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Les faux Musulmans font haïr les vrais Musulmans

Les faux Musulmans font haïr les vrais Musulmans

L’image de l’Islam en pâtit, celle des Croyants en meurt

Par ARM

     Par malheur, chaque jour, des terroristes assoiffés de sang et n’entretenant aucune relation avec l’Islam tuent par dizaines des personnes dans le monde. Ils tuent par haine. Ils tuent des gens qui ne leur ont rien fait. Ils tuent des gens qu’ils ne connaissent même pas. Ils tuent par dizaines des gens de toutes les confessions. À ce jour, on n’a entendu aucun «expert» «spécialiste de l’Islam radical» expliquer que l’Islam n’est en rien concerné par ces tueries quotidiennes, que les «islamistes» ne sont pas en Islam, que les «Djihadistes» ne sont dans aucun Djihad (effort déployé par le Croyant pour lutter contre ses propres excès) et que les «salafistes» ne sont dans aucun salafisme (de «Salaf», les ancêtres). L’Islam est l’«attitude religieuse de soumission à Dieu»: Dominique Sourdel: L’Islam, 12ème édition, PUF, «Que sais-je?» n°355, Paris, 1981, p. 5. Le Coran exclut entièrement, totalement et définitivement toute forme de violence et de force au nom de l’Islam:

«Point de contrainte en religion» (II, La Vache, 256).

«Dis: “O vous les infidèles! Je n’adore pas ce que vous adorez; Vous n’adorez pas ce que j’adore. Moi, je n’adore pas ce que vous adorez; Vous, vous n’adorez pas ce que j’adore. À vous, votre religion; À moi, ma religion”» (CIX, Les Infidèles, 1-6).

     Fait très important, «le mot “paix” est cité dans plus d’une centaine de versets du Coran, tandis que le mot “guerre” et les versets qui en dérivent n’y sont mentionnés que dans six versets»: Sobhi Mahmassani: The principles of International Law in the light of Islamic doctrine, RCADI, 1966, tome I, volume 117, A. W. Sijthoff, Leyden, 1967, p. 282.

Les charlatans qualifiés hypocritement de «spécialistes de l’Islam radical» font tout pour ne jamais dissocier de l’Islam les criminels haineux tuant «au nom» de cette religion qu’ils ne connaissent pas. Les tartuffes «musulmans» qui sont invités par la presse pour parler de «l’Islam radical» se noient toujours dans un verre d’eau en disant que les terroristes ont fait une lecture radicale du Coran alors que ces criminels n’ont jamais lu le Coran, sont des repris de justice impliqués dans les trafics les plus ignobles et qu’ils ne tuent que parce qu’ils ont été élevés dans la haine dans leurs familles respectives. Leur relation avec l’Islam est inexistante. Ce sont des choses qu’on ne dit jamais sur la presse, qui ne s’intéresse qu’à une chose: dire que c’est l’Islam qui est à l’origine des tueries, alors que les criminels sont incapables de lire le moindre verset du Coran. Ils ont été élevés dans la haine et vivent de haine et dans la haine. Ils savent détruire et n’ont jamais construit.

Pourtant, toute honte bue, ils osent se réclamer de l’Islam. Replongeons encore dans la religion islamique. En son temps, le Prophète Mohammed avait dit: «Après moi, faites comme moi». Et on sait que «Mahomet, bien qu’il invite à l’Islam tous les hommes, en leur montrant que la juste voie est l’abandon à Dieu, comme l’a fait Abraham, n’exclut du paradis ni les Juifs ni les Chrétiens, ni même ceux qui trouvent Dieu par d’autres voies que les voies officielles. […]. Pour un fondateur de religion, c’est là une tolérance unique, que d’accepter au paradis les hommes des autres religions. La tolérance de Mahomet n’a été répétée dans l’Histoire par personne»: Virgil Gheorghiu: La vie de Mahomet, Librairie Plon, Presses Pocket, Paris, 1962, p. 206.

