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Les projets mafieux d’Azali Assoumani partout chicanés

Les projets mafieux d’Azali Assoumani partout chicanés

Les assises fustigées, la dictature du clan dénoncée par tous

Par ARM

      C’est le pompon. C’est le bouquet. C’est la joie. Les Comores sont à feu et à sang. Pendant ce temps, les Mohéliens de Bête-Salam, qui sont à l’origine de ce désastre, font du ski de mer, refusant de s’exprimer sur le malheur qu’ils ont causé en ramenant au pouvoir de manière anticonstitutionnelle un putschiste transformé en dictateur ubuesque et autiste. Bien installé dans son épicerie, entre des rangées de conserves de tomate, des bonbons Pecto et des carambars, Ikililou Dhoinine garde un silence de Bouddha, priant pour l’abolition de la présidence tournante, pour rester le seul Mohélien ayant dirigé les Comores – pour leur malheur. Pendant ce temps, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, entre deux mensonges abjects, indécents et malsains, se fourvoie au secrétariat général de la pauvre Commission de l’océan Indien (COI), dont il souhaite la disparition pure simple.

Pour sa part, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, qui croyait qu’il pouvait compter sur sa terreur pour traumatiser le peuple comorien et lui imposer ce qu’il veut, se heurte de plus en plus à l’hostilité de nombreux Comoriens. Les contestataires viennent même de Mayotte, et le polpotiste français Idriss Mohamed Chanfi se tait car il boit à la fontaine du Sultan Tibé Azali Assoumani Boinaheri, installé sur le trône du Hambou avec la traîtrise et la scélératesse que tout le monde connaît.

Même si les hommes de bouche du tyran ont l’habitude d’insulter l’ancien ministre Dini Nassur, ce dernier s’est fendu d’un billet intitulé «Confiscation, arrestations ou interdiction. Des signes d’un régime politique à la dérive et aux abois», sur lequel il signale: «Alerte! La liberté d’expression, c’est l’indicateur le plus objectif de la démocratie. Chaque fois qu’un organe de presse est arbitrairement bâillonné, c’est un poumon de la démocratie qui est cruellement perforé. S’il arrive qu’une information soit erronée, “inappropriée” ou tout simplement non indiquée, la liberté d’expression offre d’autres possibilités qu’on appelle droit de réponse, démenti ou recours à la justice si justice il y a». Donc, la fermeture brutale des Radios Baraka FM et Kaz par les autorités est criminelle.

Une autre contestation est venue du journaliste Ali Mmadi, ancien Directeur de la Communication au Gouvernorat de la Grande-Comore, auteur d’une pétition en ligne contre les assises de la haine et du mépris. Pour Ali Mmadi, «le gouvernement de notre pays devient hors-sol de jour en jour. C’est comme s’il était composé de gens qui viennent d’une autre planète ignorant les préoccupations majeures du peuple comorien. Celui-ci n’a pas besoin d’assises pour faire un bilan de 30 ou 40 ans d’indépendance. Il a besoin de savoir de quoi son lendemain sera fait».

Et voilà que la Section Mayotte du Front républicain pour la Sauvegarde de l’Unité nationale adresse une note à la communauté internationale pour solliciter «auprès de nos autorités comoriennes actuelles, une intervention allant dans le sens de votre contribution dans la pacification de notre pays», étant expliqué que «sans considération partisane, un mouvement spontané a vu le jour à Mayotte, en réaction de la sérieuse menace de l’unité nationale, notamment la mise à mort de l’autonomie des îles et l’auto proclamation de la fin de la tournante. Notre profonde et principale inquiétude demeure sur le trucage, les incohérences et le détournement de l’ordre du jour qui visait à faire un bilan des 42 années de l’indépendance du pays, ordre du jour balayé par la commission qui dérobe la souveraineté du peuple, présidée Azali au profit d’ambitions personnelle et mesurée notamment la fin de la tournante et de l’autonomie des îles». Merci.

Oui, un cri du cœur est lancé à Mayotte pour tenter de sauver les lambeaux d’une unité nationale précarisée par les pratiques mafieuses d’autorités elles-mêmes mafieuses. Dès lors, on aurait aimé entendre le souverainiste en chef Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah, Président du Parti Comores Alternatives (PCA), le haineux Idriss Mohamed Chanfi et le lunatique et lunaire Maître Ali Abdou Elaniou, Président du prétendu Comité Maoré, encourager des Mahorais qui se soucient des Comores. Or, ils se taisent obstinément. Que signifie leur silence criminel et complice? En tout état de cause, qu’ils gardent leur silence ou qu’ils parlent, d’autres Comoriens expriment leurs craintes sur l’acheminement des Comores vers leur inévitable implosion du fait de la médiocrité criminelle d’un Ubu comorien.

Comme le «ventriote» Azali Assoumani compte sur la dislocation des Comores pour devenir Président à mort et jusqu’à ce que mort s’ensuive, il a déjà demandé à son brave et fidèle Saïd Larifou de préparer le retour aux Comores de Mohamed Bacar, l’ancien maître d’Anjouan. Naturellement, s’il est souhaitable que chaque Comorien puisse rentrer chez lui, il est criminel de n’envisager le retour de Mohamed Bacar que sous l’angle de la destruction des Comores. Quelle irresponsabilité criminelle! Jusqu’où ira cet individu pour tenter d’occulter son complexe d’infériorité par une couche d’un complexe de supériorité? Jusqu’où ira-t-il pour assouvir ses rêves de puissance?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 18 août 2017.

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