussi un long parcours de gestion ministérielle. Avec tous les chefs d’État. Sauf un seul. J’aspire à la dernière étape. Ceux qui m’ont vu à l’œuvre savent que j’ai laissé une empreinte positive partout où je suis passé. J’étais au service de la nation mais chez nous c’est régime présidentiel. La dernière décision revient au président.
Donc cette candidature, il la trouve naturelle. C’est la seule fonction qu’il n’a jamais exercée. Et compte tenu de son parcours, cela constitue une grande différence vis à vis des autres candidats.

Ce qu’il regrette de n’avoir pas fait sur ce mandat.

« Ce que j’aurais fait autrement. J’aurais changé un comportement politique. Un système de mérite qui n’a pas pu éclore dans ce régime. Responsabiliser à tous les niveaux de l’État en fonction des compétences et des profils. Je pense profondément que la vraie richesse d’un pays comme les Comores ce sont les ressources humaines: Ce sont les hommes.

Son ambition

« J’ai entamé des reformes économiques, …malheureusement pendant des longues années notre pays a connu des instabilités politiques et des crises institutionnelles, les réformes n’ont pas pu donner de résultats et le pays n’a pu profiter des fruits de ces réformes.

Depuis 10 ans nous avons eu une stabilité mais fragile. Mais aujourd’hui je pense que la situation est suffisamment mûre. Je vais continuer à réformer le pays. »

Ce que ressemblera les Comores de demain s’il est élu.

« Les Comores sera un pays qui se respecte. Un pays qui se consolide. Qui aura sa Crédibilité à l’intérieur et l’extérieur. Un pays sur le sentier irréversible du développement. »
A conclu Mohamed Ali Soilihi.

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