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Les mariages clandestins des autorités comoriennes

Les mariages clandestins des autorités comoriennes

La rivalité: Hamada Madi Boléro et l’avocat clandestin

Par ARM

      Dans la déontologie enseignée aux futurs avocats, il y a deux thèmes qui sont devenus très récurrents: «L’avocat et le secret» et «l’avocat et la vérité». Il s’agit de notions d’une grande importance. Seulement, voilà… Cet avocat dont le nom sera tu mais qui est connu pour être très copain avec le haineux Idriss Mohamed Chanfi dans une idiotie appelée «Comité Maoré» et qui n’a de mahorais que le nom, a décidé de pousser «le secret» jusqu’au bout afin de cacher «la vérité». Comme l’homme est «créé fragile», l’avocat dont il faut taire le nom s’était marié à une de ses clientes les plus voyantes, mais dans la clandestinité.

      En effet, comme notre Roméo savait qu’en cas de divulgation du secret sur son mariage, il allait être tué à jamais par le scandale et que sa propre légitime épouse allait l’étriper, il a imposé le silence à sa deuxième épouse. Autrement dit, une des plus grandes gueules des Comores se maria dans une clandestinité totale. Notre grande gueule a tort d’avoir raison: son épouse clandestine est la veuve d’une personnalité hautement connue aux Comores. La grande gueule avait été l’avocat de Madame avant de se marier avec elle. Elle lui a imposé le silence.

Imaginez la douleur d’une femme connue, naguère l’épouse d’une personne très connue et morte dans des circonstances dramatiques et sanglantes et à qui le nouveau chéri exige un silence total sur leur mariage, devenu un truc clandestin. Ce n’est pas joli. La pauvre dame a vécu ce mariage clandestin comme un calvaire. Mais, comme il faut bien vivre, elle a dû avaler la couleuvre jusqu’au jour où le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro eut des «intérêts» chez l’ancienne veuve devenue une épouse clandestine. Oui, des «intérêts». Appelons ça comme ça.

Oui, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro eut des «intérêts» pour cette ancienne veuve devenue une épouse clandestine. Et vous connaissez le gars, avec ses manies. L’avocat dont nous avons décidé de taire le nom prit la fuite, après avoir obtenu de son épouse clandestine une séparation également clandestine. Ce n’est pas bien… Ce n’est pas joli… Et même en fuyant, l’avocat au nom clandestin eut un regard mourant pour son épouse clandestine, annonçant d’une voix mourante: «Tu ne diras jamais que nous étions mariés dans la clandestinité un jour, et que nous nous sommes séparés un autre jour dans la même clandestinité, hein?». Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro peut respirer.

Ce qui fait rire, c’est que le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et notre avocat tonitruant se méprisent et se détestent sur un autre dossier, un dossier politique appelé Mayotte. L’avocat au nom qu’il faut taire est censé être le meilleur avocat sur le retour de Mayotte au sein de la République des Comores, alors que le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro est le gérant saboteur du dossier, moyennant le trafic de quelques visas Schengen. Alors, quand on ajoute cette affaire de mariage clandestin au sein duquel s’affrontaient les deux hurluberlus, c’est le pompon. La vie est belle.

Parlons vrai. Le mariage clandestin est entré dans les mœurs politiques comoriennes. Comme les autorités comoriennes sont incapables de rester avec une seule épouse, elles en prennent deux. Il est des autorités comoriennes qui aiment la bagatelle, mais qui ont peur de leurs épouses. Elles se cachent et entrent clandestinement dans la bigamie. Pour preuve, au lendemain de son retour anticonstitutionnel à Bête-Salam, le jeudi 26 mai 2016, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri a pris clandestinement une seconde épouse. En réalité, le chaud lapin n’avait fait que légaliser une vieille relation qui faisait désordre. La légalisation a été faite, mais dans la clandestinité. Oui, un sinistre individu qu’on appelle chef d’État se marie une seconde fois, mais le fait dans une clandestinité de migrant illégal. Au même moment, la famille biologique du dictateur pousse celui-ci à sortir de la clandestinité, en célébrant avec faste son grand mariage avec une autre vieille maîtresse, rien que pour punir, humilier et embêter à mort la Sultane Ntibe Ambari, jugée trop prétentieuse, arrogante et sans cœur. Que ces gens-là laissent tranquille ma grande sœur bien-aimée.

Mais, le sommet de la clandestinité matrimoniale reste cet ancien Trésorier payeur général (TPG) des Comores. Pendant ses années de «beauté, gloire, splendeur et puissance», il a entretenu une relation amoureuse clandestine avec une jeunesse. Il finit par se marier avec cette jeunesse, avant de l’installer à Paris, où il eut un bébé avec elle. L’argent coulait à flots avant la fermeture des vannes. Le Don Juan a réussi «l’exploit» de mener cette vie parallèle et clandestine en cachant tout à sa légitime épouse. C’est la joie…

Sur l’espace public comorien, tout est dans la clandestinité. Clandestinité dans la passation des marchés publics, clandestinité dans la célébration des fêtes religieuses par superstition, clandestinité dans l’organisation du pèlerinage en Arabie Saoudite, clandestinité dans la célébration des mariages clandestins, clandestinité dans la haine entre acteurs politiques, clandestinité dans «l’émergence du sexe, par le sexe et pour le sexe», avant même «l’émergence verbale et dansante»… Continuez, Messieurs…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 7 septembre 2017.

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