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Les dirigeants comoriens, ces voleurs de médicaments

Les dirigeants comoriens, ces voleurs de médicaments

Ces vils voleurs de poules vendent la mort et vident d’elle

Par ARM

       Les dirigeants comoriens sont restés des voleurs de poules. Ambassadeur de France à Moroni en 1983-1987, Alain Deschamps a écrit: «Mais il y a les Chinois! La République populaire de Chine avait, à l’époque d’Ali Soilihi, ouvert à Moroni une ambassade qui, depuis la fin brutale de la révolution culturelle comorienne, n’avait plus grand-chose à faire. Certes la construction du Palais du Peuple avait occupé un temps ses diplomates. Bien entendu, elle n’avait pas été confiée aux Comoriens, jugés incapables de tout travail un peu sérieux mais en revanche fort habiles à détourner ciment, fer à béton, outils et boulons. On avait donc eu recours à des ouvriers chinois, sans doute, triés sur le volet, mais dont il fallait néanmoins chauffer le zèle et vérifier la rectitude idéologique»: Alain Deschamps: Les Comores d’Ahmed Abdallah. Mercenaires, révolutionnaires et cœlacanthe, Préface de Pierre Vérin, Karthala, Collection «Tropiques», Paris, 2005, pp. 34-35. Honteux pour les Comores!

Sous la présidence d’Ahmed Abdallah Abderemane, alors qu’elle construisait le Palais du Peuple, siège de l’Assemblée fédérale, la Chine était indignée par le vol des matériaux de construction par les dirigeants comoriens. Elle avait dû changer de ciment, en en faisant entrer aux Comores un qui était en réalité un simple sable industriel s’il n’était pas mélangé avec un autre matériel. Ce «ciment» «incomplet» était volé en grande quantité au port de Moroni par les autorités. Toutes les constructions faites sur la base de ce «ciment» s’écroulèrent tels des châteaux de cartes. Les dirigeants voleurs ont dû ramener le «ciment» au port, et les Chinois ricanaient. Définitivement dégoûté, Ali Bazi Selim, ministre de l’Intérieur, chargé de la Répression, de l’Oppression et de la Torture par les mercenaires, futur Pape des «bons et vrais Comoriens» et des «Comoricains», avaient demandé à recevoir, pour le «gérer», tout l’argent chinois devant servir à la construction du Palais du Peuple! Il voulait transformer une réalité diplomatique: en termes de don, la Chine n’offre pas d’argent liquide, mais réalise des projets.

La présidence d’Ahmed Abdallah Abderemane fut riche en dons, mais aussi en vols de dons, en pillages de projets, en financement du même projet avorté par plusieurs partenaires.

La «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar se signala rapidement par une pratique odieuse: le vol des médicaments par les dirigeants. Ce ministre des Affaires étrangères originaire du Nord de la Grande-Comore est le plus grand voleur de médicaments de toute l’Histoire de l’humanité. Les Comores recevaient à titre d’aide des quantités de médicaments, notamment de la France et de l’Union européenne, et ce trafiquant les faisait tous retourner en France pour son trabendo personnel. Les agents d’Air France à Hahaya s’énervaient d’avoir à faire voyager gratuitement des cartons de médicaments entre les Comores et la France, et cet homme marquait «PR» sur tous ces cartons. PR = Présidence de la République, l’expéditrice.

Depuis la «mondialisation» du coronavirus début 2020, il y a une explosion du vol des médicaments à Moroni. En 2020, la dictature de Mitsoudjé disait: «Il n’y a pas de coronavirus aux Comores». Puis: «Le coronavirus des Comores, contrairement à celui d’Espagne et de France, ne tue pas». Quelle grandeur d’âme de la part du coronavirus, qui tuait alors que, d’une part, il n’existait pas aux Comores, et que, d’autre part, il n’était pas mortel. Le Mufti-Catholique Saïd Toihir Saïd Ahmed Maoulana, de sinistre mémoire, Mouzaoir Abdallah (…) étaient morts de coronavirus, mais le coronavirus ne les avait pas tués. Belle nuance.

En décembre 2020, le variant sud-africain commença à ravager Mohéli. Non seulement la dictature de Mitsoudjé n’a rien fait pour aider Mohéli, mais en plus, a volé toutes les aides médicales destinées à l’île. Ensuite, l’aide française partie de Mayotte et celle des Mohéliens expatriés en plus de la sensibilisation des Mohéliens vivant à Mohéli ont permis – grâce à Dieu – d’arrêter l’hécatombe. Mais, quand Mohéli commença à respirer, la mort a eu une seconde vie à Anjouan et en Grande-Comore. Sont volées les aides médicales venues de la Réunion, de l’Hexagone, de Chine et de l’Organisation mondiale de la Santé, notamment. Le mouroir de Samba-Kouni est devenu le plus grand salon de la Mort sur Terre. Mohéli prouve qu’un bon usage de l’aide médicale et la sensibilisation de la population font reculer la mort. Des migrants clandestins anjouanais ont fait entrer le variant sud-africain à Mayotte, où le coronavirus avait fait 56 morts en une année, mais en 22 de plus en seulement février 2021. Mais, pourquoi les médicaments volés à Mohéli ne soignent-ils pas les Grands-Comoriens et les Anjouanais, jusqu’à ce que ces derniers ramènent leur coronavirus sud-africain à Mayotte, où il a fallu procéder à un confinement intégral et généralisé sur tout ce département français? Il y a des moments, il faut savoir rester mourir dignement chez soi. Qu’on se le dise!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 16 février 2021.

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