Ce dimanche 9 avril 2017 coïncide avec le Dimanche des Rameaux, célébré par les Chrétiens. Des terroristes ont tué des dizaines d’innocents en Égypte, au seul prétexte qu’ils sont des Coptes (Chrétiens d’Égypte). Or, en 631, après la soumission de La Mecque à l’Islam, le Prophète reçut la visite d’Arabes Chrétiens Monophysites venus de Najran (l’évêché monophysite de Najran est fondé vers l’an 500 de l’ère chrétienne), une cité commerciale du Yémen, dont les Chrétiens constituaient le groupe majoritaire. Venus s’informer sur l’Islam, les Nadjranites comprirent que cette religion et le Christianisme étaient en désaccord sur un certain nombre de points fondamentaux. Pourtant, le Prophète leur fit un très bon accueil, leur permit de célébrer le Dimanche des Rameaux dans la mosquée de Médine «et conclut avec eux un traité qui servit de modèle ensuite à la dhimma, statut des monothéistes non-Musulmans assujettis au pouvoir politique de l’Islam: les Chrétiens du Yémen se voyaient garantir la liberté religieuse et la possession de leurs biens, contre le paiement d’une taxe particulière»: Georges Peyronnet: L’Islam et la civilisation islamique VIIème–XIIIème siècle, Armand Colin Éditeur, Paris, 1992, p. 32.

Toute cette tolérance de l’Islam est oubliée. Même aux Comores et auprès de certains Comoriens expatriés, on entend un discours qui fait l’apologie du terrorisme au nom des «guerres des religions» et parce que, paraît-il, l’Islam serait «agressé». Les Comoriens et les autres Musulmans du monde doivent faire attention parce que, d’une part, le terrorisme est un cancer sans religion et qui n’épargne personne, et d’autre part, il salit l’image de l’Islam et celle des Musulmans. Du fait de la folie meurtrière des terroristes, des pays musulmans sont mis à l’index, leurs peuples bafoués, assimilés à des terroristes. Cela n’est pas normal, et on sait que cette hystérie étatique est due au fait que des Musulmans tuent sans discernement, ne se dotant qu’une idéologie de mort, sans la moindre relation avec l’Islam.

À cause des faux Musulmans, les vrais Musulmans souffrent à l’étranger, où ils se sentent humiliés. Ne perdons pas de vue le fait que les Musulmans ne doivent se battre que pour se défendre, et même dans ce cas-là, ils sont obligés de respecter un Droit international humanitaire qui n’existera qu’à compter du XIXème siècle, mais que les terroristes salissant l’Islam aujourd’hui ne respectent jamais.

En la matière, il faudra rappeler que lors de la campagne menée par l’Armée musulmane en direction de la Syrie, le Khalife Abou Bakr Al-Saddiq dit aux chefs militaires et à leurs troupes: «Souvenez-vous que vous êtes toujours sous le regard de Dieu et à la veille de la mort; que vous rendrez compte au Dernier Jour… Lorsque vous combattrez pour la gloire de Dieu, conduisez-vous comme des hommes, sans tourner le dos, mais que le sang des femmes, ou celui des enfants et des vieillards ne souille pas votre victoire. Ne détruisez pas les palmiers, ne brûlez pas les habitations, les champs de blé, n’abattez jamais les arbres fruitiers, et ne tuez le bétail que lorsque vous serez contraints de le manger. Quand vous accordez un traité ou une capitulation, ayez soin d’en remplir les clauses. A mesure que vous avancerez, vous rencontrez des personnes religieuses qui vivent dans les monastères (moines) et qui servent Dieu dans leur retraite: laissez-les seuls, ne les tuez point, et ne détruisez pas leurs monastères»: Cité par Ahmed Rechid: L’Islam et le droit des gens, RCADI 1937, tome II, volume 60 de la collection, Librairie du Recueil Sirey, Paris, 1937, pp. 451-452.

Pour sa part, le Khalife Omar Ibn Al-Khattab disait à ses hommes: «N’opprimez personne, car Dieu n’aime pas les oppresseurs; ne soyez pas lâches dans le combat, cruels dans la force, ni abusifs dans la victoire. Ne tuez ni vieillard, ni femme, ni enfants, et craignez de les tuer dans les rencontres d’escadrons ou dans les incursions de cavalerie»: Cité par Ahmed Rechid: L’Islam et le droit des gens, op. cit., p. 452.

Or, les terroristes qui salissent l’Islam et les Musulmans sont loin de cette exemplarité, eux qui tuent et détruisent par haine et ignorance, ignorant que Dieu refuse d’être adoré dans l’ignorance et appelle les hommes à le connaître avant de l’adorer. Ceux qui tuent et détruisent sans discernement doivent savoir qu’ils entraînent dans la honte l’Islam et toute la Communauté musulmane. Ils n’ont toujours pas compris qu’un État se construit à partir d’un projet de société accepté par la population et non dans les tueries et les destructions.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 10 avril 2017.

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