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Les crypto-sambistes crachent sur Azali Assoumani

Les crypto-sambistes crachent sur Azali Assoumani

Ils le traitent même de «Président par défaut à 41,43%»

Par ARM

     Par les temps qui courent, il est très difficile d’être un «pouvoiriste» polygame. Azali Assoumani Baba est en train de l’apprendre à ses dépens, lui qui reçoit en plein visage les crachats et les vomissements des crypto-sambistes appartenant à la fraction du Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète et du Paradis. C’est ainsi que dans le blog attitré du Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète et du Paradis, on lit des accusations très graves envers le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba, accusations qui prouvent que la rupture entre ce dernier et Ahmed Sambi est en route et pourrait intervenir avant septembre 2016, date fixée par les spécialistes de la chose politique aux Comores. Voici le contenu du billet intitulé «Un Président par défaut peut s’offrir le luxe de trahir?» qu’on lit sur le blog du Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète et du Paradis: «Les langues se délient peu à peu, mais attendons deux mois avant de récolter le nectar d’une vie politique troublante, fondée sur le machiavélisme et la fourberie. Le peuple comorien éprouve un mal fou en ce moment à se contenir face aux nominations de complaisance, à respecter le délai de grâce présidentielle tellement ses choix heurtent nos consciences. Il pense que c’est un gâteau tombé du ciel et qu’il peut le partager avec ses amis de la CRC. À Mohéli par exemple, la contestation se fait sentir déjà pour dénoncer les mesures impopulaires du Directeur Général de Comores Télécom. Ce mépris du tout nouveau président vis-à-vis des comoriens est accablant au point qu’après les nominations de ses cadres jusqu’à épuisement dans son camp, maintenant vient le tour de femmes des cadres de la CRC. La preuve en est que madame Maoulana Charif est nommée Directrice de la caisse de retraite et son mari comme président du conseil d’administration de la caisse de retraite. Où est passé son engagement pour la lutte contre la corruption et quel rôle va-t-elle jouer la commission anticorruption?».

     Cette charge très sévère contre le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba confirme ce qui est annoncé sur ce site, ce lundi 4 juillet 2016, sur la rupture entre «le Président par défaut» et son Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète et du Paradis, avant de devenir lui-même Dieu, le Prophète et l’ordonnateur des entrées au Paradis. Cette charge contre Azali Assoumani nous annonce une explosion géante dans le camp de la fraude, de la menace et de la terreur. C’est inévitable, surtout à un moment où les accusations de gouvernance désastreuse s’accumulent sur le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba, qui a décidé de ne tirer aucune leçon des fautes graves et des crimes économiques de type népotique et villageois qui ont fait sa sinistre et infamante réputation de dictateur corrompu et incompétent.

     Les faits sont très parlants. En effet, le mélange des genres évoqué par les crypto-sambistes et dans lequel se trouvent impliqués Maoulana Charif et son épouse fait jaser le Tout-Moroni et rappelle de tristes souvenirs, surtout à un moment où l’âme damnée d’Azali Assoumani à la Grande-Comore est également Vice-président de l’Assemblée de l’Union des Comores. En réalité, Maoulana Charif ne s’implique jamais dans quelque chose de bien et d’honnête. Pour rappel, arrogant ministre des Finances d’Azali Assoumani Baba jadis, à une époque de vols massifs d’argent public, il s’était déjà signalé par sa capacité à cirer les chaussures de Générale Ambari, la première épouse d’Azali Assoumani, et à être l’un de ses garçons de courses. Il s’était fait surnommer «robo-kilo ya oubou», «un quart de kilo de bouillie de riz», le jour où, en pleine crise économique aux Comores et alors qu’il était le grand argentier des Comores, il avait stupidement et crânement déclaré sur les antennes de Radio-Comores que, face à la crise des produits pétroliers engendrant une hausse des prix de tous les produits de première nécessité, les consommateurs n’avaient qu’à s’organiser par quartier et par village pour faire des cotisations et pour confier, à tour de rôle, à l’un d’entre eux, la responsabilité d’aller faire les emplettes à Volo-Volo et dans les autres marchés, les plus pauvres devant se contenter d’acheter 250 grammes de riz pour faire de la bouillie. Le lendemain, la rue s’enflamma, et il avait fallu que l’Armée tire à balles réelles sur la foule qui s’approchait de la résidence où se trouvait la Générale Ambari, pendant que le putschiste multicarte et multicolore se trouvait à l’extérieur pour toucher des indemnités de déplacement à hauteur de 1,5 million de francs comoriens par jour, pendant que le peuple comorien crevait de faim. Et, c’est à ce genre de personnage grandguignolesque, kleptomane et kleptocrate prétendument diplômé prétendument «en Économie» de personne ne sait quelle Université parisienne qu’on confie les maigres ressources des retraités, avec en prime sa chère Madame, toujours selon la stratégie du cul et du string chère au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba! Accessoirement, le même Maoulana Charif loue régulièrement sa 2ème villa à des privilégiés de la coopération internationale, une villa construite à partir de l’argent volé aux Comoriens et ayant des allées d’un immense jardin potager et d’une cour à contenir une récréation scolaire. Quel mépris total pour le petit peuple, en plus de la confusion absolue des genres et en dehors de toute norme de transparence et de démocratie liée à l’exigence basique de séparation des pouvoirs. En dehors de ce cas d’école, les séparatistes parlent et accusent déjà le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Baba de «trahison». Et, il va falloir scruter les faits, gestes et déclarations de l’ancien satrape et «apatrîle» français Ahmed Sambi le mercredi 6 juillet 2016 pour comprendre que la discorde s’installe déjà dans le camp de la fraude, de la haine, de la terreur et de la menace.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 4 juillet 2016.

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