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Les Comoriens vivant en France rançonnés aux Comores

Les Comoriens vivant en France rançonnés aux Comores

Le rançonnage est le fait de mouchards vivant de parasitisme

Par ARM

       Moroni est redevenue la ville des graffitis, comme sous la présidence d’Ahmed Abdallah Abderemane, quand les Comoriens se réveillaient dans des villes et villages couverts d’inscriptions sur les murs et les routes: «Mercenaires, hors des Comores!». Oui, Moroni, une ville très quadrillée par les tueurs de la Police, de la Gendarmerie et de l’Armée, est couverte d’inscriptions murales: «Azali Nalawé», «Azali, dégage!». Emportées par la bêtise née de l’ignorance, les forces de la répression mortelle essayent de rendre illisibles les graffitis, mais en les rendant encore plus visibles dans les saletés. La chose se produit à un moment où des Comoriens vivant en France arrivent dans leur pays d’origine dans l’intention de sonner l’hallali d’une dictature aux abois et pratiquement à terre. Dès lors, chaque Comorien vivant en France arrivant aux Comores est soupçonné d’ourdir un complot de coup d’État contre la dictature de Mitsoudjé.

 

 

Azali, dégage! (Les tueurs de la dictature tentent d’effacer les graffitis)

Azali, dégage! (La dictature efface les graffitis)

Cette paranoïa à la 1984 de George Orwell s’accompagne d’une campagne de délation inédite animée par les mouchards les moins imaginatifs du monde, qui passent désormais leur vie à accuser tout le monde de complot, dans l’espoir de monter en grade. Et, il y a pire. Comme le pays est paralysé à tous points de vue, notamment sur les plans économique et social, le tyran Assoumani Azali Boinaheri a lancé ses chiens de garde dans les hameaux, villages et villes pour une extorsion de fonds à hauteur de 500.000 francs (1.000 euros) au détriment des familles célébrant un mariage dont le nombre d’invités dépasse 50 personnes. Pour pouvoir célébrer leurs mariages en paix, les Comoriens paient la rançon. Ce faisant, cette extorsion de fonds est devenue un des sports nationaux de la dictature de Mitsoudjé, qui amorce ainsi avec un succès fulgurant et digne des superlatifs les plus laudateurs son «émergence à l’horizon 2030». Saïd Larifou, le chantre mondial de «l’émergence à l’horizon 2030», doit boire du petit-lait.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 19 août 2021.

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