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Les renégats mohéliens de Beït-Salam volent le tapis rouge

Les renégats mohéliens de Beït-Salam volent le tapis rouge

Daroussi Allaoui a quitté Beït-Salam le tapis rouge sur sa tête

Par ARM

     Incorrigibles, Mohéliens de Beït-Salam. Ils sont incorrigibles parce qu’ils auraient dû se souvenir des mésaventures judiciaires du fugitif international Hamada Madi Boléro, humilié par le régime politique d’Ahmed Sambi, qui avait engagé des poursuites judiciaires contre lui. Ahmed Sambi et ses hommes accusaient le fugitif international Hamada Madi Boléro d’avoir volé une table basse appartenant à l’État, comme à Kiev, Ukraine, le futur Vice-président l’accusait d’avoir volé son poulet dodu originaire du Kirghizstan. C’est alors que le fugitif international avait fait sa première fugue internationale, lors d’une incroyable équipée qui l’avait conduit de Mohéli à Mayotte, et de Mayotte à Paris, à bord d’un avion qui avait fait l’escale à hauts risques de Hahaya avant de s’envoler vers Roissy Charles-de-Gaulle. Seulement, en 2008, le cousin Mohamed Soilihi Mohamed décéda en France, et le fugitif international Hamada Madi Boléro devait raccompagner le corps à Djoiezi. Les funérailles finissaient à peine que le fugitif international Hamada Madi Boléro fut déporté de Mohéli à la Grande-Comore, où il avait été humilié. Or, cela n’a rien appris aux Mohéliens de Beït-Salam. En effet, les Mohéliens de Beït-Salam n’ont rien appris des déboires judiciaires de leur Vice-Roi, le fugitif international Hamada Madi Boléro.

     Parce que, s’ils en avaient appris quelque chose, Daroussi Allaoui (Photo) n’aurait pas quitté Beït-Salam fin mai 2016 avec le tapis rouge de la Présidence de la République sur la tête, avant de l’envoyer clandestinement à Mohéli par une vedette reliant Chindini à Hoani, avant de lui faire faire le trajet Hoani-Fomboni sur le dos d’un âne rouge de la campagne de Mihamboini. Oui, à l’heure qu’il est, le tapis rouge de Beït-Salam est dans la maison bleue que l’incomparable Daroussi Allaoui a construite sur le front de mer à Fomboni et sur l’autre maison qui se trouve sur la crête d’une montagne en direction de Mbatsé. Il a coupé le pauvre tapis rouge en deux, comme un vulgaire chiffon. Comme ça, deux de ses multiples résidences présidentielles ont un tapis présidentiel. Sympa. Gentil.

     La chose n’est pas belle parce que le bon Daroussi Allaoui a accompagné son «frère» Ikililou Dhoinine de 2006 à 2016, donc de la Vice-présidence à la Présidence de la République. Aux temps de la Vice-présidence, il était le Directeur du Cabinet de son chef. Aux temps de la Présidence, il est nommé Conseiller privé de Son Auguste Majesté le Roi. C’est alors qu’il se livra aux manœuvres byzantines les plus dégueulasses pour faire chasser le brave Hachim Saïd Avilaza de la Direction du Protocole, où le pauvre Djoiezien était traité par Sa Majesté la Reine comme le dernier des chaouchs de bouiboui mal famé. Il fut nommé chef du Protocole, et le brave Hachim Saïd Avilaza hérita d’un statut aussi indéfinissable qu’indéfini à Beït-Salam. Lui-même ne savait plus où il en était et qui il était devenu. Comme l’appétit vient en grignotant sur la nourriture d’autrui, l’inégalable Daroussi Allaoui monta délégations sur délégations en provenance de Fomboni pour demander à Ikililou Dhoinine sa nomination à la place du fugitif international Hamada Madi Boléro au poste de Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense. En mai 2015, il est nommé ministre. En février 2016, la nomination du fugitif international Hamada Madi Boléro au secrétariat général de la Commission de l’océan Indien (COI) lui libéra la place pour laquelle il était prêt à provoquer un génocide. Sauf qu’il quitta Beït-Salam avec le tapis rouge de la Présidence de la République sur la tête. Les Mohéliens de Beït-Salam sont devenus de vulgaires voleurs de tapis rouge. C’est moche.

     Que les Mohéliens de Beït-Salam le sachent! Ils vont tomber du tomatier un à un, et il ne se trouvera aucun Mohélien pour pleurer pour des renégats. On ne pleure jamais pour un renégat. Or, dans les rangs des Mohéliens de Beït-Salam, il n’y a que des renégats. Ces gens-là ont déjà commencé à tomber du tomatier un à un. Ils ont tout fait pour introniser par pure haine et irresponsabilité l’usurpateur corrompu et incompétent Azali Assoumani, qui avait quitté le pouvoir le 26 mai 2006 sous les huées, quolibets, malédictions, damnations et injures des Comoriens. Aujourd’hui, ce dernier, dont l’appareil judiciaire est entre les mains d’Ahmed Sambi, s’est acharné avec une violence inégalée sur la famille et la belle-famille d’Ikililou Dhoinine, délogeant la sœur d’Ikililou Dhoinine, emprisonnant le beau-frère de Hadidja Aboubacar et limogeant deux sœurs de la même Hadidja Aboubacar de Comores Télécom. Oui, ce n’est pas une sœur de Hadidja Aboubacar qui est chassée de Comores et humiliée, mais deux sœurs!!! Pendant ce temps, Sa Suffisance l’ancienne ministre Sitti Kassim, amie de Hadidja Aboubacar, est sommée de ne pas quitter les Comores, même si on sait que la mesure la visant est manifestement illégale car absolument liberticide.

     Les Mohéliens, au lieu de pleurer, boivent du petit-lait, répétant un mot jadis très cher à feu le Président Ahmed Abdallah Abderemane: «Qui n’a pas grimpé un cocotier pour moi, je ne grimperai pas un palmier à bétel pour lui». Ils ajoutent sadiquement: «Qui mange seul meurt seul». Et, les Djoieziens ont été très sadiques ces derniers temps, sabotant de la plus horrible des manières un mariage organisé chez eux par le Roi et la Reine pour leur protégée. Dans la nuit de la cérémonie de Taarab, ils avaient organisé une lutte traditionnelle au cours de laquelle les gens se battirent à mort comme au temps des Mastoura et des Mengo Chouma. Le jour de l’invitation pour la bouffe, les Djoieziens partirent tous en pique-nique. Cela en dit long sur la «solidarité» des Mohéliens envers les Mohéliens de Beït-Salam. Le vent de l’Histoire a tourné, et comme l’avait dit feu Alpajoe de Mayotte, «le mont de Choungui, que le ramène à l’état de colline».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 12 septembre 2016.

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